-
CAN-2025: fin de la parade survoltée des Lions, fêtés par des dizaines de milliers de Sénégalais
-
En Tunisie, des pluies "exceptionnelles" font quatre morts
-
Redressement fiscal en vue pour Castel, sur fond de dissensions
-
"Autour de 20 milliards d'euros" d'exportations d'armements français en 2025 (ministre)
-
Côte d'Ivoire: l'Etat va acheter les stocks de cacao pour résoudre la crise
-
CAN-2025: des dizaines de milliers de Sénégalais fêtent leurs Lions dans Dakar survoltée
-
Les Kurdes de Turquie se mobilisent pour leurs "frères" en Syrie
-
Tunisie: quatre morts dans des pluies "exceptionnelles", situation "critique" dans certaines régions
-
La Bourse de Paris recule sur fond de tensions entre Etats-Unis et Union Européenne
-
Loi fin de vie: le Sénat se penche sur l'aide à mourir, la droite monte au créneau
-
Malgré les critiques, Londres approuve un projet de super-ambassade chinoise
-
CAN-2025: les Lions fêtés par les Sénégalais lors d'une parade dans Dakar survoltée
-
Incendies au Chili : la météo offre un répit aux secours
-
Turquie: les partis kurdes solidaires de leurs "frères" en Syrie
-
Groenland: Moscou reste évasif sur les ambitions de Trump
-
Mercosur: des milliers d'agriculteurs européens en colère à Strasbourg
-
Wall Street ouvre en nette baisse face aux menaces douanières de Trump
-
Ski: Scheib marque son territoire à Kronplatz, Brignone à pas de géante
-
Arrêtons de "flatter" Trump, dit un ancien chef de l'Otan
-
Ski: Scheib remporte le géant de Kronplatz, la revenante Brignone 6e
-
Open d'Australie: Sinner gagne sur abandon, Keys et Osaka passent au forceps
-
CAN-2025: des milliers de Sénégalais se rassemblent pour célébrer leurs Lions
-
Trump propose un "Conseil de paix" concurrent de l'ONU, totalement à sa main
-
Record pour le tourisme mondial en 2025, incertitudes cette année liées aux "tensions géopolitiques"
-
Open d'Australie: Osaka accrochée mais qualifiée pour le 2e tour
-
Malgré les critiques, Londres donne son feu vert au projet de super-ambassade chinoise
-
Syrie: l'armée masse des renforts face aux Kurdes, après l'échec de pourparlers avec Damas
-
Intempéries dans l'Aude: baisse des précipitations, réouverture programmée des écoles
-
Open d'Australie: Sinner gagne sur abandon, Keys surmonte un démarrage difficile
-
CNews: Mabrouk prend ses distances avec le maintien de Morandini à l'antenne
-
Mercosur: des milliers d'agriculteurs protestent devant le Parlement européen
-
Une tempête solaire majeure touche la Terre
-
Givrés? En Chine, des nageurs bravent les eaux glacées
-
NBA: fin de saison pour Butler, coup dur pour Golden State (médias)
-
Des bulldozers israéliens démolissent des bâtiments au siège de l'Unrwa à Jérusalem-Est
-
La Bourse de Paris en net repli dans le sillage des tensions entre Européens et Américains
-
Le groupe informatique Capgemini envisage de supprimer "jusqu'à 2.400" postes en France
-
Catastrophe ferroviaire en Espagne: début du deuil national, la famille royale attendue sur place
-
Open d'Australie: Gracheva au 2e tour, cinq Français dont Monfils sortis d'entrée
-
Malgré la misère en Colombie, les migrants vénézuéliens n'envisagent pas de retour
-
IA, recul des abonnements: le modèle économique de l'information en danger, alerte une étude
-
Mercosur: forte mobilisation d'agriculteurs européens à Strasbourg
-
Open d'Australie: Gracheva au 2e tour, Monfils sorti d'entrée pour sa "der"
-
Open d'Australie: Wawrinka, un "compétiteur" encore affamé pour sa dernière année
-
Davos: les Européens à la tribune, Trump impose le Groenland à l'ordre du jour
-
Une nouvelle attaque russe prive de chauffage près de la moitié de Kiev
-
Interdire les réseaux sociaux? Pour les ados, c'est "trop"
-
Un an après le "choc" DeepSeek, l'euphorie perdure sur une scène chinoise de l'IA galvanisée
-
Open d'Australie: Shelton passe en force, Keys en "travaillant"
-
Un fils de David et Victoria Beckham accuse ses parents de vouloir "ruiner" son mariage
Au sommet climat de Paris, Macron demande un "choc de financement public"
Le président français Emmanuel Macron a demandé jeudi un "choc de financement public" face à la crise climatique et la pauvreté, devant une quarantaine de chefs d'Etat ou de gouvernement réunis jeudi à Paris pour débloquer la refonte du système économique mondial.
