-
Confiance et crédibilité, maitres mots des six candidats dans la course à la tête de l'ONU
-
Le ministère américain de la Justice annule les citations à comparaître de journalistes du New York Times
-
Aux Etats-Unis, les restrictions sur plusieurs peptides en passe d'être levées malgré les inquiétudes
-
Débat télévisé entre les six candidats dans la course à la tête de l'ONU
-
Gironde: 4.800 hectares brûlés et plus de 20.000 évacués, les pompiers défendent "maison par maison"
-
Wall Street plombée par la dégringolade de la tech et les craintes sur l'énergie
-
La médaille Fields couronne quatre jeunes mathématiciens, dont deux Chinois
-
L'Iran et les Etats-Unis se disent déterminés à poursuivre leurs attaques
-
La DJ Barbara Butch va porter plainte contre LFI
-
La Bourse de Paris termine dans le rouge, entre risque géopolitique et résultats
-
Gironde: 3.400 hectares brûlés et plus de 20.000 évacués, l'incendie "contenu"
-
Tour de France: Richard Carapaz remporte la 18e étape au sommet d'Orcières-Merlette
-
Wall Street ouvre en nette baisse, plombée par la chute d'Alphabet et Tesla
-
Moyen-Orient: la BCE temporise face à "l'incertitude", vers une hausse des taux en septembre
-
La circonstance aggravante de racisme retenue dans le meurtre de Crépol
-
Gaza: la sécurité alimentaire s'améliore mais reste fragile, selon l'ONU
-
Gironde: 3.100 hectares brûlés et plus de 20.000 évacués, des habitations menacées
-
La dix-neuvième étape du Tour: la folie en 21 virages
-
La BCE maintient ses taux mais note "l'incertitude" due à la guerre au Moyen-Orient
-
L'UE inflige 890 millions d'euros d'amendes à Google, risquant la colère de Trump
-
La France vient de subir sa 3e vague de chaleur la plus longue jamais mesurée
-
Gironde: 2.400 hectares brûlés, plus de 20.000 évacués et le spectre de 2022
-
EasyJet pique du nez, plombé par le conflit au Moyen-Orient
-
Violents incendies en Europe du Sud, des milliers de personnes évacuées
-
Le marché en plein essor des peptides sous la loupe d'experts aux Etats-Unis
-
Encerclés par les milices, les Soudanais craignent un cycle de guerres sans fin
-
Au sommet des Alpes suisses, une balançoire géante pour attirer les estivants
-
Fronde étudiante en Inde: Modi promet de punir les fraudeurs, les manifestants persistent
-
Franchises médicales : le gouvernement annonce le doublement du plafond
-
L'Iran jure de continuer à riposter aux frappes américaines
-
TotalEnergies double son bénéfice, porté par les prix élevés liés à la guerre au Moyen-Orient
-
La DJ Barbara Butch va porter plainte contre La France insoumise
-
Foot: le successeur de Deschamps connu mardi 28 juillet, Zidane grand favori
-
Gironde: 2.400 hectares brûlés, des milliers d'évacués et le spectre de 2022
-
Les pays de l'UE trouvent un accord sur de nouvelles sanctions contre la Russie
-
TotalEnergies double son bénéfice net au 2e trimestre avec les prix élevés liés à la guerre au Moyen-Orient
-
Pour la première fois, des IA obtiennent 100% au plus prestigieux concours de mathématiques
-
A Manille, Lavrov met en garde Rubio sur la livraison d'armes à l'Ukraine
-
Dans l'est du Tchad, le "cruel" manque d'eau, source de conflits
-
Au Ghana, un homme se mobilise pour sauver les raies-guitares de l'extinction
-
Chaleur extrême: à Tokyo, le plus grand nombre d'hospitalisations en un jour depuis 2010
-
Gironde: plus de 2.000 hectares dévorés par les flammes, des milliers d'évacués
-
Gironde: 2.000 hectares dévorés par les flammes, des milliers d'évacués
-
Les Houthis pro-iraniens revendiquent des attaques en mer Rouge, nouvelles frappes américaines en Iran
-
La BCE tentée par le statu quo malgré la reprise de l'escalade au Moyen-Orient
-
Washington veut développer le nucléaire civil en Arabie saoudite, en plein conflit avec Téhéran
"En colère", la présidente de l'Office de la biodiversité réclame le soutien du gouvernement
"Nous en avons assez": Sylvie Gustave-dit-Duflo, présidente du conseil d'administration de l'Office français de la biodiversité (OFB), se dit "en colère" face aux attaques visant l'établissement public.
