-
Patrick Bruel annule ses concerts jusqu'à l'automne et s'éloigne des Enfoirés
-
Mondial-2026: la non-sélection d'un buteur star iranien divise
-
Patrick Bruel annule ses concerts jusqu'en septembre
-
"Soleil, UV et cancer": engouement à Ajaccio pour un dépistage gratuit du mélanome
-
Article 4, article 5: réponses graduées et messages dissuasifs de l'Otan
-
Protection des mineurs, IA et impact énergétique: accord a minima du G7 sur le numérique
-
Mondial-2026: à New York, une application pour la sécurité des fans
-
Tensions entre manifestants et police de l'immigration devant un centre de détention du New Jersey
-
Mondial-2026: les douaniers français saisissent près de 2.300 maillots contrefaits
-
Aya Nakamura s'empare du Stade de France pour trois concerts historiques
-
Londres veut alourdir les sanctions pour dégradation de câbles sous-marins face à la menace russe
-
Equipe de France: Deschamps prône l'humilité à l'entame de la préparation au Mondial-2026
-
Derrière le faste de Choose France, une réindustrialisation de la France en trompe-l'oeil
-
Drone en Roumanie: "personne ne peut dire" si l'appareil était russe, dit Poutine
-
Ligue des champions: le PSG veut étendre son règne européen contre Arsenal
-
Ligue des champions: Dembélé et Kvaratskhelia, la paire d'as du PSG
-
"J'ai vraiment peur pour ma vie": frayeur en Roumanie après un crash de drone
-
Canicule: la chaleur s'estompe à l'ouest mais se prolonge ailleurs
-
Trump s'apprête à prendre une "décision finale" sur un possible accord avec l'Iran
-
Israël progresse en profondeur au Liban, réunion militaire à Washington
-
Roland-Garros: 28 interventions des secouristes mardi, un record
-
Affaire Epstein: l'ex-ministre de la Justice de Trump entendue au Congrès
-
Des mesures "cet été" sur l'impartialité de l'audiovisuel public, annonce le ministère de la Culture
-
Chute d'un drone en Roumanie: Bucarest accuse la Russie, soutenue par l'UE et l'Otan
-
Drone en Roumanie: le chef de la diplomatie française condamne un "acte irresponsable"
-
Record inédit de chaleur sur plus de la moitié de la France en mai
-
Kanye West autorisé à se produire aux Pays-Bas
-
Inde: mort de huit lionceaux, craintes pour la santé de l'espèce dans la réserve de Gir
-
Un prix pour la liberté de la presse honore les journalistes photo et vidéo à Gaza
-
L'Iran attend des "actes" des Etats-Unis, JD Vance évoque des "progrès"
-
À Sarcelles, le souvenir des glissades de Moïse Kouame, dont "la famille vivait tennis"
-
Wall Street: les espoirs géopolitiques et l'IA continuent de porter les indices
-
En Iran, controverse autour de la non-sélection d'un joueur clé pour le Mondial-2026
-
Brésil: une nouvelle ruée vers l'or menace les terres indigènes
-
L'UE va débloquer 16 milliards d'euros pour la Hongrie, gelés sous Orban
-
Hong Kong: l'ex-président d'un syndicat de journalistes condamné à une peine de prison
-
Birmanie: les agriculteurs souffrent des pénuries d'engrais et de carburant
-
Des centaines de comptes Bluesky piratés par une campagne de désinformation russe
-
Le choix par Kiev d'une référence historique douloureuse fâche Varsovie
-
Des militaires libanais et israéliens à Washington, nouvelles frappes israéliennes
-
Frappes israéliennes: des sites archéologiques en "danger sérieux", alerte le Liban
-
L'œuvre de la "Sherlock Holmes" de l'Himalaya perdure à l'ère numérique
-
Médical: bioMérieux va créer 400 emplois dans une nouvelle usine en Isère
-
Danemark: la reine Margrethe a quitté l'hôpital
-
Macron promet des annonces "formidables" au sommet Choose France
-
Une infirmière radiée de l'Ordre pour des vidéos de nourrissons à caractère pornographique
-
Affaire des actions Hermès/LVMH: deux avocats et une notaire suisses mis en examen à Paris
-
L'actrice Helen Mirren insultée par un militant propalestinien, la police londonienne examine la vidéo
-
Obésité et hyperphagie boulimique: une prise en charge complexe et pas assez développée
-
A Washington, une exposition retrace 250 ans d'histoire américaine en 30 objets
Emeutes au Kazakhstan: fin du retrait des forces menées par la Russie
Les forces armées russes et leurs alliés ont achevé mercredi leur retrait du Kazakhstan, après leur déploiement visant à épauler le pouvoir dans ce pays autoritaire d'Asie centrale, menacé début janvier par des émeutes meurtrières.
