-
Ebola : la riposte humanitaire est en train de "rattraper" son retard selon l'OMS
-
Kev Adams s'illustre dans une célèbre émission télé américaine
-
En visio depuis l'espace, Sophie Adenot confie à des élèves voir "la marque de l'être humain sur la nature"
-
Moscou "panique" face aux frappes de drones ukrainiens, selon Kaja Kallas à l'AFP
-
Moscou "panique" face aux frappes de drones ukrainiens,selon Kaja Kallas à l'AFP
-
Liban: au moins neuf morts dans des frappes israéliennes, le Hezbollah dit avoir visé Israël
-
Violences sexuelles: les concerts à Montréal de Patrick Bruel annulés, selon les organisateurs
-
Foot: Pierre Sage à Lens, un an seulement et puis s'en va
-
L'aversion au risque gagne la Bourse de Paris après le regain de tensions au Moyen-Orient
-
Disparition de Lyhanna: le suspect visé par d'autres plaintes pour des faits antérieurs
-
Algérie: les derniers obstacles judiciaires levés avant une possible grâce de Gleizes
-
Moscou "panique" face aux frappes de drones ukrainiens (Kaja Kallas à l'AFP)
-
Les Bourses mondiales en baisse, inquiètes de la guerre au Moyen-Orient et de l'inflation
-
Lyhanna: enquête administrative pour de possibles "dysfonctionnements" sur les antécédents du suspect
-
Pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné: le commandant en garde à vue
-
Roland-Garros: Sabalenka sombre, Chwalinska invitée surprise du dernier carré
-
Critiquée par les Occidentaux, la présidente de Tanzanie en visite en Russie
-
La Russie est "de plus en plus désespérée" face à l'Ukraine, estime le chef de l'Otan
-
Wall Street en baisse, consolide après une série de records
-
Les deux frères d'Anouchka Delon condamnés à des amendes pour la diffusion d'un enregistrement privé
-
Meurtre d'un étudiant blanc par un Sikh au Royaume-Uni: Starmer appelle au calme
-
Des chercheurs trouvent de la levure dans les entrailles d'Ötzi... et en font du pain
-
Une coalition mondiale de médias s'élargit pour parler d'une voix face à l'IA
-
Violences xénophobes en Afrique du Sud: "ils nous ont chassés comme des chiens"
-
Vatican: des activistes anti-corrida neutralisés avant l'audience du pape
-
L'Iran et les Etats-Unis s'affrontent dans le Golfe, un mort et 63 blessés au Koweït
-
Gestion de l'eau: comment EDF adapte centrales et barrages au changement climatique
-
Les Îles Salomon vont réexaminer leur traité avec la Chine
-
Danemark: la Première ministre dévoile son gouvernement, composé d'une majorité de femmes
-
Hommage à Edgar Morin : Macron salue "un destin exceptionnel du siècle" qui ne céda jamais à "la vérité d'un seul camp"
-
Droit du consommateur: Shein écope de nouvelles amendes en France
-
Inde: au moins 21 morts dans l'incendie d'un hôtel de la capitale New Delhi
-
USA: les démocrates tiennent la corde aux primaires en Californie et à Los Angeles
-
Des drones ukrainiens frappent Saint-Pétersbourg où s'ouvre le Forum économique
-
La Bourse de Paris en repli prudent, rattrapée par la guerre au Moyen-Orient
-
Duralex: l'ancien directeur général et son fils contestent leurs licenciements
-
Moyen-Orient: la Bourse de Paris en repli prudent
-
Pancréas, désescalade thérapeutique et Ozempic: des avancées sur le front de la lutte anti-cancer
-
Guerre au Moyen-Orient: l'OCDE plus pessimiste pour une économie mondiale "sous pression"
-
Japon: une tempête tropicale frappe Tokyo et déverse des pluies torrentielles
-
Se transformer en Musclor a "été une tâche colossale", confie Nicholas Galitzine
-
L'Iran et les Etats-Unis s'affrontent dans le Golfe, l'aéroport du Koweit fermé
-
"Obsession" et "Backrooms": les films d'horreur indépendants attirent les jeunes au cinéma
-
Avec SpaceX en Bourse, la fortune d'Elon Musk flirtera avec les 1.000 milliards de dollars
-
"20 minutes de terreur": l'IA dope les arnaques par clones vocaux aux Etats-Unis
-
Présidentielle au Pérou : dans l'Altiplano, le vote de la désillusion
-
La qualité de l'eau en Bretagne, un sujet à dimension nationale
-
Patrick Drahi, un empire des télécoms qui décline
-
Rachat de SFR: la fin des négociations entre opérateurs attendue vendredi
-
A Bollywood, une campagne pour interdire les éléphants des plateaux de cinéma
Les marchés mondiaux rattrapés par les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient
Les Bourses mondiales reculent mercredi, pénalisées par les tensions entre les États-Unis et l'Iran, l'absence de perspective rapide d'un accord pour mettre fin à la guerre, la poursuite de la hausse des prix du pétrole et les craintes grandissantes pour l'inflation et la croissance mondiale.
