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Cuba: libération prochaine de 51 prisonniers sous l'égide du Vatican
Le gouvernement cubain a annoncé jeudi la libération "dans les prochains jours" de 51 prisonniers en signe de "bonne volonté" à l'égard du Vatican, médiateur historique entre La Havane et Washington.
L'annonce intervient alors que Washington applique un embargo pétrolier de facto contre l'île communiste et que Donald Trump multiplie les déclarations offensives à son encontre.
"Dans un esprit de bonne volonté, et dans le cadre des relations étroites et fluides entre l'Etat cubain et le Vatican (...) Cuba a décidé de libérer dans les prochains jours 51 personnes condamnées à des peines de privation de liberté", indique dans un communiqué le ministère cubain des Affaires étrangères.
Le texte, qui ne donne pas le nom des bénéficiaires, ni les raisons de leur condamnation, précise qu'il s'agit de prisonniers ayant purgé "une partie significative de leur peine" et qui ont fait preuve de "bonne conduite en détention".
"Cette décision souveraine constitue une pratique habituelle dans notre système de justice pénale", ajoute le communiqué.
L'Eglise catholique a joué depuis des décennies un rôle de médiateur dans la libération de prisonniers politiques sur l'île communiste. Elle a également eu un rôle déterminant dans le dégel des relations diplomatiques entre Washington et La Havane en 2015 pendant le second mandat de Barack Obama (2013-2017).
Le 28 février, lors d'une tournée diplomatique en Europe, le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez, a été reçu en audience par le pape Léon XIV.
Une semaine plus tôt, un haut fonctionnaire du Vatican, le secrétaire pour les relations avec les Etats, Paul Richard Gallagher, avait reçu deux diplomates américains : le chargé d'affaires à La Havane, Mike Hammer, et l'ambassadeur auprès du Saint-Siège, Brian Burh.
Selon l'organisation de défense des droits humains Justicia11J, basée en dehors de l'île, 760 personnes sont incarcérées à Cuba pour des raisons politiques, dont 358 pour leur participation aux manifestations historiques antigouvernementales du 11 juillet 2021.
- Pressions -
La dernière médiation de l'Eglise catholique remonte à 2025.
En janvier de cette année-là, le gouvernement cubain s'était engagé auprès du Vatican à libérer 553 prisonniers, en majorité des manifestants de 2021, après le retrait de Cuba par les Etats-Unis de Joe Biden (2021-2025) de la liste des "Etats soutenant le terrorisme".
Le retrait de Cuba de cette liste avait été révoqué quelques jours plus tard par le président Donald Trump, à son arrivée à la Maison Blanche.
Deux mois plus tard, La Havane avait assuré avoir achevé le processus de libération, même si des ONG de défense des droits humains avaient affirmé que seule une partie des personnes libérées étaient des prisonniers politiques.
En 2010, l'Eglise catholique avait déjà obtenu de Raul Castro (2006-2018) la libération de quelque 130 prisonniers politiques, parmi lesquels figuraient 75 détenus du "printemps noir", une vague de répression menée en 2003 contre la dissidence.
Cuba est l'un des rares pays d'Amérique latine à avoir reçu la visite de trois papes : François en 2015, année du rapprochement historique entre Cuba et les Etats-Unis, Benoît XVI en 2012 et Jean-Paul II en 1998.
Washington multiplie ces dernières semaines les pressions sur les dirigeants de l'île.
Donald Trump a déclaré envisager une "prise de contrôle pacifique" de Cuba et assuré que le gouvernement communiste vivait "ses derniers moments", appelant l'île à conclure un accord avec son puissant voisin.
Le président américain affirme par ailleurs que des négociations sont en cours avec de hauts-responsables de l'île. La Havane dément de tels contacts, tout en se disant disposée à dialoguer avec les Etats-Unis, mais "sans pression" ni "ingérence".
De son côté, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, d'origine cubaine, a déclaré que Cuba devait "changer radicalement".
Les Etats-Unis imposent depuis janvier un blocus énergétique à Cuba, invoquant la "menace exceptionnelle" que ferait peser sur la sécurité nationale américaine l'île communiste située à seulement 150 km des côtes de la Floride.
Le pays de 9,6 millions d'habitants, sous embargo américain et déjà secoué par une profonde crise économique, est confronté à d'importantes pénuries de carburant et à des coupures d'électricité récurrentes.
H.Weber--VB