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Moyen-Orient: le pétrole Brent à 90 dollars, les Bourses mondiales dans le rouge
La flambée des prix du pétrole vendredi, avec le Brent à 90 dollars, sur fond de guerre au Moyen-Orient sans espoirs de résolution rapide, fait vaciller les Bourses mondiales et ravive les craintes d'un nouveau choc inflationniste.
Au septième jour de la guerre déclenchée contre l'Iran par Israël et les Etats-Unis, Donald Trump a exigé une "capitulation" de l'Iran. "Il n'y aura pas d'accord avec l'Iran, seulement une CAPITULATION SANS CONDITION!", a-t-il écrit vendredi sur son réseau Truth Social.
Cette dernière déclaration du président américain a ravivé la flambée des prix de l'or noir, propulsant le Brent, l'une des références mondiales du pétrole, au-dessus du seuil symbolique des 90 dollars. Une première en près de deux ans.
Vers 15H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord grimpait de 7,00% à 91,39 dollars. Son équivalent américain, le WTI, flambait de plus de 10% à 89,15 dollars,.
"Alors que la situation dans la région se détériore et qu’aucune fin claire du conflit n'est en vue, les marchés de l'énergie réagissent en conséquence", résume Fawad Razaqzada, analyste de Forex.com.
Le stratégique détroit d'Ormuz demeure au centre du conflit, avec quelque 20% de la production mondiale de pétrole et près de 20% du gaz naturel liquéfié (GNL) qui y transite habituellement. Depuis les frappes israélo-américaines lancées le 28 février, les Gardiens de la Révolution bloquent de facto le trafic dans le détroit.
"Chaque jour qui passe sans reprise des flux conduit le marché pétrolier à réévaluer à la hausse le volume d'offre perdu", expliquent les analystes d'ING.
La télévision d'Etat iranienne a affirmé vendredi qu'un "autre" navire était en feu dans le détroit d'Ormuz après avoir été touché par un drone. Plus tôt vendredi, un porte-parole de l'armée iranienne avait déclaré qu'un pétrolier américain dans le Golfe était "en feu" après avoir été ciblé par les forces iraniennes.
- Les Bourses encaissent la flambée des prix du brut -
La "flambée des prix du pétrole a également des répercussions sur d'autres classes d'actifs, en particulier sur les marchés actions européens, qui sont généralement très sensibles aux coûts de l'énergie", souligne M. Razaqzada.
"De nombreuses économies européennes dépendent fortement des importations d'énergie", poursuit-il. "Lorsque les prix du pétrole grimpent, cela agit comme une taxe sur la croissance, pesant à la fois sur les marges des entreprises et les dépenses des consommateurs."
Vers 15H00 GMT, la Bourse de Paris cédait 1,06%, Francfort 1,18%, Londres 1,49% et Milan 1,36%. Vendredi matin, elles avaient toutes ouvert dans le vert.
A Wall Street, dans les premiers échanges, le Dow Jones cédait 1,69%, l'indice Nasdaq perdait 1,43% et l'indice élargi S&P 500 reculait de 1,55%.
A la flambée du pétrole est venu se greffer un rapport sur l'emploi morose aux Etats-Unis. Le pays a détruit 92.000 emplois en février et le chômage a grimpé à 4,4%, un spectaculaire revirement par rapport au mois précédent qui n'avait pas été anticipé par les marchés.
"Un rapport sur l'emploi américain faible n'a pas aidé à soutenir l'appétit pour le risque", note Neil Wilson, de Saxo Markets.
- Les rendements flambent -
Les investisseurs redoutent par ailleurs un regain d'inflation, particulièrement en Europe où les pays importent massivement leurs hydrocarbures, rappelant la vague inflationniste provoquée par la guerre en Ukraine en 2022.
"Pour les marchés, la question reste entière: s'agit-il d'un simple choc temporaire ou du début d'un nouveau cycle de tensions durables sur l'énergie?", résume John Plassard responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank. Ces inquiétudes poussent "les rendements obligataires à la hausse", note-t-il.
A 12H00 GMT, le taux d'emprunt à 10 ans des Etats-Unis évoluait à 4,17% vers 15H00 GMT, contre 4,14% la veille. Avant le début de la guerre, vendredi dernier, le même taux était à 3,94%.
En Europe, le rendement de l'emprunt allemand à 10 ans, considéré comme la référence, s'est hissé à 2,90%, contre 2,64% vendredi avant le conflit. Son équivalent français s'établissait à 3,54% contre 3,22% vendredi, et l'italien à 3,65% contre 3,27%. Enfin, le britannique flambait à 4,69% contre 4,23% vendredi à la clôture.
A.Ruegg--VB