-
Une ONG africaine poursuit Harry pour atteinte à sa réputation
-
Ligue 1: fin de série brutale pour Monaco, battu par un Paris FC de gala
-
Ce qu'il faut retenir de la mission Artémis II
-
Biologie médicale: un réseau de laboratoires visé par une attaque informatique
-
Le cachalot échoué sur une plage de Loire-Atlantique est mort
-
Biopic sur Michael Jackson: des milliers de fans fébriles avant la première mondiale
-
Monte-Carlo: Sinner et Alcaraz en démonstration, Vacherot découvre les demies à la maison
-
Frappes israéliennes sur le Liban: 13 membres des forces de sécurité tués
-
Moyen-Orient: la Bourse de Paris attend les négociations au Pakistan
-
Foot: Stéphane Richard, ancien PDG d'Orange, nouveau président de l'OM
-
SailGP: les Bleus prêts à rebondir à Rio
-
Ligue 1: duels à distance entre candidats à l'Europe
-
Moyen-Orient: les marchés attendent avec prudence les pourparlers au Pakistan
-
Tour du Pays basque: et de trois pour Paul Seixas
-
Moyen-Orient: Lecornu accélère sur l'électrification pour moins dépendre du pétrole ou du gaz
-
Monte-Carlo: Sinner et Alcaraz en démonstration avant les demies
-
L'Iran jette un doute sur la tenue de négociations avec les Etats-Unis
-
"Plus personne n'y croit": en Ukraine, scepticisme à la veille d'une courte trêve décrétée par Moscou
-
Pollution au pétrole à Anvers: la principale voie d'accès au port rouverte
-
Tentative d'extorsion envers Saad Lamjarred: son accusatrice relaxée, du sursis pour cinq prévenus
-
Dans le Sud-Ouest, un chantier de réensablement massif pour lutter contre l'érosion
-
Russie : un ancien vice-ministre de la Défense condamné à 19 ans de prison pour corruption
-
Un père mis en examen pour avoir séquestré son fils pendant plus d'un an dans une camionnette
-
Moyen-Orient: les marchés misent sur les pourparlers au Pakistan
-
Hongrie : dernière ligne droite avant des législatives marquées par l'espoir et les craintes
-
Un père mis en examen pour avoir séquestré son fils pendant plus d'un an dans une camionnette (procureur)
-
À la ménagerie du Jardin des Plantes, Nénette peut enfin prendre de la hauteur
-
Bilan globalement "satisfaisant" des nappes phréatiques en France mais l'été reste incertain
-
Norvège: la princesse Mette-Marit apparaît en public avec une aide à l'oxygénation
-
Trêve pascale entre la Russie et l'Ukraine: ce que l'on sait
-
A Delhi, faute de gaz, les travailleurs migrants envisagent de rentrer dans leurs villages
-
Cambodge: le roi annonce souffrir d'un cancer de la prostate
-
Xi Jinping dit à la cheffe de l'opposition taïwanaise être "convaincu" de l'unité des Chinois et Taïwanais
-
La loi sur le 1er-Mai saute la case des débats à l'Assemblée, la CGT dénonce un "coup de poignard"
-
L'adieu en rose et blanc à Loana, l'émotion d'une génération
-
Paris-Roubaix: la Trouée d'Arenberg, au cœur de l'Enfer
-
Bombardés de radiations cosmiques, les astronautes d'Artémis sont examinés des pieds à la tête
-
Xi Jinping dit à la cheffe de l'opposition taïwanaise être "convaincu" de l'unité entre Chinois et Taïwanais
-
Les concerts de Céline Dion, une manne financière pour le secteur touristique
-
Turquie: l'opposition toujours sous pression en plein procès du maire d'Istanbul
-
Paris-Roubaix: Pogacar peut-il dompter l'Enfer du nord ?
-
Moyen-Orient: "optimisme et prudence" sur les marchés mondiaux à l'approche des pourparlers
-
La guerre au Moyen-Orient offre à Kiev une avancée diplomatique dans le Golfe
-
Une ville américaine renonce à un "data center" et devient symbole de résistance
-
Le Pentagone ne respecte pas l'annulation de ses restrictions à la presse, selon un juge américain
-
Les Bourses européennes à l'équilibre à l'ouverture
-
Le pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa est mort à 68 ans
-
Sur la Toile, la ligne de front numérique des caricaturistes iraniens
-
Elizabeth II, reine de la diplomatie par le vêtement
-
Aux Pays-Bas, les humains se mouillent pour aider les poissons
Pompe royale pour Macron à l'entame de sa visite d'Etat au Royaume-Uni
Emmanuel Macron entame mardi une visite d'Etat de trois jours au Royaume-Uni, où il sera reçu par le roi Charles III, avant un sommet avec le Premier ministre Keir Starmer axé sur l'immigration et la défense.
