-
A New York, mariage imminent pour Taylor Swift et Travis Kelce
-
Au moins 25 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale ukrainienne
-
Christine Lagarde n'exclut pas de quitter la BCE pour peser dans le débat présidentiel
-
Wimbledon: Swiatek, Fritz et Zverev foncent au troisième tour, Anisimova accrochée
-
La SNCF de nouveau interpellée après la mort d'un chat sur des voies en gare de Lyon
-
Pas de cigarettes pour les nouvelles générations: l'Assurance maladie dégaine une mesure choc
-
Guinée : un ex-Premier ministre condamné en appel à trois ans et neuf mois de prison
-
A New York, place au mariage plus si secret de Taylor Swift et Travis Kelce
-
Le coup de rabot de MaPrimeRénov' refusé par le Conseil national de l'habitat
-
Les canicules, une "hécatombe invisible" dans les écosystèmes marins
-
Le Sud en proie à des feux prématurés, violents, boostés par les "événements climatiques"
-
Jérôme Chapuis reprend la direction de La Croix après l'approbation de la rédaction
-
OpenAI a proposé au gouvernement américain une part de 5% de son capital (presse)
-
Wimbledon: Swiatek et Fritz foncent au troisième tour
-
La SNCF de nouveau interpellée après la mort d'un animal domestique sur des voies en gare
-
Mille jours depuis le 7-Octobre: en Israël, une commémoration sur fond de divisions
-
Royaume-Uni: excuses officielles pour un scandale d'adoptions forcées sur plusieurs décennies
-
L'Assurance maladie plaide pour interdire la vente de cigarettes aux personnes nées après 2009
-
Ali Baddou reprend les rênes de "DébatDoc" sur LCP
-
Wall Street dans le vert, portée par l'emploi américain
-
Au moins 21 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale ukrainienne
-
A Kiev, nuit de "cauchemar" sous les bombardements russes
-
Ukraine: au moins 21 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale, selon le maire
-
Venezuela: après huit jours dans les décombres, le retour à la vie d'Hernan Gil
-
Venezuela: un survivant du séisme extrait des décombres huit jours après
-
Albanie: affrontements lors d'une manifestation contre un projet immobilier lié à la famille Trump
-
Ebola en RDC : l'épidémie continue à s'étendre, plus de 400 morts
-
Fin de "Dimanche en politique" sur France 3, Letellier en route pour les "4 vérités"
-
Eau, pesticides: mobilisation d'ONG contre la loi d'urgence agricole
-
Où en sont l'Iran et les Etats-Unis après la session de Doha ? Ce que l'on sait
-
Les pompiers luttent contre des incendies dans le Sud, où est attendu le Premier ministre
-
Flotte fantôme russe: le pétrolier Tagor autorisé à lever l'ancre contre un million d'euros
-
Transport maritime: CMA CGM inaugure le "Notre-Dame", plus grand porte-conteneurs français
-
Les pompiers luttent contre des incendies dans le Sud, où est attendu lePremier ministre
-
Nord du Nigeria: le regain de violences fait bondir la faim à un niveau record, alerte le PAM
-
À Dresde, l'allemand Infineon muscle l’industrie européenne des puces
-
Mondial-2026: Ronaldo - Modric à l'affiche, l'Espagne doit accélérer
-
Ukraine : au moins 17 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale, dit le maire
-
Mondial-2026: Harry Kane, joyau d'une couronne anglaise jusqu'ici sans éclat
-
A l'hôpital, exsangue après la canicule, la crainte d'une nouvelle vague de chaleur
-
Tour de France: les Français, moins nombreux, plus puissants?
-
Thaïlande : huit moines bouddhistes tués après qu'un enfant a foncé en camion dans un cortège
-
Birmanie: à la recherche d'Aung San Suu Kyi
-
Fiscalité, retraite, compétitivité: le chancelier allemand annonce un vaste ensemble de réformes
-
Café avec vue: le Starbucks qui surplombe la Corée du Nord attire les foules
-
Présidentielle au Pérou: le candidat de gauche conteste la victoire de Keiko Fujimori
-
Ukraine: au moins 13 morts à Kiev lors des frappes russes les plus massives sur la capitale
-
Meurtres dans la Sarthe: la Cour de révision annule la condamnation de Dany Leprince, qui sera rejugé
-
Inflation: Warsh donne des gages, un conseiller de Trump met en garde contre une hausse des taux non "patriote"
-
L'acteur Danny Glover annonce être atteint d'Alzheimer
Netanyahu affirme que Khamenei pourrait avoir été tué dans l'attaque israélo-américaine contre l'Iran
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé qu'il y avait de "nombreux signes" que le guide suprême iranien ait été tué samedi dans l'attaque américano-israélienne sur l'Iran, qui a riposté en visant plusieurs pays arabes et Israël.
"De hauts responsables israéliens ont été informés de l'élimination de Khamenei. Son corps a été retiré des décombres de son complexe", a rapporté la chaîne publique israélienne KAN. Selon la chaîne 12, "une photo du corps a été montrée à Netanyahu et à Trump".
M. Netanyahu a affirmé qu'il y avait de "nombreux signes" qu'Ali Khamenei avait été tué dans une frappe sur son complexe. De "hauts responsables du régime" et du programme nucléaire iranien ont aussi péri, selon lui.
L'armée israélienne a annoncé samedi soir que sept hauts responsables iraniens avaient été "éliminés" lors des frappes américano-israéliennes contre l'Iran, parmi lesquels le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, et Ali Shamkhani, un conseiller du guide suprême.
