-
La thérapie génique ou les hormones du sommeil? Nobel de chimie mercredi
-
Soupçon de peste en Russie : les Etats-Unis et l'OMS réclament de la transparence
-
Paramount Skydance finalise l'acquisition de Warner Bros Discovery, le nouveau groupe renommé Skydance
-
Ligue des nations: Merino sauve l'Espagne en Croatie et envoie la Roja en quarts
-
Wall Street clôture en hausse, le S&P 500 et le Nasdaq au sommet
-
Ligue des nations: le roi Kane porte encore l'Angleterre
-
Québec : le nouveau dirigeant indépendantiste ne prêtera pas allégeance à Charles III
-
Liège, épicentre de la colère des lycéens belges, en soutien de leurs enseignants
-
Foot: Ronaldo s'excuse pour son comportement, ouvre la porte à un retour en sélection
-
Le gouvernement critique un budget RN "en carton-pâte", qui "raserait gratis"
-
Soupçon de peste en Russie: à Irkoutsk, "personne n'a l'air de s'en soucier"
-
"J'ai dû payer pour travailler": des saisonniers marocains dénoncent leur condition d'esclave moderne
-
Cisjordanie: un photographe de l'AFP roué de coups par des colons israéliens
-
Le Sénégal reporte la rentrée scolaire à cause d'inondations et fortes pluies
-
Intempéries: le Gard et l'Hérault en vigilance orange, les Bouches-du-Rhône et le Var mercredi
-
"Besoin de changement": les lycéens mobilisent et appellent à poursuivre le mouvement
-
Tim Cook salue l'action de l'UE sur la protection des enfants en ligne
-
Bolivie : narcotrafic et lutte pour le pouvoir au cœur de la chute du procureur général
-
"Un bruit assourdissant": le crash d'un avion militaire au Nigeria fait 25 morts
-
"La police n'est pas violente, ça crève les yeux!": dans les cortèges, des lycéens remontés contre les forces de l'ordre
-
Le dirigeant catalan Carles Puigdemont peut rentrer en Espagne après des années d'exil
-
Syrie: plus de 2.000 proches de jihadistes toujours aux mains des Kurdes
-
Guerre en Ethiopie: dans un hôpital de Mekele, au Tigré, des enfants amputés, la douleur partout
-
Judo: à 20 ans, Boulemtafes confirme son émergence avec un premier podium mondial
-
Mouvement lycéen: plus de 250.000 manifestants dans les rues, la mobilisation appelée à se poursuivre
-
Après des années de guerre, le soutien à Netanyahu entamé dans le nord d'Israël
-
Mali: l'armée reprend la ville stratégique de Kidal, désertée par les rebelles
-
La Finlande demande à Google de suspendre la construction de ses centres de données
-
7-Octobre : une élue de la gauche radicale française sous le feu des critiques au Parlement européen
-
Inde : le chef de l'opposition brièvement interpellé dans une marche contre la Commission électorale
-
"Avec un budget Le Pen on rêverait en couleurs et on raserait gratis", estime Lescure
-
Eurovision : la République tchèque se retire, invoquant des coupes budgétaires
-
IA : Mistral tente de revenir dans la course avec son nouveau modèle
-
Le Nobel de physique consacre une nouvelle façon d'observer l'Univers
-
Wall Street en route pour de nouveaux sommets grâce à la détente des taux
-
7-octobre : une élue de la gauche radicale sous le feu des critiques au Parlement européen
-
Vaste opération des secours bulgares après le naufrage d'un cargo attaqué par des drones en mer Noire
-
Un ex-chef du renseignement extérieur allemand arrêté pour espionnage et trahison
-
Le Nobel de physique au Belge Francis Halzen pour ses travaux sur les neutrinos en Antarctique
-
Mouvement lycéen: plusieurs dizaines de milliers de manifestants en France, le cortège s'élance à Paris
-
Tennis: à 39 ans, Djokovic décroche à Pékin son 102e titre après l'abandon d'Alex de Minaur
-
Plus rien ne s'oppose au retour en Espagne du dirigeant catalan Carles Puigdemont
-
Alex Bodi își continuă expansiunea: planuri pentru deschiderea unui showroom ALIX LASERS la București
-
Cuba: le carnet de rationnement, symbole de la révolution, en voie de disparition
-
Alcool, drogue, sédatifs et mauvaise santé à l'origine du décès de Loana
-
États-Unis: décès de Jim Bakker, célèbre télévangéliste à la chute sulfureuse
-
Santé mentale au travail: les eurodéputés réclament de nouvelles règles dans l'UE
-
A Reykjavik, Rubio affirme que l'Islande est un "avant-poste crucial" pour la sécurité
-
Top 14 : face à la crise à Toulon, Pierre Mignoni endosse le rôle du fusible
-
Le dirigeant birman attendu en Malaisie après le renvoi d'un premier contingent de migrants
Pakistan: la police disperse par la force des manifestations pro-Khan
La police pakistanaise a tiré des gaz lacrymogènes dimanche pour disperser des rassemblements de partisans de l'ex-Premier ministre emprisonné Imran Khan, dont le parti a appelé à manifester contre des fraudes présumées lors des élections de jeudi dernier.