Après le froid qui a caractérisé les relations bilatérales dans la foulée du Brexit et sous de précédents gouvernements conservateurs, cette visite a lieu dans un climat réchauffé entre les deux pays, après l'arrivée du travailliste Keir Starmer à Downing Street il y a un an.
La guerre en Ukraine, qui a remis les enjeux de défense et de sécurité au centre des préoccupations en Europe, a encore rapproché les deux alliés, principales puissances militaires du continent et détentrices de l'arme nucléaire.
"Nos deux pays sont confrontés à une multitude de menaces complexes, provenant de multiples directions. En tant qu'amis et alliés, nous les affrontons ensemble", doit ainsi affirmer le roi lors de son discours avant le dîner d'Etat mardi.
Cette visite d'Etat, la première pour un président français depuis Nicolas Sarkozy en 2008 et la première pour un dirigeant européen depuis l'intronisation de Charles III, a été qualifiée lundi d'"historique" par Downing Street.
Côté français, on veut y voir le signe d'une "reconvergence" autour d"intérêts partagés", dans le sillage de la "réinitialisation" plus large voulue par M. Starmer avec l'Union européenne.
Sur le volet politique, un sommet bilatéral jeudi devrait acter un renforcement de la coopération en matière de défense et de lutte contre l'immigration illégale.
- Parade militaire -
Avant cela, le président français et son épouse Brigitte seront accueillis mardi à leur arrivée en fin de matinée sur la base militaire de Northolt par le prince héritier William et son épouse Kate.
Ils se rendront ensemble au château de Windsor, à l'ouest de Londres, où les recevront officiellement le roi, francophile, et la reine Camilla, près de deux ans après leur propre visite d'Etat en France.
Procession en calèche, revue des troupes et dîner d'Etat... Cette première journée sera marquée par la pompe royale.
Honneur rare, Emmanuel Macron prononcera dans l'après-midi un discours au Parlement de Westminster, devant les membres de la chambre des Lords et des Communes réunis dans la Galerie Royale.
Le lendemain, il verra Keir Starmer à Downing Street, participera à un évènement sur l'intelligence artificielle et à un dîner à la City de Londres. Sur le front économique, Paris espère une avancée sur le projet de centrale nucléaire de Sizewell C, toujours dans l'attente d'une décision finale d'investissement.
Une étape est également prévue au British Museum.
Jeudi, les deux dirigeants seront rejoints par plusieurs ministres pour un sommet bilatéral, durant lequel des avancées sont attendues notamment en matière de défense.
Il s'agit d'adapter aux nouveaux enjeux de sécurité, en particulier à la menace russe, les accords de Lancaster House, signés en 2010 et colonne vertébrale de la coopération militaire bilatérale.
- Immigration: traversées record -
Attachés à peser sur le dossier ukrainien, Keir Starmer et Emmanuel Macron coprésideront jeudi une réunion en visioconférence des pays de la "coalition des volontaires", mise sur pied pour garantir la sécurité de l'Ukraine, dans la perspective d'un futur cessez-le-feu.
Lancée en mars, cette initiative reste toutefois tributaire des négociations entamées sous l'égide de l'administration Trump.
Côté britannique, les attentes sont fortes en matière de lutte contre l'immigration illégale, après un nombre record d'arrivées par la Manche depuis janvier.
Londres pousse depuis des mois pour que les forces de l'ordre françaises interviennent dans l'eau afin de retenir les petits bateaux. Actuellement, conformément au droit de la mer, une fois les bateaux à l'eau, les autorités françaises n'interviennent que pour du sauvetage mais Paris reconnaît travailler à une nouvelle doctrine.
"Nous espérons que cela sera bientôt opérationnel", a indiqué lundi un porte-parole de Downing Street.
Sur ce sujet frictionnel, Londres et Paris discutent aussi d'un échange de migrants, dans lequel le Royaume-Uni accepterait certains migrants et en renverrait autant en France.
Selon plusieurs médias, le projet inquiète toutefois certains pays européens qui craignent que la France ne renvoie ensuite ces migrants vers le premier pays de l'UE dans lequel ils sont arrivés.
C.Bruderer--VB