Emmanuel Macron, hôte de ce "sommet pour un nouveau pacte financier", qui dure jusqu'à vendredi, a lancé la "mobilisation générale". "Nous devons assumer un choc de financement public", a-t-il déclaré en ouvrant le sommet jeudi matin, notant qu'il y avait "beaucoup d'argent" mais pas forcément au "service des progrès de la planète".
"Nous avons un système financier qui est le fruit d'un consensus passé", qui "ne va sans doute plus assez vite, qui n'est plus tout à fait adapté et qu'il faut réaligner sur nos objectifs".
La jeune militante ougandaise Vanessa Nakate, invitée à parler immédiatement après le président, a commencé par faire respecter aux chefs d'Etat et de gouvernements face à elle une minute de silence "pour toutes celles et tous ceux qui souffrent déjà et qui ont faim, qui sont déplacés, qui quittent l'école". Les dirigeants ne l'ont pas quittée des yeux, dans un silence grave.
Elle a appelé à "une sortie équitable des énergies fossiles", s'en prenant frontalement aux profits des compagnies pétrolières occidentales.
"Les promesses non tenues coûtent des vies", a-t-elle martelé.
- Banque mondiale et FMI -
Les travaux au palais Brongniart, dans le centre de Paris, ne doivent pas déboucher sur des décisions concrètes mais bénéficient du poids du parterre des invités: le chef de l'ONU Antonio Guterres et le président brésilien Lula seront présents ainsi que le chancelier allemand Olaf Scholz et la secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen.
Washington fera "pression" pour que les créanciers des pays pauvres et en développement participent aux négociations pour restructurer leurs dettes, selon un discours de Mme Yellen jeudi matin à Paris.
La Chine, notamment, l'un des principaux créanciers mondiaux, est régulièrement pointée du doigt pour son manque de participation à un cadre commun de restructurations avec les pays occidentaux.
Pékin est représentée à ce sommet par son Premier ministre Li Qiang, l'Arabie saoudite par le prince héritier Mohammed ben Salmane. Une vingtaine de dirigeants africains sont là, dont plusieurs ont récemment haussé le ton contre les pays riches, plus prompts à verser des milliards pour soutenir l'Ukraine en guerre.
L'idée du sommet a germé en novembre lors des négociations climat de la COP27 en Egypte, dans le sillage du plan présenté par la Première ministre de la Barbade Mia Mottley. Sa voix a ravivé l'espoir de voir avancer ce sujet, devenu un boulet des négociations climatiques entre les pays pauvres et les pays riches, principaux responsables historiques des émissions de gaz à effet de serre.
L'objectif du sommet est de rénover en urgence l'architecture financière internationale, née des accords de Bretton Woods en 1944 avec la création du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM).
L'accès à leurs financements est jugé difficile par les pays en développement, alors que leurs besoins sont immenses pour affronter canicules, sécheresses et inondations, mais aussi pour sortir de la pauvreté tout en s'affranchissant des énergies fossiles et en préservant la nature.
- Taxation maritime -
Parmi les nombreuses idées en débat, celle d'une taxe internationale sur les émissions carbone du transport maritime a le vent en poupe.
Les dirigeants mondiaux évoquent d'autres taxations, mais aussi des réformes institutionnelles, la restructuration des dettes des pays pauvres, un renforcement du rôle du secteur privé...
La suspension du paiement de la dette en cas de catastrophe naturelle est fortement soutenue par Mia Mottley.
Les pays riches seront mis face à leur promesse de financer 100 milliards de dollars (91 milliards d'euros) par an pour aider les pays pauvres face au réchauffement. Une promesse censée être tenue cette année, avec trois années de retard qui ont profondément diminué la confiance entre le Nord et le Sud.
Le montant peut sembler dérisoire, mais "les financements publics sont la graine qui permettra de faire lever les milliers de milliards", souligne Harjeet Singh, du Climate Action Network.
Les banques multilatérales de développement seront aussi appelées à prêter davantage, quelques mois après l'annonce de la mobilisation de 50 milliards de dollars sur dix ans par la BM. Son nouveau président, Ajay Banga, sera là, tout comme la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva.
G.Schulte--BTB