-
La prématurité "ne s'arrête pas à la sortie de l'hôpital": des enfants encore vulnérables à l'âge de 10 ans
-
Au Maroc, la campagne pour les législatives s'ouvre sous le signe des fractures sociales
-
Un ballet de stars attendu au Festival international du film de Toronto
-
US Open: demies de gala chez les femmes, Rybakina assurée d'être numéro un
-
Ligue des champions: belle soirée pour Liverpool, plus mitigée pour Barcola
-
A Dallas, Trump mise sur sa personne pour sauver les élections de mi-mandat
-
Ligue des champions: Arsenal poursuit sa série à Naples
-
Ligue des champions: le PSG et Barcelone cartonnent d'entrée
-
Ligue des champions: le PSG assure et rassure face à Bratislava
-
Ligue des champions: belle soirée pour Liverpool, malgré les malheurs de Barcola
-
Les taux d'emprunt américains bondissent, un camouflet pour le gouvernement américain
-
Wall Street termine une nouvelle fois en baisse, inquiète des prix de l'énergie
-
Le chef de la diplomatie américaine en Equateur pour durcir la lutte anti-drogue
-
Les Etats-Unis ont connu leur été le plus chaud jamais enregistré
-
Apple dévoile son premier iPhone pliable, et relève encore les prix
-
Avantages fiscaux, frais réduits: Serge Papin détaille son "pacte" pour les reprises d'entreprises par les salariés
-
Noosha Aubel, CDU och SPD: Fallet med ett svårt funktionshindrat barn i Potsdam är ett politiskt misslyckande
-
Noosha Aubel, CDU ve SPD: Potsdam’daki ağır engelli bir çocuğun durumu, siyasi bir iflas ilanıdır
-
نوشا أوبيل، حزب الاتحاد الديمقراطي المسيحي (CDU) والحزب الاشتراكي الديمقراطي (SPD): قضية طفل يعاني من إعاقة شديدة في بوتسدام هي إعلان إفلاس سياسي
-
努莎·奧貝爾(Noosha Aubel)、基民盟(CDU)與社民黨(SPD):波茨坦一名重度殘障兒童的案例,等同於政治上的破產宣言
-
누샤 아우벨, 기민당(CDU) 및 사민당(SPD): 포츠담의 중증 장애 아동 사건은 정치적 파산을 선언한 것과 다름없다
-
ヌーシャ・オーベル、CDUおよびSPD:ポツダムで起きた重度障害児の事例は、政治的な破綻を露呈している
-
नूशा ऑबेल, सीडीयू और एसपीडी: पॉट्सडैम में एक गंभीर रूप से विकलांग बच्चे का मामला, विफलता की एक राजनीतिक स्वीकारोक्ति है
-
Noosha Aubel, CDU και SPD: Η υπόθεση ενός παιδιού με σοβαρή αναπηρία στο Πότσδαμ αποτελεί πολιτική παραδοχή αποτυχίας
-
Noosha Aubel, CDU i SPD: Sprawa ciężko niepełnosprawnego dziecka w Poczdamie to polityczne przyznanie się do porażki
-
Noosha Aubel, CDU a SPD: Případ těžce postiženého dítěte v Postupimi je politickým přiznáním bankrotu
-
Noosha Aubel, CDU et SPD : le cas d’un enfant gravement handicapé à Potsdam est un aveu de faillite politique
-
Нооша Аубель, ХДС та СДПН: Випадок з дитиною з тяжкою інвалідністю в Потсдамі є визнанням політичного банкрутства
-
Ligue des champions: nouvelle pluie de buts pour le Barça face à Feyenoord
-
US Open: Elena Rybakina passe en demies et s'assure la première place mondiale
-
Jusqu'où peut aller le conflit commercial entre les Etats-Unis et le Canada ?
-
En Bretagne, Bolloré stoppe la production de ses bus électriques
-
Rachat de SFR: les syndicats appellent à la grève le 24 septembre
-
Israël inaugure sa première ambassade en Slovénie, symbole de rapprochement diplomatique
-
Apple dévoile son premier téléphone pliable, l'iPhone Duo, sept ans après Samsung
-
Rubio arrive en Equateur, allié de Washington dans la lutte anti-drogue
-
Chaleur record aux Etats-Unis: les experts tirent la sonnette d'alarme
-
Trump se place sous les projecteurs avant les élections de mi-mandat
-
Yémen: les rebelles font état de dizaines de frappes saoudiennes, le conflit s'intensifie
-
Tour d'Espagne: la manita de Brennan
-
Satellites: Amazon Leo signe pour six lancements supplémentaires par Ariane 6
-
Une amélioration des conditions de travail qui laisse de côté les peu qualifiés, selon une étude
-
Un duo franco-japonais consacré pour ses travaux sur le sommeil
-
Canicule: le ministre du Travail veut s'inspirer de ce qui se fait en Espagne
-
Les Bourses européennes terminent en forte baisse: Paris -1,94%, Francfort -1,66%, Londres -1,31%
-
Electricité: les énergies renouvelables font "baisser les prix" au profit des consommateurs (régulateur)
-
Que sont les "notes de la communauté" que Meta veut mettre en place en Amérique latine ?
