-
Mutineries et attaques au Guatemala: un neuvième policier décédé
-
Iran: la police lance un ultimatum de trois jours aux participants aux "émeutes" pour se livrer
-
Trump fixe un prix mirobolant pour un siège permanent à son "Conseil de paix", et refroidit ses invités
-
Christophe Bruneau à la tête d'ArianeGroup, un atout franco-allemand
-
Les chevaux sentent l'odeur de la peur chez les humains
-
Valentino, le couturier romain amoureux du rouge
-
Groenland: Trump et son administration durcissent le ton sur les surtaxes douanières
-
Depardieu et le "roi des paparazzi" font la paix à Rome
-
Quels polluants éternels interdire? Le dilemme de l'Union européenne
-
Pluies intenses dans l'Aude: "surveillance renforcée", levée des évacuations à Narbonne
-
Foot: L'arbitrage, l'autre perdant de la CAN-2025
-
Incendies au Chili : les feux restent hors de contrôle malgré une accalmie
-
Trump fixe à 1 milliard de dollars le prix des sièges permanents de son "Conseil de paix" aux missions élargies
-
Ligue des champions: le PSG défie le Sporting, les yeux rivés sur le top 8
-
CAN-2025: les Sénégalais attendent le retour de leurs champions "héroïques"
-
Open d'Australie: Djokovic atteint la centaine, Swiatek bataille
-
Le FMI révise à la hausse ses prévisions de croissance mondiale en 2026 malgré les tensions persistantes
-
Euro de hand: face à la Norvège, les Bleus doivent faire le plein
-
Cyclisme: 2026, la saison de tous les records ?
-
Site d'Orange fermé à Marseille: le groupe propose 300 postes de travail ailleurs
-
Présidentielle en Centrafrique: Touadéra réélu avec 77,90% des voix
-
Syrie: l'armée se déploie dans la province de Deir Ezzor après le retrait des Kurdes
-
Au Portugal, l'extrême droite ébranle encore un peu plus l'échiquier politique
-
Pakistan : l'incendie d'un centre commercial à Karachi ce weekend fait 21 morts
-
Julio Iglesias, accusé de délits sexuels, demande le classement de la plainte
-
Ligue des champions: Pogba à Monaco, déjà comme un goût d'échec
-
Malgré les frappes russes et le froid, Kiev danse le ska
-
Centrafrique/présidentielle: Touadéra réélu avec 77,90% des voix
-
Grok : "Il faut industrialiser le retrait des contenus intimes", estime une association
-
Groenland: faute de Nobel, Trump dit qu'il ne pensera plus "uniquement à la paix"
-
Soirée de soutien à Christophe Gleizes le 29 janvier au Bataclan
-
Trump fixe à 1 milliard de dollars le prix des sièges permanents dans son "Conseil de paix", selon des médias
-
Le prince Harry devant la Haute Cour à Londres pour un nouveau procès contre un tabloïd
-
Open d'Australie: exploit pour Arthur Gea qui s'offre le 19e mondial Jiri Lehecka
-
SNCF Voyageurs commande 15 nouveaux TGV à Alstom, pour environ 600 millions d'euros
-
"Ça chauffe en brousse": en Côte d'Ivoire, blocage dans la filière du cacao
-
Dans un Soudan en guerre, le marché central de Khartoum reprend vie
-
Japon: un dysfonctionnement retarde le redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde
-
Open d'Australie: Medvedev monte en puissance, Gauff et Anisimova tranquilles
-
NBA: les Lakers solides face aux Raptors, Durant passe la sixième
-
Les Iraniens des Etats-Unis, mortifiés par la répression sanglante de Téhéran
-
Espagne: le bilan de 39 morts dans la collision entre deux trains pourrait encore grimper
-
Groenland: la Bourse de Paris plombée par les menaces douanières de Donald Trump
-
Jeunes et réseaux sociaux : l’interdiction fait débat chez les chercheurs
-
Dans toute l'Europe, gros temps pour les radios et télés publiques
-
Japon: la Première ministre sur le point d'annoncer des élections anticipées, selon la presse
-
Dans l'Inde du Sud, la passion du jallikatu, l'autre tauromachie
-
Vietnam: début du congrès quinquennal du parti communiste
-
Chine: objectif de croissance atteint, mais net ralentissement fin 2025
-
En Chine, l'art religieux, un commerce en voie de disparition
Macron au contact de maires "pris à la gorge" par les prix de l'énergie
"Nos villes sont prises à la gorge" face aux "prix délirants de l'énergie": Emmanuel Macron est allé mercredi au contact des maires réunis à Paris pour les tenter de les rassurer et afficher une relation plus apaisée que par le passé.
