-
Trump-Lula, une relation en dents de scie
-
Remboursement des culottes menstruelles : un "défi industriel" pour le made in France
-
Somalie : la Turquie, partenaire majeur, happée dans les rivalités internes
-
Appelés aux urnes, les russophones de Lettonie ne veulent pas être "sauvés" par Poutine
-
Le Parlement roumain vote une nouvelle fois pour tenter de former un gouvernement
-
Grèce: Thymaina, l'île qui ne compte plus que deux écoliers
-
Monique Barbut remet son plan pour accélérer l'adaptation au changement climatique
-
Fin de la mission en Irak de la coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis
-
Boeing va fabriquer le futur avion de combat de l'US Navy, et celui de l'Air Force
-
La Cour suprême américaine lève de nouveau des limites aux expulsions d'immigrés vers des pays tiers
-
Explosions dans la DMZ : Séoul exige des excuses, Pyongyang nie toute implication
-
Infections et cancers : des liaisons parfois dangereuses, souvent évitables
-
Milei en France en promoteur d'une Argentine ouverte aux affaires, mais qui patine
-
Mediapart dénonce la "violence sidérante" du RN après ses révélations sur Bardella
-
Ligue des nations: l'Angleterre gagne en République tchèque grâce au duo Gordon-Kane
-
Concurrence dans Android et la recherche en ligne: Google attaque des décisions de Bruxelles
-
Une ONG attaque OpenAI pour infraction à la loi sur les cyberattaques après l'incident Hugging Face
-
Ligue des nations: l'Espagne réussit son retour à la maison, Lamine Yamal inarrêtable
-
Sous l'oeil de Trump, les patrons de l'IA promettent de s'auto-réguler
-
Wall Street clôture en baisse, les taux touchent des sommets
-
Club Dorothée et Les Guignols favoris des téléspectateurs sur les 40 dernières années, selon un sondage
-
ONU: le Conseil de sécurité prolonge de six mois la force contre les gangs en Haïti
-
Angélique Kidjo exhorte les Africains à "créer ensemble"
-
Poussée de tension entre BFMTV, des lycéens et le maire de Saint-Denis
-
Trump plaide pour "l'auto-régulation" en recevant les grands patrons de l'IA
-
Espagne : face à la colère sociale, le gouvernement s'attaque à la crise du logement
-
Le Pacifique mexicain résiste au passage de l'ouragan Polo
-
En Espagne, Macron livre ses recettes contre la montée des "extrêmes" en Europe
-
Alerte près d'une base militaire en Angleterre: de l'essence mais aucun explosif retrouvé
-
Trump réunit les grands noms de l'IA à la Maison Blanche
-
Nombre de maternités: la mission "périnatalité" critique un modèle "insoutenable"
-
Foot: nouvelle passe d'armes entre l'UEFA et la Fifa
-
Foot: Manchester City reconnu "coupable" de "graves" infractions financières de 2009 à 2018 par la Premier League
-
Accusé d'antisémitisme, Bardella dénonce "une guerre totale" contre le RN, Mediapart fustige "la violence sidérante de l'extrême droite"
-
Birmanie : 50 morts sur un marché bombardé par l'armée, selon des sources humanitaires
-
Energie: l'Union européenne s'attend à un hiver difficile, avec des prix très élevés
-
La Bourse de Paris lestée par les incertitudes budgétaires, le taux français dépasse 4,80%
-
A Liverpool, Andy Burnham défend un réengagement de l'Etat et se projette au-delà de 2029
-
Les Bourses européennes terminent sans enthousiasme
-
Trump reçoit les patrons de l'IA à la Maison Blanche mardi
-
Thélyson Orélien, l'étoile fuyante
-
L'Iran menace de nouvelles frappes, dans l'attente d'une réponse américaine à son plan pour Ormuz
-
Allemagne: le Rhin à un niveau historiquement bas face à une sécheresse persistante
-
Slovaquie: une enseignante tuée et deux blessés dans une attaque au couteau dans une école
-
Macron en visite d'État en Espagne pour pousser une "Europe plus forte"
-
Allemagne: la plus haute éolienne du monde a atteint sa hauteur finale, à 365 mètres
-
"Ras-le-bol des bas salaires": la fonction publique dans la rue pour son pouvoir d'achat
-
Wall Street ouvre sans direction claire, surveille le pétrole et les taux
-
Equipe de France: l'état de grâce de Zidane
-
Slovaquie: une enseignante tuée et deux blessées dans une attaque au couteau dans une école
Retraites: Macron va s'adresser aux Français mercredi, la colère monte
Emmanuel Macron va s'adresser aux Français mercredi lors d'un entretien télévisé, une intervention extrêmement attendue après l'adoption de sa réforme des retraites au Parlement qui n'a pas signé la fin de la contestation et des manifestations parfois émaillées de fortes tensions contre ce projet phare.
