-
Eruption volcanique en Indonésie : réouverture de plusieurs aéroports
-
Cuba dénonce l'impact financier "record" de l'embargo américain
-
Dangote s'apprête à lancer une "introduction en bourse pour le peuple", la plus importante d'Afrique
-
Mexique : ouverture du procès pour le meurtre de trois surfeurs étrangers en 2024
-
Israël: le rival de Netanyahu l'accuse de prioriser sa survie politique
-
Le procès pour diffamation de Marie Portolano centré sur les agissements de Pierre Menès
-
Imposer l'épargne salariale ? Matignon tempère, dénonce une "fuite" et saisit la justice
-
Macron demande à von der Leyen une interdiction européenne des réseaux sociaux aux moins de 15 ans
-
L'auteur des tirs mortels sur Aramburu affirme avoir voulu se "défendre"
-
Le haut représentant pour Gaza redoute que la solution à deux Etats devienne "impossible"
-
A Strasbourg, un centre d'innovation japonais va créer des robots médicaux
-
Ariane 6 pourrait être adaptée aux vols habités et monter en cadence
-
Imposer l'épargne salariale: la "piste" évoquée par Roland Lescure tempérée par Matignon
-
Dieselgate: Fiat Chrysler (Stellantis) renvoyé devant le tribunal correctionnel pour tromperie aggravée
-
Quand des humains guident des oiseaux dans les airs pour leur apprendre la migration
-
Fibre Excellence: trois mois de poursuite d'activité vont être demandés au tribunal de Commerce
-
Au sommet Lumière, quelques annonces et des appels à protéger le cinéma mondial face à l'IA
-
Canal de Panama : la nouvelle administratrice n'écarte pas d'autres restrictions de passages à cause d'El Niño
-
En Pologne, des robots manifestent contre l'IA
-
Noosha Aubel a krize v Postupimi: Jak dlouho je ještě možné tolerovat toto selhání vedení?
-
Ariane 6 pourrait lancer des vols habités, assure son concepteur
-
Noosha Aubel i kryzys w Poczdamie: jak długo jeszcze można tolerować tę porażkę władz?
-
Η Noosha Aubel και η κρίση του Πότσνταμ: Για πόσο ακόμα είναι ανεκτή αυτή η διαχειριστική αποτυχία;
-
ヌーシャ・オーベルとポツダムの危機:この指導力の欠如は、いつまで容認され続けるのか?
-
Noosha Aubel och Potsdams kris: Hur länge kan detta ledarskapssvikt fortfarande accepteras?
-
نوشا أوبيل وأزمة بوتسدام: إلى متى سيظل هذا الفشل القيادي مقبولاً؟
-
努莎·奧貝爾與波茨坦的危機:這種領導失職還能容忍多久?
-
누샤 아우벨과 포츠담의 위기: 이러한 리더십 부재는 얼마나 더 용인될 수 있는가?
-
नूशा ऑबेल और पॉट्सडैम का संकट: नेतृत्व की इस विफलता को और कितना सहन किया जा सकता है?
-
Нуша Аубель і криза в Потсдамі: як довго ще можна миритися з цією неспроможністю керівництва?
-
Noosha Aubel et la crise à Potsdam : jusqu’à quand ce manque de leadership restera-t-il acceptable ?
-
L'AIEA affirme que la Syrie d'Assad était sur le point d'achever un réacteur nucléaire
-
Ligue des champions: le Real Madrid débute par un "Mourinhico" contre l’Inter
-
"Progrès substantiels" vers des discussions tripartites avec la Russie et l'Ukraine, selon les Etats-Unis
-
Imposer l'épargne salariale est une piste pour financer le budget 2027, dit Lescure
-
Mondiaux de cyclisme: la Belgique avec Evenepoel, Van Aert et "un plan clair"
-
Marseille : le Marché du Soleil, temple de la contrefaçon, condamné à la fermeture
-
US Open: Shelton-Alcaraz, un quart aux airs de finale avant la lettre
-
A Belgrade, des milliers de personnes font leurs adieux au criminel de guerre Ratko Mladic
-
Réseaux sociaux: l'Estonie opposée à une majorité numérique dans l'UE
-
En visite au Groenland, von der Leyen annonce une enveloppe de 200 millions d'euros
-
Ligue des champions: comme l'Inter Milan, Marcus Thuram a soif de revanche
-
Allemagne: Merz "Choqué" par la victoire de l'extrême droite, mais maintient le cap
-
Obsèques de Ratko Mladic : des milliers de personnes réunies à Belgrade, Bruxelles condamne sa "glorification"
-
Ligue des champions: tous derrière Paris
-
Vuelta: chaude dernière semaine pour Mas, encore sous la menace de Gall et Roglic
-
Foot: "c'est peut-être la bonne année pour gagner le Ballon d'Or", estime Mbappé
-
Fibre Excellence: le gouvernement attend une offre de reprise finalisée avant le 30 septembre
-
Crise automobile: Volkswagen se tourne vers la défense pour sauver une usine allemande
-
Les buralistes se mobilisent toute la semaine contre la "spirale fiscale"
Honduras: les Etats-Unis demandent l'extradition de l'ex-président Hernandez
Les Etats-Unis ont demandé au Honduras l'extradition de l'ex-président Juan Orlando Hernandez, qui a quitté le pouvoir le mois dernier et qui est soupçonné par Washington de trafic de drogue, a indiqué lundi à l'AFP une source officielle.
