-
Le patron d'Anthropic appelle à ralentir la vitesse de développement de l'IA
-
Capgemini vend sa filiale critiquée pour son contrat avec la police américaine de l'immigration
-
Incendie sur un ferry aux Philippines : au moins 76 morts
-
A Dublin, Trump crée la surprise en plaidant pour une Irlande "unifiée"
-
"Encore un soir": Céline Dion à quelques heures de son grand retour sur scène
-
Le conseil de surveillance de Meta demande de ne pas remplacer le fact-checking par les notes de contexte
-
Trump, de manière inattendue, plaide pour une Irlande "unifiée"
-
Ukraine: quatre morts dans des frappes russes nocturnes, dont deux dans une usine ArcelorMittal
-
Alerte sécheresse "renforcée" pour la Garonne, nouvelles restrictions d'usage de l'eau
-
Perché dans les mélèzes, pour inventer la forêt de demain
-
Meta: le conseil de surveillance demande de ne pas remplacer le fact-checking par les notes de contexte
-
Xi est arrivé en Inde pour le sommet des Brics en plein conflit au Moyen-Orient
-
Trump en Irlande pour un peu de diplomatie et beaucoup de golf
-
Les dérives des lunettes connectées dans le collimateur des Européens
-
"Widow's Bay" et "The Pitt" favoris pour les Emmy Awards
-
Venezuela : la province accuse Caracas de lui prendre son électricité
-
En Egypte, le pain rationné après des coupes dans l'aide alimentaire
-
En Californie, l'érosion côtière conduit à l'annulation d'un festival de musique
-
Le Bhoutan parie sur la noisette pour l'avenir de son agriculture
-
US Open: Sabalenka-Rybakina, la tenante du titre contre la nouvelle patronne
-
Mondial féminin de basket: test d'allemand pour les Bleues
-
US Open: Shelton défiera Zverev pour sa première finale en Grand Chelem
-
Au Népal, les enfants touchés par la crue entre douleur et espoir
-
Crimes de guerre, journalisme et oppression des femmes : fin d'une édition très politique pour la Mostra de Venise
-
Lady Gaga a eu son premier enfant, selon des médias américains
-
Trump en Irlande pour une visite mêlant golf et diplomatie
-
Le grand soir pour Céline Dion, de retour sur scène à Paris
-
Cambriolage violent de Donnarumma: le commanditaire Ilyas Kherbouch condamné à 9 ans de prison ferme
-
US Open: la passe de trois pour Zverev, en finale contre Shelton ou Tiafoe
-
Le bilan de l'incendie dans l'est de la RDC monte à 26 écoliers tués
-
US Open: Zverev qualifié pour sa troisième finale consécutive en Grand Chelem
-
L1: Genesio (OM) "a besoin de temps", mais ne sait pas s'il l'aura
-
Un TER déraille en Normandie: 44 blessés, dont une jeune femme dans un état grave
-
Athlétisme: Duplantis et Ingebrigtsen au rendez-vous des premiers championnats Ultimate
-
Ligue 1: trois de chute pour Marseille face au leader provisoire, Rennes
-
Wall Street se ressaisit, poussée par le répit sur l'énergie
-
Du Yémen à la Centrafrique, l'IA d'Anthropic prisée pour surveillance, propagande ou armement
-
Gary Oldman soutient Jack Lowden pour incarner le nouveau James Bond
-
La Thaïlande érige un mur à la frontière après des affrontements avec le Cambodge
-
Jeux vidéo: Roblox va permettre de jouer hors de l'application et mieux payer les créateurs
-
BHV Marais : 150 personnes rassemblées vendredi contre la direction et "ses mensonges"
-
Les députés britanniques refusent de légaliser l'aide à mourir
-
Tour d'Espagne: Dunbar revit, les favoris se neutralisent
-
60 millions de consommateurs: Niel "ne peut garantir l'indépendance éditoriale", dénoncent élus et associations
-
F1/GP d'Espagne - Essais libres 2: Antonelli le plus rapide
-
Présidentielle au Brésil : Flavio Bolsonaro sous le coup d'une enquête pour corruption
-
La Bourse de Paris termine en hausse, le "spread" franco-allemand au plus haut depuis 2012
-
Les Emirats ont utilisé l'IA pour cibler des experts de l'ONU sur le Soudan, selon Anthropic
-
Toujours trop d'inflation aux États-Unis, une hausse des taux de la Fed se profile
-
Bercy détaille ses nouvelles coupes budgétaires, en attendant les prochaines
Présidentielle: comme un vent porteur pour Marine Le Pen
Coup de froid sur la France vendredi mais pas, semble-t-il, pour Marine Le Pen: à une semaine ou presque du scrutin, la candidate d'extrême droite vient titiller le favori de la présidentielle Emmanuel Macron, dont le camp crie à l'"imposture".