A Wall Street, les principaux indices ont ouvert en recul, reprenant leur souffle après avoir volé de records en records.
Dans les premiers échanges, le Dow Jones cédait 0,37%, l'indice Nasdaq à forte coloration technologique reculait de 0,34% et l'indice élargi S&P 500 de 0,26%.
En Europe, la Bourse de Paris reculait de 0,56%, le Dax de Francfort perdait 1,13%, et Milan reculait de 0,59% vers 14H00 GMT.
Même la Bourse de Londres cédait 0,13% malgré la hausse des valeurs pétrolières (BP +1,66% et Shell +1,56%), soutenues par les cours du brut.
"Les indices boursiers européens sont mis sous pression par l'annonce de nouvelles frappes iraniennes ayant touché certaines parties du Golfe, alors que les hostilités s'intensifient une nouvelle fois dans la région", commente Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB.
Les Etats-Unis et l'Iran se sont attaqués mutuellement dans la nuit de mardi à mercredi, chacun accusant l'autre de violer un cessez-le-feu toujours plus fragile.
"On ne sait pas clairement si les discussions visant à mettre fin au conflit et à rouvrir le détroit (d'Ormuz) se poursuivent, mais les derniers développements suggèrent que les investisseurs ont peut-être été trop prompts à intégrer les effets du protocole d'accord promis la semaine dernière entre l'Iran et les États-Unis", poursuit l'analyste de XTB.
- Le pétrole toujours en hausse -
Les prix du pétrole s'inscrivent toujours en hausse mercredi pour la troisième séance consécutive, le Brent de la mer du Nord, la référence mondiale du brut, gagnant 1,07% à 97,03 dollars le baril, et son équivalent américain, le WTI, prenant 1,12% à 94,91 dollars le baril.
Le détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transitait environ 20% de l'offre mondiale d'hydrocarbures avant le début de la guerre, "reste soumis à des contraintes, et les marchés de l'énergie fonctionnent toujours dans un contexte de perturbations, maintenant les prix du pétrole brut à des niveaux élevés par rapport à ceux observés avant le conflit", souligne Daniela Hathorn, analyste marchés pour Capital.com.
"Plus les perturbations autour du détroit d'Ormuz dureront, plus le risque augmentera que les stocks mondiaux de pétrole deviennent insuffisants pour compenser les pertes d'approvisionnement", souligne Fawad Razaqzada, analyste de marché pour Forex.com.
La hausse des cours du brut "combinée à des données du marché du travail américain plus solides qu'attendu, a apporté un soutien supplémentaire au dollar", relève-t-il, mais pénalise les devises des pays importateurs d'énergie.
Vers 14H00 GMT, le billet vert prenait 0,28% face à la monnaie unique, à 1,1600 dollar pour un euro.
- Les taux remontent, l'économie "sous pression" -
Les préoccupations persistantes concernant l'inflation alimentée par les prix de l'énergie élevés font remonter les taux d'intérêt des emprunts souverains sur le marché de la dette des Etats.
Le rendement du Bund allemand à dix ans revenait à 3,01% contre 2,97% la veille, et son équivalent français suivait (près de 3,64% vers 14H00 GMT contre 3,59% la veille).
Aux Etats-Unis également, "les rendements des obligations du Trésor américain ont légèrement progressé, les investisseurs se préparant à une nouvelle série de publications économiques majeures aux États-Unis, tandis que les tensions persistantes au Moyen-Orient continuaient d'assombrir le climat général de marché", relève M. Razaqzada.
Le taux de l'emprunt américain à échéance 10 ans s'établissait à près de 4,49% contre 4,44% mardi en clôture.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a par ailleurs abaissé mercredi sa prévision mondiale de croissance économique en établissant deux scénarios, selon la persistance ou non du conflit au Moyen-Orient jusqu'en 2027, mais elle a estimé que dans tous les cas, l'économie était "sous pression".
P.Vogel--VB