-
L'avocat Emmanuel Pierrat condamné pour harcèlement moral mais autorisé à exercer
-
Céline Dion, la leçon de style parisienne
-
Meta teste les notes des internautes en Amérique latine, inquiétudes sur la fin du fact-checking
"On peut faire face": comment la France organise l'accueil des réfugiés ukrainiens
Élan de générosité "colossal", propositions d'hébergement par milliers, délivrance express de papiers: une semaine après l'arrivée en France des premières personnes fuyant le conflit en Ukraine, le pays s'est organisé pour leur offrir un accueil sur mesure.
Sur les plus de deux millions de personnes qui ont pris la route de l'exode depuis l'invasion russe, une poignée seulement est arrivée en France. Mais dans un pays où l'offre d'hébergement d'urgence est saturée et qui n'avait pas encore fini d'absorber les évacuations d'Afghans fuyant le régime taliban, cette nouvelle crise pouvait faire craindre une prise en charge délicate.
Mercredi, a indiqué à l'AFP le ministère de l'Intérieur, 6.823 déplacés (dont 6.540 Ukrainiens) avaient rejoint la France, selon les remontées de la police aux frontières, ce qui laisse imaginer qu'une partie a continué son chemin vers un autre pays européen.
Parmi eux, plus de 3.000 sont d'ores et déjà pris en charge en hébergement d'urgence, comme des gymnases ou des hôtels, essentiellement en Ile-de-France, tandis que de nombreux autres ont pu être hébergés directement "par des proches", a expliqué Alain Régnier, délégué interministériel à l'accueil et l'intégration des réfugiés.
Au total, l’État a reçu "20.000 propositions d'hébergement" émises par des particuliers, sans compter 6.000 autres offres émanant d'entreprises ou de collectivités.
Un "élan de générosité colossal", observe la ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa, auprès de quelques journalistes.
Elle en veut pour preuve les 320.000 connexions mercredi matin sur la plateforme "Je m'engage pour l'Ukraine", présentée mardi.
- "Tout reste à construire" -
"Aujourd'hui, on peut faire face. Il n'y a pas de pénurie de logement", relève la ministre en charge de l'asile et de l'intégration.
Il faudra même tempérer les ardeurs de certains, explique-t-elle: "On a une mobilisation citoyenne très forte, mais on ne s'improvise pas hébergeur. On a besoin de savoir où on envoie les familles ukrainiennes, pour avoir un accompagnement social" adapté. Chaque proposition sera donc expertisée dans les prochaines heures.
"Il y a plus d'offres que de demandes, à ce stade, mais certaines offres sont à manier avec prudence. Il y a un élan de générosité, mais il n'est pas sûr qu'il soit toujours adapté", nuance également le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) Didier Leschi.
Face à cet élan de solidarité inédit, "tout reste à construire", observe-t-il.
Les Ukrainiens arrivés en France, pour deux-tiers des femmes et des enfants, bénéficient du régime tout aussi inédit de la protection temporaire, activé par l'Union européenne pour la première fois depuis sa création en 2001.
Il leur ouvre droit à un hébergement et permet de se retrouver immédiatement en situation régulière sans avoir besoin de demander le statut de réfugié. Ils se verront ainsi délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois, renouvelable jusqu’à trois ans, ou avant si le conflit prend fin.
- 265 enfants scolarisés -
Ils pourront accéder immédiatement aux soins, là où une carence de trois mois est prévue pour les demandeurs d'asile. Ces déplacés pourront également travailler, s'évitant là aussi une période de carence de six mois.
Bref, la protection temporaire, c'est "mieux que l'asile", s'est même félicité le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, mardi devant le Sénat.
D'autant que ces déplacés, même s'ils ne sollicitent pas le statut de réfugié, bénéficieront tout de même de l'allocation pour demandeur d'asile, "au plafond maximal de 14 euros par jour", précise le patron de l'Ofii.
La protection temporaire, a souligné le ministère de l'Intérieur, s'appliquera également aux personnes d'autres nationalités fuyant l'Ukraine mais qui n'avaient pas le statut de réfugié et qui "ne peuvent pas rentrer de manière sûre dans leur pays, comme les Syriens ou les Afghans".
Une semaine seulement après les premières arrivées, 265 enfants ukrainiens sont déjà inscrits dans les écoles françaises, précise-t-on de même source.
Jeudi matin, le gouvernement ouvre une cellule interministérielle de crise Place Beauvau, consacrée à leur accueil. Il s'agira notamment d'essayer d'"anticiper" les prochains flux de réfugiés, explique Marlène Schiappa.
Quant aux besoins en France, ils sont encore flous, note-t-elle. Une source proche du dossier résume: "Les familles nous disent, +on reste juste le temps que la guerre se termine. Ensuite, on retourne reconstruire notre pays !+".
K.Thomson--BTB