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A la frontière colombienne, quelques passages de Vénézuéliens et beaucoup d'anxiété
A un poste frontière surveillé par des blindés et des soldats colombiens, quelques Vénézuéliens chargés de valises, une armada de journalistes et beaucoup d'anxiété régnaient mardi, trois jours après l'opération militaire éclair des Etats-Unis qui a déchu le président Nicolas Maduro.
"Nous étions venus pour passer Noël et régler quelques formalités administratives, et on a encore du mal à y croire", témoigne Evelyn Cardenas, une architecte de 57 ans originaire de San Cristobal, au Venezuela, et qui vit au Chili depuis neuf ans.
Elle traîne une grosse valise, suivie par son mari.
Sitôt la frontière franchie au niveau du pont international Simon Bolivar, qui relie San Antonio del Tachira au village colombien de Villa del Rosario, les bouches se délient.
"Tous les Vénézuéliens sont heureux, mais nous ne pouvons pas l'exprimer ouvertement (...) je peux le dire maintenant parce que j'ai déjà traversé le pont", lâche-t-elle dans un soupir.
Elle est convaincue que "cette fois, quelque chose de positif va arriver pour notre pays" dirigé depuis 2013 par Nicolas Maduro, après Hugo Chavez depuis 1999.
"Nous allons enfin sortir des ténèbres!", espère-t-elle.
D'autres, qui se rendent fréquemment à Cucuta, côté colombien car les prix y sont plus avantageux, préfèrent ne pas donner leur avis sur la situation incertaine. Mardi, un nouvel appel au rassemblement de partisans de Nicolas Maduro a été lancé pour exiger sa libération.
Donald Trump a déclaré que les Etats-Unis étaient désormais "aux commandes" du pays aux quelque 30 millions d'habitants et à la grande pauvreté. L'objectif affiché du président américain est la lutte contre le narcotrafic émanant selon lui de ce pays, qui dispose par ailleurs des plus grandes réserves de pétrole au monde.
- "Sous le choc" -
Walter Monsalve, professeur de 55 ans, dit être encore "sous le choc" après l'opération menée en quelques heures dans la nuit de vendredi à samedi à Caracas et d'autres Etats du pays par près de 200 soldats américains et 150 appareils.
"Ce qu'ils font maintenant, c'est voir ce qu'ils peuvent prendre", estime M. Monsalve, par ailleurs circonspect sur le rôle des Nations Unies. "Ces organismes internationaux ne stoppent pas ces situations", déplore-t-il.
Peu après, passe Kayleig Jiménez, une étudiante de 16 ans qui se dit encore incrédule mais remplie d'espoir de voir revenir des proches et amis qui ont fui. "Nous sommes désormais +Veneyork+", mot valise entre Vénézuéliens et New York où doit être jugé le président déchu.
Lors de son premier mandat (2017-2021), Donald Trump avait conduit sans succès une politique de sanctions maximales contre le Venezuela.
- "Ne partez pas !" -
"Merci de tout raconter sur le Venezuela, ne partez pas !", crient aux journalistes des Vénézuéliens qui franchissent le pont aux rambardes jaunes.
Des studios de télévision improvisés sous des tentes et un enchevêtrement de câbles, micros et trépieds s'ajoutent au décor, dont trois blindés colombiens.
Mais peu passent la frontière. Il est difficile pour un journaliste de pénétrer sur le sol vénézuéliens, de nombreux reporters ont tenté en vain de demander un visa au consulat vénézuélien à Cucuta.
Le Venezuela figure en queue de peloton dans le classement de Reporters sans frontières (RSF) sur la liberté de la presse de 2025, à la 160e position sur 180.
Mardi, le syndicat de la presse vénézuélienne a indiqué que 14 professionnels des médias, "dont 13 d'agences et de médias internationaux", avaient été arrêtés la veille, puis libérés, lors de la session du Parlement vénézuélien au cours de laquelle Delcy Rodriguez la présidente par intérim a prêté serment.
R.Fischer--VB