-
La tempête Isaias laisse près d'un million d'usagers sans électricité aux États-Unis
-
Tennis: Zheng Qinwen rejoint Mirra Andreeva en finale à Pékin
-
Le dirigeant de Taïwan dit augmenter les dépenses militaires pour éviter une guerre
-
En Inde, le gouvernement cadenasse la révolte contre la commission électorale, l'opposition promet de continuer
-
Tennis: Alcaraz réussit son entrée en lice à Shanghai
-
Des centaines d'opposants à l'A69 dans le Tarn, trois semaines avant son ouverture annoncée
-
Tennis de table: Félix Lebrun sorti en quarts du Grand Smash de Chine et en finale avec Alexis
-
La hausse des taux d'intérêt "préoccupante" selon David Amiel
-
Espagne: Pedro Sánchez lance sa campagne en promettant de "renforcer" la loi sur le logement
-
Etats-Unis: l'ouragan Isaias rétrogradé en cyclone post-tropical
-
F1: Max Verstappen (Red Bull) remporte le sprint du GP de Singapour perturbé par la mousson
-
Quelques centaines d'opposants à l'A69 rassemblés dans le Tarn
-
Basket: impériale aux Etats-Unis, Gabby Williams tutoie de nouveaux sommets
-
De retour sur la Terre ferme, l'astronaute Sophie Adenot est passée par "toutes les émotions"
-
Dotation de 50 millions pour les communes rurales, aide spécifique aux stations-service, annonce Lecornu
-
JD Vance en campagne pour les "midterms" : ses partisans rêvent de 2028
-
MotoGP: coup double pour Marc Marquez, vainqueur du sprint en Indonésie et nouveau leader
-
Ukraine : au moins 11 morts dont trois enfants dans des frappes russes sur Zaporijjia
-
En Inde, le gouvernement cadenasse la révolte des "cafards" contre la commision électorale
-
Quand gagner ne suffit pas: comme Léa Fontaine, les sportives confrontées au jugement esthétique
-
Tour de Lombardie: sans le roi Pogacar, une occasion en or pour Evenepoel et Seixas
-
Un an après l'accord de cessez-le-feu à Gaza, une lutte quotidienne pour se nourrir
-
De retour sur la Terre ferme, l'astronaute Sophie Adenot passe par "toutes les émotions"
-
Des bénévoles déployés autour de bureaux de vote aux États-Unis face aux craintes d'intimidation
-
Ukraine : au moins huit morts dont trois enfants dans des frappes russes sur Zaporijjia
-
Dans l'océan Indien, l'armée française veut s'affirmer sur fond de rivalités régionales
-
Au Venezuela, les coupures d'électricité, possible "étincelle" d'une explosion sociale
-
"Choc des cultures" : Renault met sa production en série au service des drones
-
Flambée du carburant : les auto-écoles augmentent les prix pour ne pas caler
-
En Inde, le chef du parti des "cafards" arrêté avant une manifestation contre la commision électorale
-
L'astronaute française Sophie Adenot, de retour sur terre ferme, est passée par "toutes les émotions" dans l'espace
-
Alex Bodi poursuit son expansion : un showroom ALIX LASERS en projet à Bucarest
-
Panama : un puissant séisme provoque d'importants dégâts, des blessés
-
Inondations de 2024 au Brésil: Shell poursuivi en justice pour 108 millions de dollars
-
De puissantes vagues font des dégâts en Californie, avant l'arrivée d'une tempête
-
Espagne : la campagne électorale s'ouvre dans l'ombre de Maricarmen
-
Un puissant séisme provoque d'importants dégâts matériels au Panama
-
Trump scelle un accord surprise avec Poutine sur le diesel, Zelensky s'indigne
-
Surfeurs étrangers tués au Mexique: les trois accusés reconnus coupables
-
Des discussions "constructives" entre les États-Unis et l'Ukraine sous l'ombre de l'accord Trump-Poutine
-
L'administration Trump jette le doute sur une exécution en direct qui a soulevé l'indignation
-
Trump choisit la commentatrice Maga Katie Zacharia comme porte-parole
-
Un Indien condamné à 20 ans de réclusion pour des sévices sexuels imposés en ligne à des mineures
-
Ligue 1: premier revers pour l'OL, battu par des Lensois retrouvés
-
Un puissant séisme frappe le Panama et provoque des dégâts matériels
-
La pression monte sur le Pentagone pour renoncer à diffuser une exécution en direct
-
Vol flydubai: le copilote omanais planifiait une attaque suicide sur l'aéroport de Tel Aviv, selon le procureur
-
Wall Street clôture en hausse au terme d'une semaine agitée
-
Soupçons de corruption : le parquet national financier enquête sur les activités de Thales en Azerbaïdjan
-
Les discussions à Miami entre les États-Unis et l'Ukraine sous l'ombre de l'accord Trump-Poutine
Hunter Biden, fils du président américain, reconnu coupable de détention illégale d'arme
Le fils de Joe Biden, Hunter Biden, a été reconnu coupable mardi par un tribunal pénal fédéral de détention illégale d'arme à feu en 2018, sur fond d'addictions aux drogues, en pleine campagne du président américain pour sa réélection.