"Cette fois-ci, c'est la bonne, les gens en ont marre d'Emmanuel Macron", assure le jeune Nicolas Weber, 23 ans, sur le marché de Haguenau, dans le Bas-Rhin, après avoir fait un selfie avec Marine Le Pen.
Celle-ci, déjà candidate à l'Elysée à deux reprises, se dit "sereine" et affirme "sentir sur le terrain une grande dynamique, un espoir qui s'est levé en cette fin de campagne".
La question d'une possible victoire de la candidate du RN, parti hérité de l'ex-Front national honni, électrise une campagne marquée par la pandémie du Covid et la guerre en Ukraine, sur fond de craintes d'une abstention record le 10 avril.
Les sondages ne sont qu'un instantané à un moment donné et n'anticipent en rien le résultat des urnes. Mais ils se suivent et se ressemblent depuis plusieurs mois, donnant Emmanuel Macron et Marine Le Pen au second tour, pour un match retour de 2017.
Avec toutefois un écart qui se resserre entre le plus jeune président de la Ve République, candidat qui se veut "en même temps" de gauche et de droite. Et la candidate d'un parti d'extrême droite attirant un électorat populaire et qui s'évertue à lisser son image.
Pour Arnaud Mercier, chercheur en communication politique à l'université Paris Panthéon-Assas, l'ancien polémiste d'extrême droite Eric Zemmour constitue "le meilleur argument de dédiabolisation que Marine Le Pen puisse trouver" car "à coté de Zemmour, n'importe qui passe pour un modéré".
- "Complaisance" -
En marge d'un déplacement au marché de gros de Rungis (Val-de-Marne) pour opposer la "France des travailleurs du matin" à celle "des assistés et des profiteurs", Eric Zemmour a accusé les médias d'avoir fait preuve de "bienveillance" et de "complaisance" avec sa rivale Marine Le Pen.
Préoccupation numéro un des Français, le pouvoir d'achat est au coeur de cette campagne, une thématique encore plus d'actualité avec les répercussions de la guerre en Ukraine qui ont fait flamber les prix de l'énergie et des céréales.
Dans l'est du pays vendredi, Marine Le Pen est apparue requinquée avant de tenir une réunion publique à Stiring-Wendel (Moselle), en soirée.
"Ce qui a été annoncé comme étant la réélection obligatoire d'Emmanuel Macron était une fake news", a déclaré la candidate à Haguenau (Bas-Rhin), en jugeant "assez lourdingues" les attaques de la macronie contre elle.
Elle dit avoir fait le choix de la "proximité" contre le "gigantisme" alors qu'Emmanuel Macron, qui a reçu vendredi à l'Elysée le maire de la ville ukrainienne de Melitopol, prépare un grand meeting samedi près de Paris.
Mais pas question de s'endormir sur des sondages porteurs. "La victoire est possible mais elle n'est pas acquise. Chaque voix compte", a insisté Laurent Jacobelli, un porte-parole de Marine Le Pen.
Défense du pouvoir d'achat aussi au menu de la candidate de droite Valérie Pécresse, au coude-à-coude avec l'ancien polémiste autour de 10% des intentions de vote, et qui tient une réunion publique à Toulon en soirée.
Toujours ferme sur le régalien, elle a fustigé en Emmanuel Macron "le candidat du bavardage" sur la sécurité, à Rognac (Bouches-du-Rhône), au lendemain d'une visite nocturne dans les quartiers nord de Marseille. "C'est la droite qui fait la sécurité", a-t-elle dit.
- "Imposture" -
Le Premier ministre Jean Castex, en tant que soutien du président-candidat, se trouvait lui dans le sud-est, à Carpentras (Vaucluse), sur des terres favorables au parti de Marine Le Pen.
La présidentielle "n'est pas jouée" et "tout le monde doit se mobiliser" car l'élection de Marine Le Pen serait une "catastrophe", a-t-il insisté à son arrivée. Selon lui, la candidate d'extrême droite "fait croire qu'elle a changé, qu'elle est devenue plus souple, plus centriste presque, mais c'est de l'imposture. Elle n'a pas changé".
Il devait rappeller tous les amortisseurs mis en place par l'exécutif pour atténuer l'inflation le jour où la ristourne gouvernementale d'au moins 15 centimes par litre de carburant est effective.
Quant à Jean-Luc Mélenchon, il semble consolider sa troisième place (15%), en caressant l'espoir d'un "front républicain" faisant barrage à l'extrême droite et qui le porterait au second tour. Il prépare un grand meeting dimanche sur la place du Capitole à Toulouse.
En visite sur la côte atlantique à Nantes et Saint-Nazaire, la candidate socialiste Anne Hidalgo a dénoncé sur LCI la menace de l'extrême droite: "Quand (...) on fait en sorte que le paysage politique totalement explosé soit un paysage dans lequel il n'y aurait plus qu'un candidat qui serait soit-disant le candidat d'une forme de raison, et en face l'extrême droite, on joue avec le feu et effectivement tout est possible".
L.Dubois--BTB