Sur Twitter, le ministère des Affaires étrangères du Honduras a indiqué avoir remis à la Cour suprême du pays une "communication officielle de l'ambassade des Etats-Unis" demandant formellement l'arrestation d'un "politique hondurien" aux fins d'extradition, mais sans préciser le nom de cette personne.
La chaîne CNN a montré à l'antenne ce document du ministère, qui demande bien "l'arrestation provisoire aux fins d'extradition vers les Etats-Unis d'Amérique de Juan Orlando Hernandez Alvarado".
La Cour suprême se réunira d'urgence mardi pour désigner un juge chargé d'examiner cette demande, a appris l'AFP auprès d'une source officielle.
Un important dispositif de sécurité était visible dans la nuit de lundi à mardi autour de sa résidence dans le quartier de San Ignacio, à Tegucigalpa.
L'avocat de M. Hernandez, Hermes Ramirez, a estimé que ce déploiement policier, qui selon lui empêchait les conseillers de l'ancien président d'accéder à son domicile, constituait une "atteinte" aux droits de son client.
Pour le moment, aucun mandat d'arrêt n'a été notifié ni aucun juge désigné pour examiner le dossier, a dénoncé M. Ramirez sur la chaîne de télévision TN5.
M. Hernandez, 53 ans, désigné habituellement par ses initiales JOH, a quitté le pouvoir le 27 janvier à l'issue de deux mandats à la tête du Honduras depuis 2014.
Son frère cadet et ancien député, Antonio "Tony" Hernandez, a été condamné en mars 2021 aux Etats-Unis à la prison à vie pour trafic de drogue. Les procureurs de New York soupçonnent JOH d'être son complice.
- "Les narines des gringos" -
Un autre des proches de l'ancien chef d'Etat, Geovanny Fuentes Ramirez, a lui aussi été condamné à perpétuité la semaine dernière pour narcotrafic par le tribunal fédéral de Manhattan, à New York.
Durant le procès, les procureurs ont accusé JOH d'avoir aidé l'accusé à faire passer de la cocaïne aux Etats-Unis.
M. Fuentes Ramirez a lui-même affirmé pendant l'audience que le président Hernandez lui avait dit qu'ils allaient "mettre la drogue dans les narines des gringos" sans même qu'ils s'en rendent compte.
Jusqu'à présent, aucune inculpation formelle n'a cependant été prononcée contre JOH.
L'ancien chef d'Etat a rejeté toutes les accusations qu'il a qualifiées de "vengeance", affirmant avoir fait arrêter et livrer aux Etats-Unis de nombreux narcotrafiquants.
Au Honduras, JOH est aussi accusé par ses adversaires politiques de corruption dans le cadre de contrats d'infrastructures et de fournitures pour lutter contre la pandémie de coronavirus.
Le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, a révélé le 7 février que M. Hernandez figurait, depuis le 1er juillet 2021, sur une liste de personnes accusées par les Etats-Unis de corruption ou d'atteintes à la démocratie en Amérique centrale.
JOH a "commis ou facilité des actes de corruption et de narcotrafic, et utilisé des gains de ces activités illicites pour des campagnes politiques", avait affirmé M. Blinken dans un communiqué.
M. Hernandez, remplacé le mois dernier à la présidence par sa rivale politique Xiomara Castro, est depuis membre de droit du Parlement d'Amérique centrale, un privilège dont bénéficient tous les anciens chefs d'Etat de la région après avoir quitté le pouvoir.
Selon son avocat, cette fonction lui confère l'immunité.
Un mois avant l'élection de novembre, JOH avait surpris tout le monde en signant un accord frontalier avec son homologue nicaraguayen Daniel Ortega lors d'une visite éclair à Managua qui avait éveillé les soupçons.
MM. Hernandez et Ortega maintiennent de bonnes relations, et le Nicaragua est un pays où se réfugient fréquemment les hommes politiques d'Amérique centrale recherchés par la justice. Deux anciens présidents salvadoriens --Mauricio Funes (2009-2014) et Salvador Sanchez (2014-2019)-- ont même obtenu la nationalité nicaraguayenne, les mettant ainsi à l'abri de toute extradition vers chez eux ou vers les Etats-Unis.
S.Keller--BTB