-
Face au carnage dans les ruches, des apiculteurs démunis contre le frelon asiatique
-
Les patrons de l'IA à la Maison Blanche mardi, la supervision au menu
-
"Avant, c'était le paradis": en Martinique, l'enfer des sargasses
-
OpenAI renonce à lancer une nouvelle IA, jugée insuffisamment contrôlée
-
OpenAI présente ses nouveautés à San Francisco, entre incidents de sécurité et rivalité avec Anthropic
-
Grève dans la fonction publique: plus de 170 manifestations attendues mardi
-
Malouines: nouvelle route maritime avec le Chili sur fond d'inquiétudes en Argentine
-
A Liverpool, le Labour retrouve confiance derrière Andy Burnham
-
Grève dans la fonction publique: plus de 170 manifestions attendues mardi
-
France : la dette du 2e trimestre révélée mardi, avant un nouveau record en 2027
-
Macron en visite d'État en Espagne pour "rehausser" les relations
-
Crise du logement en Espagne: accord pour que la retraitée expulsée rentre chez elle, selon son avocat
-
Indonésie: après le séisme de Florès, les survivants peinent à se nourrir
-
Ligue des nations: l'Italie humilie la Turquie chez elle 4-1
-
Ligue des nations: Olise offre un succès de prestige en Belgique aux jeunes Bleus de Zidane
-
Marchés: les Bourses mises en difficulté par les évolutions du pétrole et des taux
-
Menacée de prison et d'inéligibilité immédiate, Rachida Dati fixée le 21 janvier
-
L'ouragan Polo se rapproche du Mexique, d'importants dégâts redoutés
-
Wall Street clôture dans le rouge, subit les hausses défavorables du pétrole et des taux
-
Le pape estime que les inquiétudes concernant l'IA "doivent être prises au sérieux"
-
Céline Dion ouvre en chanson la semaine de la mode à Paris
-
Après les multiples dérapages d'IA en test, Nvidia propose sa solution pour mieux les confiner
-
Ouragan Polo: le Mexique se prépare à des dégâts importants
-
En plein Paris, des pompiers traînent un faux Canadair et leur détresse
-
La pression réglementaire européenne commence à peser sur les résultats du groupe de fast-fashion Shein
-
La Bourse de Paris perd son élan et finit sur un jeu à somme nulle
-
Washington dément tout projet de ventes d'armes à la Chine
-
Israël: les Pays-Bas déplorent la révocation de leurs diplomates en Cisjordanie
-
L'ONU appelle à protéger les fréquences radio indispensables à l'observation de la Terre
-
L'Indonésie lutte contre les incendies, toute la région suffoque
-
Frappes saoudiennes et combats aux sol: ce que l'on sait sur la guerre au Yémen
-
Birmanie : 33 morts dans une frappe de l'armée sur un important marché
-
Les Bourses européennes ont perdu leur élan initial
-
Des "pompiers à bout de souffle" manifestent dans Paris
-
Dans le "corridor de Suwalki", stratégique pour l'Otan et la Russie, la vie malgré la menace
-
La mégafusée Starship d'Elon Musk signe son premier vol en orbite
-
Ukraine : nouveaux bombardements meurtriers russes sur Kiev
-
A Metz, le pape prône la paix et fustige la "tromperie" dans les relations internationales
-
Décollage de la mégafusée Starship pour un premier vol test visant l'orbite terrestre
-
Le réseau électrique, infrastructure cruciale à protéger notamment des cyberattaques
-
Turquie : condamné mais libéré jusqu'en appel, un humoriste tient tête à Erdogan
-
Prison aménageable et inéligibilité immédiate requises contre Rachida Dati
-
Ouagadougou-Alger: Swiftair condamnée, soulagement des familles "4.449 jours" après le crash
-
Inondations : huit morts en Thaïlande et en Birmanie
-
Le foie gras au menu des prochaines élections à Washington
-
A l'approche des élections de mi-mandat américaines, les sites de désinformation prolifèrent
-
Projet d'attaque contre une base militaire en Angleterre : enquête sur un lien avec l'Irann selon des médias britanniques
-
Ce que l'on sait sur un projet d'attaque contre une base militaire en Angleterre
-
A Metz, le pape Léon XIV en chantre de la paix en Europe
-
Brouille au sujet de prisonniers nord-coréens : Séoul convoque le chargé d'affaires ukrainien
Retraites: après une mobilisation record, les syndicats annoncent deux nouvelles dates
"Je ne veux pas partir à 64 ans": de Belfort à Bayonne, un nombre record d'opposants à la réforme des retraites ont défilé mardi pour tenter de faire reculer le gouvernement, sous pression avant deux nouvelles mobilisations la semaine prochaine.