Pendant près de quatre heures, le chef de l'Etat a arpenté les allées du Parc des expositions de la Porte de Versailles, multipliant les poignées de mains et les selfies.
"Monsieur le Maire, vous allez bien? Le moral est bon? Ne lâchez rien!", a-t-il lancé aux uns et aux autres dans le Salon des maires, qui se trouve dans un autre pavillon que celui qui accueille le 104e Congrès de l'Association des maires de France (AMF).
Dans ce salon aux 1.200 exposants, beaucoup d'entrepreneurs ont tenté de présenter leurs "solutions innovantes" pour les collectivités, et des édiles ont fait part au président de leurs problèmes.
"On n'arrive pas à boucler le budget", lui dit l'un d'eux.
- "Très très chaud" -
"Le prix de l'énergie, c'est très très chaud", insiste un autre, maire d'une commune de 7.000 habitants parvenu à se frayer un chemin jusqu'au président, qui a tombé la veste. "Il nous faut des moyens financiers", demande-t-il.
A tous, Emmanuel Macron rappelle les "amortisseurs" et "filet de sécurité" déjà annoncés par le gouvernement pour accompagner les territoires face à la flambée des prix de l'énergie. Ainsi que la hausse plus forte que prévu de la dotation globale de fonctionnement (DGF) pour les collectivités territoriales en 2023, à 320 millions d'euros -- qualifiée d'"esbroufe" par le président de l'AMF David Lisnard qui n'y voit qu'un modeste rattrapage.
Le chef de l'Etat vante surtout l'importance des élus, évoquant les violences qu'il peuvent parfois subir: "C'est une mission, un engagement civique, on a besoin d'eux. Ils sont les premiers à faire face à la violence de la société", affirme-t-il.
Cette année, l'Elysée a voulu innover: pas de discours de clôture au congrès de l'AMF pour Emmanuel Macron - il sera prononcé jeudi par la Première ministre Elisabeth Borne - mais cette longue "déambulation".
"Je préfère être à côté des maires et apporter des réponses concrètes", a justifié le président, rappelant qu'il avait prononcé quatre discours à l'AMF lors de son premier quinquennat.
"Dorénavant", ce sera "plutôt" la cheffe du gouvernement qui clôturera le congrès des maires, "sinon, j’ai l’impression de faire toujours le même discours", a-t-il prévenu.
Le choix de la mise en scène a toutefois fait grincer quelques dents, notamment dans l'opposition.
"Il confond le salon des maires et le salon de l’agriculture", déplore le socialiste André Laignel, vice-président de l'AMF.
Marine Le Pen a aussi regretté sur CNews qu'il envoie "la fusible Elisabeth Borne" plutôt que d'offrir aux élus "la considération qu'ils méritent en venant leur apporter les réponses aux questions" qu'il "cherche en réalité à éviter".
- "Vraie décentralisation" -
Il leur a réaffirmé qu'il était favorable à faire "une vraie décentralisation", qui implique selon lui pour que "ça marche" de transférer "ensemble" la "compétence", la "responsabilité", le "pouvoir normatif" et le "financement".
Cette ouverture, initiée en octobre en Mayenne, avait été saluée par le président de l'AMF comme un changement total de discours qui a contribué à apaiser des relations tendues lors du premier quinquennat.
A l'Elysée, on veut au contraire voir dans l'embellie avec les collectivités "le fruit" des politiques initiées depuis cinq ans en faveur d'un accompagnement financier et d'un "retour de l'Etat dans les territoires", plutôt qu'un quelconque tournant.
Le gouvernement a aussi multiplié les gestes ces dernières semaines, avec l'annonce de 1,2 milliard d'euros supplémentaires aux collectivités locales sous forme de prêt pour accélérer la transition écologique et celle de cinq milliards d'ici 2026 pour "redynamiser" le centre de 234 villes moyennes.
Toujours pour rassurer les maires, Emmanuel Macron a pris acte mercredi soir de leur "inquiétude" face à l'objectif "zéro artificialisation nette" (ZAN) des sols, inscrit dans la loi climat de 2021.
Dans un brouhaha désapprobateur, le président a estimé que cela partait "d'une bonne idée", car "on a des territoires mal utilisés". Mais il ne "faut pas qu'on ait une approche uniforme", il faut qu'elle soit "territorialisée et différenciée", a-t-il ajouté, suscitant cette fois les applaudissements des élus.
C.Kovalenko--BTB