Dans un entretien à l'AFP, la responsable politique, également vice-présidente de la Région Guadeloupe, demande au gouvernement de "soutenir" l'OFB et ses agents.
QUESTION: François Bayrou évoquant la "faute" des agents de l'OFB, Laurent Wauquiez réclamant sa suppression... Comment réagissez-vous aux débats de ces derniers jours?
REPONSE: "Nous en avons assez de ce qui se passe depuis plus d'un an et demi à l'encontre de l'OFB et des agents.
Lorsque les agents de l'OFB vont au contact des agriculteurs, c'est pour exercer des missions de contrôle et assurer la qualité des sols, de l'air, de l'eau… Et on sait bien aujourd'hui que préserver la planète c'est préserver notre santé, nos modes de vie. Et aujourd'hui l'établissement et les agents sont pris à partie parce qu'ils exercent ces missions.
Seuls 7,5% des contrôles annuels exercés par l'OFB ont un rapport avec le monde agricole. La probabilité pour qu'une exploitation agricole soit contrôlée par les 1.700 inspecteurs de l'environnement, c'est (une fois tous les) 120 ans.
Lorsque le Premier ministre prend directement à partie l'OFB sans avoir pris la peine de s'intéresser à nos missions, à ses enjeux, c'est inconcevable, c'est une faute.(…)
Aujourd'hui je demande à ce gouvernement de nous soutenir, de nous appuyer et de reconnaître les missions que nous exerçons".
Q: Que ressentez-vous?
R: "Je suis une présidente qui est très en colère puisqu'en 2023 nos agents ont subi l'incendie du siège de Brest; depuis 2024 et la crise agricole c'est plus de 55 agressions vis-à-vis de l'établissement et des agents; on a même eu un agent qui voit sa vie mise en danger parce qu'on lui a déboulonné les pneus de sa voiture.
Et nous avons des réactions timides de nos ministères (de tutelle, Agriculture et Environnement). Où est-ce qu'on a déjà vu une police attaquée de la sorte sans que les autorités compétentes prennent sa défense?"
Q: Un syndicaliste a comparé les demandes de certains agriculteurs à des "dealers" demandant "aux policiers de ne plus venir dans les cités". Comprenez-vous l'émoi qu'ont pu susciter ces propos?
R: "Je regrette et je condamne la récente déclaration de ce responsable syndical. Non les agriculteurs ne sont pas des dealers.
Mais la déclaration isolée d'un syndicaliste ne doit pas non plus remettre en cause ses collègues, 1.700 autres inspecteurs de l'environnement et 3.000 collègues pour l'ensemble de l'OFB.
On doit chercher des voies d'apaisement et de non-instrumentalisation. Nous avons des propositions sur la table pour faire avancer le contrôle auprès des agriculteurs. Et ces propositions, notamment la caméra piéton, c'est un travail qui doit être discuté avec nos ministères de tutelle.
Les petites phrases, les tweets trop rapides, ont des conséquences et participent à l'hystérisation du débat. J'aimerais que nos deux ministres défendent davantage encore l'établissement et aillent à la rencontre de nos agents pour mieux les connaître…"
Q : Le Premier ministre a critiqué les contrôles "une arme à la ceinture" dans les fermes. Y a-t-il une autre façon de faire?
R: "Qu'un gendarme ou un policier soit armé, c'est intégré dans la conscience collective. Mais la police de l'environnement est une jeune police.
Nos inspecteurs sont habilités à ce port d'arme et lorsqu'ils exercent des contrôles, ils le font dans le cadre des missions : soit une procédure administrative diligentée par le préfet, soit dans le cadre d'une procédure judiciaire diligentée par le procureur. On ne sait jamais à qui l'on a affaire dès lors qu'on est dans une mission de contrôle.
Nous avons commencé à travailler avec nos deux ministères de tutelle pour un port d'arme discret. Néanmoins on ne peut pas désarmer la police de l'environnement. Tous les troisièmes jeudis de septembre, je m'incline devant la stèle des agents qui sont tombés dans l'exercice de leur fonction.
La police de l'environnement c'est encore une fois 7,5% de contrôles agricoles. Pour tout le reste - du braconnage, la lutte contre le trafic illégal d'animaux - nous avons affaire à des gens qui peuvent être dangereux".
A.Ruegg--VB