Des affrontements ont eu lieu à Rawalpindi, au sud de la capitale, et à Lahore, dans l'est, ont constaté des journalistes de l'AFP. Des dizaines d'autres manifestations ont été organisées à travers le pays, sans incidents.
La police avaient prévenu plus tôt qu'elle sévirait contre les "rassemblements illégaux".
Les candidats indépendants, pour la plupart liés au parti de M. Khan, le Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI), ont remporté le plus grand nombre de sièges lors du scrutin, réduisant ainsi les chances de la Ligue musulmane du Pakistan-Nawaz (PML-N) de l'ex-Premier ministre Nawaz Sharif, soutenue par l'armée, d'obtenir une majorité pour diriger le pays.
Le parti d'Imran Khan n'a pas été autorisé à figurer sur les bulletins de vote, ses candidats devant se présenter comme indépendants. Mais les indépendants ne peuvent pas former un gouvernement, ce qui laisse augurer de semaines d'incertitude politique, où les partis rivaux vont devoir négocier d'éventuelles coalitions.
Les dirigeants du PTI affirment qu'ils auraient remporté encore plus de sièges si les élections n'avaient pas été truquées selon eux.
La coupure par les autorités des services de téléphonie et d'internet mobiles jeudi, jour du scrutin, et la lenteur du décompte des résultats ont fait soupçonner des tentatives de manipulations du processus électoral par les militaires, visant à faire gagner le PML-N.
"Dans tout le Pakistan, les élections ont été truquées de manière subtile", a déclaré samedi le président du PTI, Gohar Ali Khan, appelant ses partisans à "manifester pacifiquement" dimanche.
Les autorités avaient prévenu qu'elles prendraient des mesures strictes contre de telles manifestations, en vertu d'une loi de l'ère coloniale qui interdit les rassemblements d'au moins cinq personnes.
"Des poursuites judiciaires seront engagées contre les rassemblements illégaux", a déclaré dimanche la police d'Islamabad.
Un avertissement similaire a été émis à Rawalpindi, où la police a tiré des gaz lacrymogènes sur des dizaines de partisans du PTI qui refusaient de lever des piquets de grève devant un bureau chargé de collecter les résultats de l'élection.
Un autre rassemblement d'environ 200 partians du PTI à Lahore a été dispersé rapidement par la police, munie de boucliers anti-émeutes et de matraques.
Selon des médias locaux, plusieurs manifestants ont été interpellés à Karachi, dans le sud, après avoir refusé d'évacuer les lieux.
- Avenir très incertain" -
Le parti de M. Khan a fait face à une répression de plusieurs mois qui a paralysé sa campagne mais ses candidats, forcés de se présenter en tant qu'indépendants, sont sortis vainqueurs du scrutin.
Les résultats définitifs ont été annoncés dimanche : les indépendants ont remporté 101 sièges, le PML-N 75, le Parti du peuple pakistanais (PPP) 54 et le Muttahida Qaumi Movement (MQM) 17.
Dix petits partis ont remporté les 17 sièges restants, deux postes restant vacants.
"Aucun parti ne dispose d'une majorité simple permettant de former un gouvernement", commente l'analyste politique Zahid Hussain. "L'avenir politique du pays est désormais très incertain", estime-t-il.
Néanmoins, les dirigeants du PTI estiment avoir reçu un "mandat du peuple" pour former le prochain gouvernement du Pakistan. "Le peuple s'est prononcé en faveur d'Imran Khan", a déclaré le président du PTI, Gohar Ali Khan.
M. Khan n'a pas pu se présenter aux élections après avoir été condamné à plusieurs longues peines de prison, dans les jours précédant le scrutin. Début février, il a été reconnu coupable de trahison, de corruption et d'avoir contracté un mariage non islamique dans trois procès distincts, parmi les quelque 200 poursuites lancées contre lui depuis son éviction.
Une alliance entre le PML-N - qui revendique sa victoire en tant que parti ayant obtenu le plus grand nombre de sièges - et le PPP - qui a formé le dernier gouvernement après avoir évincé M. Khan par un vote de défiance en avril 2022 -, semble toujours être le scénario le plus probable.
Le chef de l'armée pakistanaise Syed Asim Munir a lui appelé samedi les chefs de partis politiques à faire preuve de "maturité politique" et "d'unité".
"La nation a besoin de mains sûres et dotées d'un pouvoir de guérison pour rompre avec la politique de l'anarchie et de la polarisation", a-t-il déclaré.
L'armée occupe une place centrale dans le paysage politique pakistanais: le pays a été dirigé par des généraux pendant près de la moitié de sa jeune histoire, depuis la partition d'avec l'Inde en 1947.
B.Wyler--VB