-
Birmanie : 50 morts sur un marché bombardé par l'armée, selon des sources humanitaires
-
Energie: l'Union européenne s'attend à un hiver difficile, avec des prix très élevés
-
La Bourse de Paris lestée par les incertitudes budgétaires, le taux français dépasse 4,80%
-
A Liverpool, Andy Burnham défend un réengagement de l'Etat et se projette au-delà de 2029
-
Les Bourses européennes terminent sans enthousiasme
-
Trump reçoit les patrons de l'IA à la Maison Blanche mardi
-
Thélyson Orélien, l'étoile fuyante
-
L'Iran menace de nouvelles frappes, dans l'attente d'une réponse américaine à son plan pour Ormuz
-
Allemagne: le Rhin à un niveau historiquement bas face à une sécheresse persistante
-
Slovaquie: une enseignante tuée et deux blessés dans une attaque au couteau dans une école
-
Macron en visite d'État en Espagne pour pousser une "Europe plus forte"
-
Allemagne: la plus haute éolienne du monde a atteint sa hauteur finale, à 365 mètres
-
"Ras-le-bol des bas salaires": la fonction publique dans la rue pour son pouvoir d'achat
-
Wall Street ouvre sans direction claire, surveille le pétrole et les taux
-
Equipe de France: l'état de grâce de Zidane
-
Slovaquie: une enseignante tuée et deux blessées dans une attaque au couteau dans une école
-
Cisjordanie: une violente attaque sur un village suscite de rares condamnations par Israël
-
Accusations d'antisémitisme : Bardella dénonce "une guerre totale" contre le RN, première crise pour la campagne Le Pen
-
Au Cameroun, les féminicides se multiplient, les familles réclament justice
-
A Liverpool, le Labour remobilisé derrière Andy Burnham mais attend des réponses
-
La Malaisie commence à renvoyer des ressortissants birmans, inquiétude de l'ONU
-
Budget : enquête ouverte après un signalement de Lecornu sur des fuites dans la presse
-
Alerte près d'une base militaire en Angleterre: confusion après la libération des suspects
-
Ecrits antisémites : Bardella dénonce "une guerre totale" contre le RN, première crise de campagne pour Le Pen
-
Chez les enseignants, le sentiment d'un grand déclassement
-
OpenAI renonce à un nouveau modèle d'IA à quelques heures de la grande conférence DevDay
-
En Ukraine, les "mafias de l'ambre" ressuscitent dans l'ombre de la guerre
-
Journée de grève dans la fonction publique, les premiers cortèges s'élancent
-
"Tout ce qu'on a": les vols de portables alarment les Brésiliens
-
Espagne: les militants du droit au logement mettent en garde le gouvernement
-
L'Iran attend une réponse des Etats-Unis sur son plan pour rouvrir Ormuz
-
"Une intelligence de jeu incroyable": Wembanyama impressionne ses coéquipiers
-
En Inde, la restauration d'une île corallienne menacée de disparition
-
Séoul dénonce "une violation de l'armistice" après l'explosion de mines en zone démilitarisée
-
France: la dette du 2e trimestre a atteint 119% du PIB, avant un record attendu en 2027
-
Combats dans le nord de l'Ethiopie: origines, lignes de front, acteurs, ce que l'on sait
-
La majorité des supermarchés Auchan s'apprêtent à passer sous bannière Intermarché
-
Journée de grève et de manifestations dans la fonction publique pour la défense du pouvoir d'achat
-
Tennis: à Pékin et Wuhan, Swiatek contrainte de briller pour voir le Masters
-
L'ouragan Polo frappe la côte pacifique du Mexique en catégorie 3
-
Ligue des nations: l'Espagne ramène sa coupe à la maison
-
La Malaisie commence à renvoyer des ressortissants birmans
-
Face au carnage dans les ruches, des apiculteurs démunis contre le frelon asiatique
-
Les patrons de l'IA à la Maison Blanche mardi, la supervision au menu
-
"Avant, c'était le paradis": en Martinique, l'enfer des sargasses
-
OpenAI renonce à lancer une nouvelle IA, jugée insuffisamment contrôlée
-
OpenAI présente ses nouveautés à San Francisco, entre incidents de sécurité et rivalité avec Anthropic
-
Grève dans la fonction publique: plus de 170 manifestations attendues mardi
-
Malouines: nouvelle route maritime avec le Chili sur fond d'inquiétudes en Argentine
-
A Liverpool, le Labour retrouve confiance derrière Andy Burnham
L'UA annonce une conférence de réconciliation nationale sur la Libye
L'Union africaine (UA) a annoncé travailler à l'organisation prochaine d'une conférence de réconciliation nationale sur la Libye, dimanche à l'issue de son 36e sommet au cours duquel elle a maintenu la suspension de quatre pays dirigés par des militaires.