Auparavant, le chef de l'Etat va consulter tous azimuts et très largement pendant toute la journée de mardi.
Le chef de l'Etat répondra mercredi à 13H00 aux questions des journalistes Julian Bugier et Marie-Sophie Lacarrau dans une interview en direct sur TF1 et France 2, ont annoncé l'Elysée et les chaînes.
Mardi, au lendemain de l'adoption dans la douleur de son texte, il va de nouveau enchaîner les réunions, pour ressouder son camp et tenter de rebondir alors que son second quinquennat apparaît déjà entravé après moins d'un an.
Il doit recevoir à 09H00 Elisabeth Borne, en première ligne, qui a échappé de peu la veille à un renversement de son gouvernement, avec le rejet à neuf voix près d'une motion de censure transpartisane à l'Assemblée nationale.
"Je suis déterminée à continuer à porter les transformations nécessaires à notre pays", a assuré lundi soir la Première ministre, conviée à l'Elysée avec plusieurs ténors du gouvernement et les chefs de la majorité relative.
- "Le combat continue" -
Grâce à la procédure décriée du 49.3, qui permet à un texte d'être adopté sans vote sauf si le gouvernement est censuré, la réforme - qui prévoit le recul de l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans - a été officiellement adoptée lundi au Parlement.
Mais cet épilogue parlementaire, qui s'est joué par un vote plus serré qu'attendu (avec notamment 19 députés Les Républicains sur 61 apportant leurs voix à la motion de censure transpartisane), n'a pas fait retomber la pression sur l'exécutif. Au contraire.
Elisabeth Borne "doit partir" ou le "président doit la démissionner", a lancé Marine Le Pen, plusieurs voix de gauche appelant aussi à sa démission.
"Le combat continue", ont scandé tous les leaders de la coalition Nupes.
Ils comptent notamment sur des recours devant le Conseil constitutionnel, également saisi "directement" par Elisabeth Borne, et ont dégainé une demande de référendum d'initiative partagée (RIP), dont les Sages doivent examiner la recevabilité.
Les opposants à la réforme veulent continuer aussi le combat dans la rue.
Jean-Luc Mélenchon a appelé à "une censure populaire" qui doit "s'exprimer "massivement, en tout lieu en toute circonstance".
"Rien n'entame la détermination des travailleurs", a prévenu de son côté la CGT, tandis que le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a appelé à la mobilisation pour la prochaine journée de grèves et de manifestations prévue jeudi.
- L'inquiétude de Berger -
M. Berger s'est aussi dit inquiet de la "colère" et des "violences" qui pourraient s'exprimer du fait de l'adoption d'une loi qui n'avait "pas de majorité à l'Assemblée nationale".
Lundi soir, des poubelles renversées et brûlées, des barricades, des jets de projectiles sur les forces de l'ordre, et des fumigènes ont marqué certaines des manifestations qui ont éclaté spontanément un peu partout en France après l'adoption de la réforme.
Les mêmes scènes de tension se sont reproduites dans plusieurs grandes villes, comme à Lyon, Nantes, Rennes, ou Strasbourg où quelque 2.000 personnes ont manifesté, selon la préfecture.
"Ça va péter", ont scandé les manifestants à Lille. "Louis XVI on l'a décapité, Macron on va recommencer".
A Donges (Loire-Atlantique), les forces de l'ordre sont intervenues dans la nuit de lundi à mardi pour débloquer le terminal pétrolier, occupé depuis une semaine par des grévistes, a constaté un photographe de l'AFP sur place. Une source proche des grévistes jointe par l'AFP avant la fin de l'intervention a fait état "d'affrontements" dans la nuit.
Mardi matin, le gouvernement a annoncé des réquisitions de personnel au dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer face à un blocage.
A Paris, peu après 00H30, 171 personnes avaient été interpellées, selon une source policière.
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé des arrestations "arbitraires". "Ce soir, des dizaines de personnes pacifiques ont été arrêtées de façon violente et arbitraire", dont deux militants de LFI, a tweeté le dirigeant Insoumis. "Nous exigeons la fin immédiate des arrestations et la libération des emprisonnés!"
Tout au long de la journée, la colère s'était illustrée par de nouveaux rassemblements, des piquets de grève, des routes bloquées, des transports perturbés ou encore des stations-service à sec pour la première fois depuis le début du conflit social.
K.Brown--BTB