-
Les Bosniens votent aux élections générales dans une profonde division
-
Top 14: Toulouse toujours leader, devant Pau et Bayonne, premier point de Vannes
-
Ligue des nations: l'Espagne enchaîne contre la République tchèque
-
Les Houthis disent avoir ciblé un site d'Aramco à Ryad, après des raids saoudiens sur Sanaa
-
Ethiopie: l'armée fédérale est entrée dans Mekele, capitale du Tigré, selon une source humanitaire
-
Dans l'Eure, des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides
-
Espagne : manifestations monstres pour le logement, après le rejet des mesures du gouvernement
-
Les Houthis accusent Ryad de pilonner Sanaa, qu'ils contrôlent, incendie sur un site saoudien d'Aramco
-
Mode/Paris : Allure légère pour contexte lourd chez Hermès
-
Equipe de France : Jacquet le bienheureux
-
Brésil : Lula et Flavio Bolsonaro bouclent leur campagne avant un scrutin serré
-
Des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides dans l'Eure
-
Equipe de France : Dembélé, le débat relancé
-
Espagne : après le rejet des mesures du gouvernement, des manifestations monstres pour le droit au logement
-
La Russie appelle les diplomates et étrangers à quitter Kiev, ciblée à répétition
-
La Corée du Nord affirme avoir lancé un missile balistique utilisant l'IA
-
Fortes explosions entendues dans la capitale yéménite, aux mains des combattants Houthis
-
GP de Bahreïn en Malaisie: Verstappen (Red Bull) s'élancera juste devant Hamilton (Ferrari)
-
Ethiopie: les forces tigréennes quittent Mekele, capitale du Tigré
-
Fin de quinquennat lugubre pour la Macronie
-
Vol flydubai: l'enquête établit un "acte terroriste"
-
Cancer du sein avant 40 ans: plus agressif, plus toxique et une vie sociale bouleversée
-
La responsabilité climatique des pétroliers devant la Cour suprême
-
Changement climatique : en Belgique, un tapis vert sur les canaux de Gand
-
Venezuela: lumière dans le ciel pour les morts, 100 jours après le double-séisme
Des milliers de manifestants à Tel-Aviv contre la réforme de la justice
Plusieurs milliers de manifestants agitant le drapeau israélien se sont une nouvelle fois rassemblés mercredi à Tel-Aviv, pour protester contre le vote par le Parlement d'une partie de la réforme du système judiciaire portée par le gouvernement de droite.
"Vous avez ruiné le pays et nous allons le réparer", "Démocratie, démocratie", criaient les manifestants, rassemblés dans cette ville qui est devenue depuis janvier le centre du mouvement de contestation contre le projet de réforme.
Porté par la coalition du Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui comprend des partis d'extrême droite et juifs ultra-orthodoxes, le projet divise profondément le pays et a déclenché le plus vaste mouvement de contestation de l'histoire d'Israël.
En dépit des manifestations, le Premier ministre et sa coalition ont fait approuver par le Parlement le 24 juillet une importante clause, la première de la réforme à devenir une loi, qui limite la possibilité pour la Cour suprême d'invalider une décision du gouvernement en jugeant de son "caractère raisonnable".
La réforme vise à accroître le pouvoir des élus sur celui des magistrats. Le gouvernement estime qu'elle est nécessaire pour assurer un meilleur équilibre des pouvoirs, mais ses détracteurs y voient une menace pour la démocratie et craignent qu'elle ouvre la voie à une dérive autoritaire.
"Je suis contre le gouvernement. Il ne fait que remettre le pouvoir entre les mains d'une seule autorité", affirmait mercredi Roei Ben Haim, un manifestant de 40 ans.
"Une fois qu'ils ont ruiné le système, il me semble important de descendre dans les rues pour leur dire que cela ne passera pas", a-t-il ajouté. "Nous devons montrer au gouvernement notre détermination face à toute mesure qu'il prendra".
"Il n'y a pas de démocratie sans la Cour suprême", criaient les manifestants.
Les manifestations ont attiré des Israéliens de tous les horizons politiques et sociaux, laïques ou religieux, militants pacifistes, cols bleus ou travailleurs du secteur de la technologie mais aussi des réservistes de l'armée.
Le projet a aussi suscité l'inquiétude de pays étrangers alliés d'Israël, notamment des Etats-Unis où le président Joe Biden a appelé les dirigeants du pays à ne pas se précipiter pour imposer une réforme qui est "de plus en plus source de division".
M.Odermatt--BTB