"Nous avons réuni les différentes parties et nous sommes en train de travailler avec eux sur la date et le lieu de la conférence nationale" sur la Libye qui se tiendra "sous l'égide du comité de haut niveau de l'Union africaine", présidé par le chef de l'Etat congolais Denis Sassou Nguesso, a déclaré à l'AFP Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l'UA.
La Libye est plongée dans une crise politique majeure depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011
Le pays est miné par les divisions entre l'Est et l'Ouest et par les ingérences étrangères. Deux gouvernements rivaux se disputent aujourd'hui le pouvoir, l'un installé à Tripoli - et reconnu par l'ONU -, l'autre à Syrte (centre). L'est et une partie du sud sont contrôlés de facto par le maréchal Khalifa Haftar.
Un double scrutin présidentiel et législatif, initialement prévu en décembre 2021 pour stabiliser le pays, a été reporté sine die, en raison de divergences sur la base juridique des élections et la présence de candidats controversés.
"Une réunion préparatoire a eu lieu il y a quelques semaines à Tripoli", la capitale libyenne, a affirmé M. Faki, avant de conclure: "Le départ des mercenaires a été demandé, (...) il faut nécessairement que les Libyens se parlent, je crois que c'est une condition préalable pour aller à des élections dans un pays apaisé".
- Protéger la démocratie -
L'UA, qui a conclu dimanche son sommet annuel à Addis Abeba, siège de l'organisation continentale, a réaffirmé sa "tolérance zéro" face aux "changements anticonstitutionnels" de gouvernement et a maintenu la suspension de ses rangs du Burkina Faso, du Mali, de la Guinée et du Soudan.
Le Mali, la Guinée et le Soudan avaient été suspendus par l'Union africaine en 2021, le Burkina un an plus tard, après la prise de pouvoir par des militaires.
La démocratie doit être "protégée" et "s'enraciner" et l'Union africaine "demeure intransigeante contre toute accession non démocratique au pouvoir", a martelé Bankole Adeoye, le commissaire de l'UA aux Affaires politiques, à la paix et à la sécurité.
Le sommet a également été marqué samedi par l'expulsion d'une diplomate israélienne, l'Etat hébreu accusant l'Iran d'être derrière cette "grave" mesure avec la complicité de l'Algérie et de l'Afrique du Sud.
En 2022, l'UA n'était pas parvenue à clore ses discussions sur l'accréditation controversée d'Israël en tant que pays observateur. L'Algérie et l'Afrique du Sud avaient en particulier plaidé contre.
Moussa Faki Mahamat a déclaré dimanche que l'accréditation était pour l'instant "suspendue" et que l'UA n'avait "pas invité d'officiels israéliens" au sommet.
- Système financier "injuste" -
Les dirigeants africains ont également annoncé l'objectif d'accélérer la mise ne place de la zone de libre-échange continentale africaine (Zlec), qui doit réunir 1,3 milliard de personnes.
Tous les pays de l'UA y ont adhéré, à l'exception de l'Erythrée, mais les discussions achoppent sur le calendrier des réductions des droits de douane, notamment pour les pays les moins développés.
La tâche à venir est "ambitieuse mais elle est atteignable", a affirmé Azali Assoumani, président des Comores, petit archipel de l'océan Indien d'environ 850.000 habitants, qui a pris la présidence tournante de l'UA à la suite de Macky Sall, le chef de l'Etat sénégalais.
Moussa Faki Mahamat a affirmé que cet accord était "stratégique", tout en pointant du doigt les défis, sur un continent où 600 millions de personnes n'ont pas accès à l'électricité.
Samedi, devant l'assemblée plénière du sommet, le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a dénoncé un système financier international "dysfonctionnel et injuste" qui voit les pays africains emprunter de l'argent à des taux d'intérêts "exorbitants".
Pour M. Guterres, l'Afrique est confrontée "à des défis énormes (...) sur à peu près tous les fronts", subissant les conséquences de crises pour lesquelles elle n'est en rien responsable.
Antonio Guterres a également annoncé que le Fonds central d'intervention pour les urgences humanitaires (CERF) allait débloquer 250 millions de dollars pour venir en aide aux populations qui ont besoin d'une aide humanitaire.
F.Pavlenko--BTB