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Photos, miss météo, réseaux sociaux: les stratégies pour parler de l'océan
La beauté des images, la formation des présentateurs météo ou des relais sur les réseaux sociaux: à Nice, tous les moyens sont bons pour faire passer au grand public le message d'alerte sur l'océan qui animera le sommet de l'ONU la semaine prochaine.
Depuis lundi, le palais des expositions est devenu une immense baleine, conçue comme "un miroir pour le grand public de ce qui va se passer sur le port", explique Ashok Adicéam, responsable du projet.
Le visiteur entre à travers une vague bleue et déambule parmi une quinzaine de pavillons qui alternent entre présentations de savoirs et évocations poétiques: une plongée dans les grands fonds marins, une visite des banquises, une immersion à 360 degrés parmi les pêches traditionnelles de Palau...
Le jumeau numérique de l'océan généré par l'organisation Mercator, avec un panel d'écrans de contrôle reproduisant une foule de données sur les mers du monde, rencontre un succès particulier.
Vendredi, une centaine de présentateurs météo du monde entier, depuis la Suède jusqu'aux Maldives, ont justement suivi une journée de formation sur les richesses de ce jumeau numérique, en particulier pour la compréhension des cyclones.
Réunis chaque année depuis 1994 au sein du Forum international de la météo et du climat, ils ont conscience de leur position stratégique auprès du grand public.
Même si la manière de présenter la météo varie beaucoup selon les pays et selon les chaînes, les présentateurs météo ont tous une connexion particulière avec le public. "On est proche gens", explique Myriam Seurat, qui présente la météo sur France Télévision depuis 20 ans.
Elle a pourtant vu son métier évoluer: "Avant, les phénomènes extrêmes étaient rares, maintenant ils sont récurrents, et toujours plus intenses. On ne peut plus échapper au climat dans les bulletins" même si c'est "un sujet clivant".
- "Des outils de compréhension" -
Le clivage est particulièrement fort aux États-Unis, raconte Paul Gross, venu de Detroit, en évoquant ses confrères qui n'osent pas parler de climat sur certaines chaînes, ou celui qui a changé de métier après avoir reçu des menaces de mort.
Lui a une stratégie: jamais le moindre commentaire politique. "Je ne cherche pas à défendre une cause, je ne donne pas d'opinion. Je présente des faits", insiste-t-il.
Myriam Seurat cherche aussi à rester "toujours très neutre. La science n'est pas une opinion. Je me mets à la hauteur des gens et j'essaie de leur apporter des outils de compréhension de la météo et du climat".
Depuis deux ans, son bulletin météo est d'ailleurs devenu un "journal météo climat", tandis que Paul Gross, récemment parti à la retraite, reste très actif auprès de sa petite communauté ses réseaux sociaux.
Pour avoir de l'écho sur ce nouveau front, les organisateurs du congrès scientifique, qui a réuni plus de 2.000 chercheurs des océans cette semaine à Nice, ont associé des jeunes experts et des étudiants en journalisme.
Neuf binômes publient chaque jour textes et vidéos dans les neuf langues les plus parlées au monde (français, anglais, espagnol, portugais, russe, allemand, hindi, mandarin et arabe), sur les réseaux pertinents dans leurs pays.
Noémie Coulon, 27 ans, en postdoctorat d'écologie marine à Montpellier, travaille depuis mi-avril avec Alexandre Simoes, 24 ans, étudiant au Celsa (École des hautes études en sciences de l'information et de la communication), pour repérer les interlocuteurs intéressants.
Et ils en ont rendu compte à leurs abonnés respectifs sur LinkedIn et sur Instagram, touchant des publics très différents, essentiellement dans la tranche d'âge 18-34 ans.
"Mon métier de scientifique ne s'arrête pas à mes recherches, à mon labo, à mon bureau", explique Noémie Coulon. "Il faut agir sur la médiation auprès du grand public, parce que finalement, ce sont les citoyens et les citoyennes qui prendront les décisions pour faire changer les choses".
W.Huber--VB