La télévision officielle iranienne n'a pas commenté ces annonces.
M. Netanyahu a en outre appelé les Iraniens à "renverser le régime" de la République islamique.
- "Leçon inoubliable" -
Après les informations faisant état de la mort d'Ali Khamenei, des habitants de Téhéran ont applaudi depuis leurs fenêtres, selon plusieurs témoins.
Le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani a affirmé plus tôt que Téhéran donnerait une "leçon inoubliable" aux Etats-Unis et à Israël après leur attaque.
Face à la crainte d'un embrasement au Moyen-Orient, les appels à une cessation des hostilités se sont multipliés. Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir à 21H00 GMT.
Dans un message vidéo annonçant l'opération "Fureur épique" contre l'Iran, Donald Trump avait appelé plus tôt le peuple iranien à "s'emparer du pouvoir".
D'après le chef d'état-major israélien Eyal Zamir, l'opération israélienne, appelée "Lion rugissant", est "sans précédent" et d'une "tout autre échelle" que celle de juin 2025, lorsqu'Israël avait lancé une attaque, déclenchant une guerre de douze jours.
- Inquiétudes internationales -
Le gouvernement iranien avait envoyé plus tôt dans la journée des SMS exhortant les quelque 10 millions d'habitants de Téhéran à quitter la capitale, théâtre de plusieurs explosions dans la matinée.
Le Croissant-Rouge a annoncé la mort de plus de 200 personnes dans les frappes à travers le pays, la télévision d'Etat faisant notamment état d'au moins 85 morts dans une école de filles. L'AFP n'a pas pu accéder à cette école et n'était pas en mesure de vérifier ce bilan.
L'ONU, l'UE et plusieurs Etats de la région, dont la Turquie et le sultanat d'Oman, médiateur dans les récentes négociations entre Etats-Unis et Iran, ont appelé toutes les parties à cesser les hostilités.
De nombreux pays de la région ont fermé leurs espaces aériens, entraînant une annulation en série des vols.
A Téhéran, plusieurs fortes détonations ont été entendues par des journalistes de l'AFP. Des ambulances ont été envoyées dans le centre, l'est et l'ouest de la capitale.
"J'entends des explosions et des avions de chasse au-dessus de ma tête", s'affolait dans la matinée un habitant du centre-ville, au ciel chargé d'épais nuages de fumée.
Des habitants se sont précipités chez eux pour se mettre à l'abri, des parents paniqués tentant de récupérer leurs enfants à l'école.
Le Croissant-Rouge iranien a indiqué que plus de 20 provinces, sur les 31 que compte l'Iran, avaient été touchées par les frappes. Des explosions ont été entendues dans les villes d'Ispahan, Chiraz, Qom, Karaj, Kermanshah, Minab, Lorestan et Tabriz, selon les médias iraniens.
- "Menace existentielle" -
En Israël, M. Netanyahu, a justifié l'"opération" par la "menace existentielle" que fait peser selon lui l'Iran. Elle durera "aussi longtemps que nécessaire".
Les Gardiens de la Révolution ont annoncé après les frappes contre l'Iran avoir lancé "une première vague d'attaques massives" contre Israël.
A Jérusalem et dans plusieurs régions d'Israël, des explosions ont été entendues par des journalistes de l'AFP.
Les sirènes d'alerte antiaériennes ont retenti et des personnes ont couru se réfugier dans des abris. Les secours israéliens ont fait état de deux blessés après ces tirs.
Les autorités ont instauré un "état d'urgence spécial et immédiat" et fermé l'espace aérien aux vols civils.
Des responsables iraniens avaient aussi multiplié ces dernières semaines les menaces de frapper les installations américaines dans le Golfe en cas d'attaque des Etats-Unis, qui n'ont pas fait état de victimes samedi parmi leurs ressortissants.
- Le détroit d'Ormuz fermé? -
Dans le Golfe, plusieurs explosions ont retenti à Ryad, Abou Dhabi, Doha, Dubaï, Koweït et Manama, où des colonnes de fumée se sont élevées au-dessus de la zone de Juffair, qui abrite une importante base navale américaine, ont constaté des témoins et journalistes de l'AFP.
L'Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis ont dit avoir intercepté des projectiles iraniens et se réserver le droit de répondre à ces tirs. Huit personnes ont été blessées au Qatar.
Les tensions entre Téhéran et Washington, ennemis jurés, se sont accentuées après la répression en janvier d'un vaste mouvement de contestation d'Iraniens.
Washington avait jusqu'à présent privilégié la voie diplomatique, tout en maintenant la pression militaire sur Téhéran avec le déploiement d'une importante force aéro-navale dans le Golfe puis l'envoi en Méditerranée du plus gros porte-avions du monde, le Gerald Ford.
Mais Donald Trump s'était dit vendredi mécontent des négociations engagées début février.
Accusant Téhéran, qui dément, de vouloir se doter de la bombe atomique, les Etats-Unis insistent pour lui interdire l'enrichissement d'uranium, tandis que l'Iran défend son droit au nucléaire civil.
Washington veut aussi limiter le programme balistique iranien, une question que Téhéran refuse d'aborder.
Les hostilités pourraient perturber gravement l'approvisionnement mondial d'or noir et faire flamber les prix du baril à des niveaux inédits depuis des années.
Les Gardiens de la Révolution ont prévenu que le passage des navires par le détroit d'Ormuz, point de passage clé du commerce mondial de pétrole, "n'était pas autorisé", selon la Force navale de l'Union européenne.
T.Ziegler--VB