-
Jeux paralympiques: Marie Bochet, des sommets au chevet des Bleus
-
Pour les jeunes cinéastes rêvant d'Oscars, l'IA ouvre des portes inespérées
-
Renault mise sur l'électrique et l'hybride pour 2030 et accélère à l'international
-
Prix à la pompe: 6% des stations-service contrôlées vont être sanctionnées, selon le ministre du Commerce
-
La Bourse de Paris rebondit après les propos de Trump sur la fin de la guerre
-
Files d'attentes et rationnements: en Asie, l'inquiétude monte aux stations d'essence
-
Surf: le champion olympique Kauli Vaast se qualifie pour le tour pro
-
Climat: février parmi les plus chauds dans le monde, pluies extrêmes en Europe, selon Copernicus
-
Fnac Darty: l'OPA du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky approuvée par le conseil d'administration
-
IA : le Français Yann LeCun lève 890 millions d'euros et veut un "changement de paradigme"
-
Le pétrole recule après les propos de Trump, fort rebond des Bourses en Asie
-
L'Iran se dit prêt à se battre "aussi longtemps que nécessaire"
-
Gaza: les femmes cibles d'un "acte de guerre délibéré", déplore Amnesty
-
Chine: les échanges commerciaux décollent malgré une baisse des exportations vers les Etats-Unis
-
Ligue des champions: l'Atalanta, l'improbable dernier espoir italien, défie le Bayern
-
Ligue des champions: Newcastle-Barcelone, le souffle de l'histoire à St James' Park
-
Indian Wells: Rinderknech bouscule Alcaraz, mais perd au 3e tour
-
Guerre au Moyen-Orient: les conséquences économiques mondiales
-
L'Australie accorde l'asile à cinq footballeuses iraniennes
-
La France accueille un sommet à Paris pour concrétiser la relance du nucléaire
-
Le pétrole chute de 10% après les propos de Trump, fort rebond des Bourses en Asie
-
Indian Wells: Djokovic passe en 8e, affrontera le tenant Draper
-
Des avions militaires britanniques en opération au Moyen-Orient et aux Émirats arabes unis
-
Wall Street termine en hausse après que Trump estime la guerre "quasiment" finie
-
Guerre au Moyen-Orient: journée de montagnes russes pour le pétrole
-
Défense: Lula veut coopérer avec l'Afrique du Sud face au risque d'"invasion"
-
PFAS: des élus craignent que ne soit "enterré" un rapport sur la dépollution
-
Maladies chroniques: trop de patients "décrochent" de leur traitement, alertent des experts
-
Engins explosifs à New York: les suspects accusés d'"actes terroristes" ont fait allégeance à l'EI
-
CMA Media relance son projet de rapprochement de La Tribune et BFM Business
-
Crash d'Air Algérie en 2014: le procès de Swiftair pour homicides involontaires s'est ouvert à Paris
-
Paris-Nice: en l'absence des cadors du sprint, Max Kanter règne en maître à Montargis
-
La Bourse de Paris termine en recul avec la flambée des prix du pétrole
-
Marchés mondiaux: le pétrole grimpe toujours, les investisseurs espèrent un recours aux réserves stratégiques du G7
-
Humour absurde et faux jeu télé: Kad et Olivier relancent le Kamoulox sur Canal+
-
Le gazole dépasse 2 euros le litre dans l'Hexagone
-
Jeux paralympiques: Patrick Halgren, le show à l'américaine
-
Après Chypre, Macron sur le Charles de Gaulle pour souligner l'important déploiement militaire français
-
La synagogue de Liège touchée par une explosion, la Belgique dénonce un "acte antisémite abject"
-
La maison de Rihanna visée par des tirs à Los Angeles
-
Engins explosifs à New York: un "acte terroriste inspiré" par le groupe Etat islamique
-
Norvège: la police diffuse des photos d'un suspect de l'explosion à l'ambassade américaine
-
Des milliers d'Iraniens sur une place de Téhéran pour soutenir le nouveau guide suprême
-
Al-Qard al-Hassan, société financière du Hezbollah visée par Israël et les Etats-Unis
-
Pétrole: le G7 prêt à puiser dans les stocks stratégiques, mais "on n'y est pas encore"
-
Match de meetings à Paris, débats en série... la campagne s'accèlère dans la dernière semaine
-
Les marchés mondiaux tremblent face à la flambée des prix du pétrole
-
Guerre au Moyen-Orient: l'exécutif au défi de la flambée des prix à la pompe
-
Le pétrole s'envole, les marchés reculent alors que l'Iran vante son nouveau guide
-
Jeux paralympiques: "Ce sera ton quotidien maintenant", quand les sportifs s'adapent à la maladie
Bangladesh: candidat au poste de Premier ministre, Tarique Rahman s'attend à un défi "énorme"
Il se voit déjà Premier ministre, mais sait que sa tâche sera "énorme". A deux jours des élections législatives, le chef du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP), Tarique Rahman, se prépare à hériter d'un pays "détruit" par le gouvernement renversé à l'été 2024.