Plus de 2.000 soldats avaient été dépêchés dans l'ex-république soviétique à la demande du président Kassym-Jomart Tokaïev dans la foulée de violences jamais vues depuis l'indépendance du pays en 1991.
Début janvier, des manifestations contre une augmentation des prix de l'énergie avaient dégénéré en émeutes et en répression armée, faisant quelque 225 morts, des centaines de blessés et provoquant au moins 12.000 arrestations.
"L'opération de maintien de la paix (...) sur le territoire de la république du Kazakhstan est achevée", a déclaré le général Andreï Serdioukov, à la tête de cette mission de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), alliance militaire conduite par Moscou.
Le ministère russe de la Défense a précisé que "quatre avions de l'aviation de transport militaire russe avec des soldats de maintien de la paix ont décollé des aéroports de Nur-Sultan et d'Almaty" au Kazakhstan.
- Soutien de Poutine -
Ces troupes n'ont pas participé aux combats ayant opposé émeutiers et forces kazakhes, mais leur envoi a signifié le soutien politique et militaire de la Russie de Vladimir Poutine au régime en place.
En outre, le président Tokaïev a limogé son ministre de la Défense Mourat Bekhtanov, estimant qu'il n'avait pas "fait preuve des qualités de commandement" nécessaires, forçant le Kazakhstan "à demander une aide extérieure".
L'état d'urgence instauré dans la foulée des manifestations et des émeutes a en outre pris fin mercredi, le porte-parole de la présidence Berik Ouali écrivant sur Facebook que "l'unité et l'intégrité du peuple, des forces de l'ordre et de l'armée" avaient permis le rétablissement de l'ordre dans le pays.
Les autorités ont imputé les violences à des "terroristes", formés à l'étranger, une version qui a permis d'appeler à la rescousse les soldats russes et de l'OTSC.
Il s'agissait de la première intervention de ce type de cette organisation, sorte de pendant à l'Otan dans l'espace ex-soviétique. Le départ rapide des troupes vient faire taire les critiques américaines qui pensaient que ces forces resteraient durablement.
Le contingent, dépêché le 6 janvier, avait commencé son retrait dès le 13.
Dans les rues d'Almaty, première ville du pays, des journalistes de l'AFP ont constaté mercredi que la police bloquait toujours l'accès à plusieurs rues centrales après l'appel à manifester d'un groupe d'opposition banni.
- Lutte au sommet du pouvoir? -
Les évènements ayant ensanglanté le Kazakhstan restent très opaques, avec des signes d'une lutte interne au sommet du pouvoir.
Mardi, l'influent "Chef de la Nation", l'ex-président Noursoultan Nazarbaïev, s'est exprimé pour la première fois depuis le début de la crise pour faire allégeance au président.
Après près de deux semaines de silence, M. Nazarbaïev, 81 ans, a assuré que son successeur Kassym-Jomart Tokaïev, à qui il a cédé la présidence en 2019, avait "tous les pouvoirs". "Il n'y a par conséquent aucun conflit ou confrontation au sein de l'élite", a-t-il ajouté, dénonçant des "rumeurs sans fondement".
Lors des émeutes de début janvier, la colère des protestataires était notamment dirigée contre M. Nazarbaïev, accusé d'avoir encouragé la corruption dans cette ex-république soviétique, qu'il a dirigée pendant trois décennies.
Plusieurs de ses proches ont été écartés ces derniers jours de positions clés, et d'autres ont été incarcérés.
Interrogé sur la réapparition de M. Nazarbaïev, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a indiqué mercredi que la Russie ne s'immiscerait pas dans "les affaires internes du Kazakhstan" et que Vladimir Poutine entretenait des relations "très cordiales" avec son homologue M. Tokaïev et son prédécesseur M. Nazarbaïev.
O.Krause--BTB