Partout en France, les cortèges affichaient le même refus de la réforme phare d'Emmanuel Macron et son report de l'âge légal de départ à 64 ans.
Selon les syndicats, plus de 2,5 millions de personnes ont défilé dans le pays. Le ministère de l'Intérieur en a compté moitié moins, mais tout de même plus de 1,27 million. Davantage que la première mobilisation du 19 janvier, et même plus que le record historique de 2010, au plus fort de la contestation contre une précédente réforme des retraites.
Forts de ce nouveau succès, les huit principaux syndicats français ont décidé de prolonger le mouvement social. Réunis en début de soirée au siège de Force ouvrière, ils ont appelé à deux nouvelles dates de mobilisation, mardi 7 et samedi 11 janvier.
De plus petites localités ont aussi affiché une regain de mobilisation, comme Châteauroux, Boulogne-sur-Mer, Sète ou Guéret.
"C'est une des plus grandes manifestations organisées dans notre pays depuis des dizaines d'années", a déclaré Laurent Berger, le numéro un de la CFDT, présent dans le cortège parisien.
La cheffe du gouvernement, Elisabeth Borne, a admis en fin de journée que sa réforme "suscite des interrogations et des doutes". "Nous les entendons", a assuré dans un tweet la Première ministre.
- Deux nouvelles dates -
Parmi les manifestants, c'est surtout l'inquiétude qui dominait. "Je ne veux pas partir à 64 ans, je suis enseignante en maternelle et c'est impossible d'enseigner jusque si tard. On est tout le temps accroupi, j'ai déjà mal aux genoux", a expliqué Sandrine Carré, 52 ans dans le cortège bordelais.
Les défilés se sont dans l'ensemble déroulés dans le calme, sous la surveillance de 11.000 policiers et gendarmes, dont 4.000 à Paris.
Quelques heurts ont toutefois émaillé le parcours dans la capitale, donnant lieu à 23 interpellations, selon la préfecture. Des incidents ont aussi été signalés à Rennes (16 interpellations) et Nantes (4 interpellations).
Les nouvelles dates de mobilisation ont été annoncées alors que la grève a été moins suivie dans plusieurs secteurs clé. A commencer par la SNCF, où 36,5% des agents ont cessé le travail mardi, contre 46,3% le 19 de source syndicale.
La CGT-Cheminots et SUD-Rail ont toutefois appelé à cesser le travail les 7 et 8 février, prélude à un préavis reconductible "dès la mi-février". En plein pendant les vacances d'hiver. "On fera tout pour que les Français qui travaillent puissent prendre un peu de repos mérité", a affirmé le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal, sur TF1.
- Moins de grévistes -
La grève a aussi marqué le pas dans l'Education nationale, où le ministère comptabilisait à la mi-journée un quart de grévistes dans le primaire comme dans le secondaire, tandis que la FSU annonçait 55% de professeurs des collèges et des lycées en grève.
Moins de grévistes également chez EDF (40,3% contre 44,5% le 19, selon la direction), ce qui n'a pas empêché des baisses de charges nocturnes dans les centrales électriques, sans toutefois causer de coupures.
Exception dans ce décor, les raffineries et dépôts pétroliers de TotalEnergies ont à nouveau oscillé entre 75% et 100% de grévistes selon la CGT, qui a déjà déposé un préavis à partir du 6 février et n'exclut pas "un arrêt des installations".
Pris en étau entre la détermination de la rue et la virulence des oppositions, le gouvernement a été de nouveau été bousculé à l'Assemblée nationale, où le ministre du Travail, Olivier Dussopt, a dû répondre à un feu roulant de questions. "Rude journée pour vous, vous êtes en fâcheuse posture", lui a lancé le communiste Pierre Dharéville.
Alors que le projet est débattu depuis lundi en commission, Mme Borne a tenté de resserrer les rangs, assurant devant les députés macronistes que "la majorité sera unie" sur cette réforme, après avoir affirmé dimanche que le recul de l'âge n'était "plus négociable".
En retrait sur ce dossier, Emmanuel Macron, qui joue en partie son quinquennat sur cette réforme, l'a jugée lundi "indispensable".
"Monsieur Macron est certain de perdre", a répliqué Jean-Luc Mélenchon (LFI) à Marseille, estimant que la France était "en train de vivre une journée historique".
bur-sl-bfa-chl-far-gbh/fmp/dlm
I.Meyer--BTB