L'annonce du verdict survient le jour où Joe Biden doit prononcer un discours sur la limitation de la prolifération des armes à feu, un fléau aux Etats-Unis.
Après deux semaines de débats, souvent en présence de Jill Biden, la Première dame et belle-mère de l'accusé, le jury de 12 personnes du tribunal de Wilmington dans le Delaware (est), a répondu oui aux trois chefs d'accusation: deux sur des mensonges dans les documents nécessaires à l'achat d'un revolver en octobre 2018 et un troisième sur sa détention illégale.
Il s'agit de la première condamnation pénale contre un enfant d'un président en exercice.
Hunter Biden, avocat et homme d'affaires de 54 ans reconverti en artiste, comparaissait depuis le 3 juin dans cette ville fief du clan Biden pour avoir menti sur sa consommation de drogues lorsqu'il avait acheté en 2018 un revolver de type Colt Cobra dans une armurerie.
Hunter Biden "savait qu'il était un consommateur de crack ou (qu'il était) dépendant", avait martelé le procureur Leo Wise, en présence de Jill Biden.
L'accusé, qui n'a pas témoigné, a plaidé non coupable.
Son avocat, Abbe Lowell, avait assuré aux jurés qu'"il ne consommait plus de drogues" quand il a acheté l'arme, laquelle "n'a jamais, jamais été chargée, portée ou utilisée pendant les 11 jours où elle a été en sa possession".
Hunter Biden encourt en théorie jusqu'à 25 ans derrière les barreaux, mais une peine alternative à la prison peut aussi être décidée.
- Soutien des Biden -
Le Parti républicain, aux ordres de Donald Trump, cherche depuis longtemps à éclabousser à tout prix Joe Biden à travers les déboires de son fils, jusqu'à ouvrir une enquête en destitution du chef de l'Etat. En cause: les affaires du cadet Biden en Ukraine et en Chine. Jusqu'à présent, aucune preuve compromettante n'a été apportée.
Hunter Biden doit aussi comparaître en Californie en septembre pour fraude fiscale.
Ses affaires, qui font les choux gras des médias conservateurs comme Fox News, risquent de parasiter les tentatives de son père de marquer le contraste avec Donald Trump, condamné le 30 mai au procès pénal pour paiements dissimulés à une star de films X, une première dans l'histoire pour un ancien président des Etats-Unis.
A moins de cinq mois de l'élection du 5 novembre, le couple Biden a affiché son soutien à Hunter, à l'image de Jill Biden l'embrassant dans la salle d'audience et de Joe Biden qui lui a témoigné de son "amour infini".
Mais le président s'était engagé à ne pas accorder de grâce.
Le procès a ravivé le souvenir des addictions de Hunter Biden, sur lesquelles l'accusation est revenue en détails, jusqu'à montrer une photo prise par une ex-petite amie le montrant torse nu dans son bain, une pipe à crack dépassant de sa main.
- Descente aux enfers -
Les procureurs ont utilisé aussi des extraits de son autobiographie "Les Belles Choses". Hunter Biden y raconte ne s'être jamais remis de la mort en 2015 de son frère Beau Biden d'un cancer du cerveau à 46 ans. Les deux frères avaient survécu en 1972 à un accident de voiture ayant tué leur mère et leur petite soeur.
Puis il décrit sa descente aux enfers, ses errances en quête de drogue autour de supérettes miteuses, et ses tentatives ratées de désintoxication, entre les années 2015 et 2019.
En 2018, il vivait une histoire sentimentale avec la veuve de son frère, Hallie Biden. C'est elle qui avait découvert le revolver et l'avait jeté dans une poubelle.
Elle, ainsi que la première épouse de Hunter et une ex-petite amie qu'il fréquentait en 2018, ont toutes confirmé ses problèmes de drogue.
Mais pour la défense, le doute aurait dû lui profiter, arguant que Hunter Biden était dans une phase de décrochage ce 12 octobre 2018 lorsqu'il a acheté l'arme.
E.Burkhard--VB