Les Bangladais sont appelés à voter jeudi pour élire un nouveau Parlement, un an et demi après la contestation meurtrière qui a précipité la fin du règne sans partage de la "bégum de fer" Sheikh Hasina.
En l'absence du parti de l'ex-Première ministre, interdit, le BNP fait la course en tête devant la coalition emmenée par les islamistes du Jammat-e-Islami.
Dans son bureau de Dacca, Tarique Rahman, 60 ans, a expliqué mardi à l'AFP que sa priorité de nouveau Premier ministre serait "d'assurer le retour à la sécurité" dans le pays, toujours secoué de vives tensions depuis l'été 2024.
En prenant alors les rênes du Bangladesh, le chef du gouvernement provisoire, le prix Nobel de la paix Muhammad Yunus, avait décrit le pays comme "cassé".
Tarique Rahman partage le même constat.
"L'économie du pays a été détruite par l'ancien régime, le système de santé du pays a été détruit par l'ancien régime, le secteur de l'énergie a été détruit", décrit-il.
"Ce que nous avons pu voir, c'est que les méga-projets d'infrastructure ont couvert une méga-corruption", développe Tarique Rahman. "Quelques personnes se sont enrichies mais le reste du pays, toute la population, s'est retrouvé sans rien du tout".
Après son arrivée au pouvoir en 2009, Sheikh Hasina, aujourd'hui en exil en Inde, a été saluée pour avoir accompagné le bond en avant économique du Bangladesh, qui a vu quadrupler son produit intérieur brut (PIB) par habitant sous ses mandats.
- "Faire mieux qu'eux" -
Mais ses proches sont accusés d'avoir largement pillé les caisses de l'Etat. Déjà condamnée à mort pour avoir ordonné la répression des émeutes de 2024, Mme Hasina a aussi été reconnue coupable de corruption.
"Nous espérons obtenir un mandat clair du peuple", poursuit de sa voix douce Tarique Rahman, sous les portraits de son grand-père Ziaur Rahman, le père de l'indépendance du pays, et de sa mère Khaleda Zia, trois fois Première ministre.
Confiant, il exclut même l'hypothèse d'une coalition. "Nous aurons assez de sièges pour former notre propre gouvernement", pronostique le chef du BNP.
Ce n'est qu'il y a deux mois que Tarique Rahman a pris la tête du parti et de sa campagne. Sa mère Khaleda Zia est morte en décembre à l'âge de 80 ans, lorsqu'il rentrait tout juste au pays après dix-sept d'exil à Londres.
Héritier d'une dynastie politique, Tarique Rahman se défend de n'être que "fils de". "Eux sont eux, je suis moi", dit-il, "j'essaierai de faire mieux qu'eux".
La tâche s'annonce difficile.
Forte inflation, chômage en hausse, investissements en berne, l'économie du Bangladesh patauge dans les difficultés. Sa production de textile, la deuxième au monde, n'a pas été épargnée par la crise.
"La tâche est énorme", reconnaît le candidat. "Le nombre de chômeurs est important. Il faut créer des entreprises pour que les jeunes puissent accéder à l'emploi".
Sur le plan diplomatique, Tarique Rahman reste prudent sur la dégradation récente des relations de son pays avec l'Inde. "Les intérêt de mon peuple et de mon pays d'abord", proclame-t-il, prônant "des liens de bon voisinage" entre le Bangladesh et son voisin.
Et lorsqu'on l'interroge sur l'interdiction du parti de Sheikh Hasina, il répond qu'il y était opposé par principe. "Bien sûr", s'empresse-t-il d'ajouter, "si qui que ce soit est impliqué dans un crime, il doit être puni par la loi".
D.Schlegel--VB