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Le dirigeant du Vietnam s'engage à poursuivre sa lutte anticorruption
Le dirigeant vietnamien To Lam s'est engagé à poursuivre sa lutte anticorruption mardi à la tribune du congrès quinquennal du parti communiste, qui pourrait lui permettre d'élargir encore ses pouvoirs à la tête de l'une des économies les plus dynamiques d'Asie.
Dans un vaste auditorium drapé de rouge où trône une statue du héros national Ho Chi Minh, To Lam a prononcé un discours inaugural lors de la cérémonie d'ouverture officielle du rassemblement.
Le parti est "déterminé à lutter contre la corruption" afin d'accompagner la croissance du secteur privé, "un pilier important de l'économie", a-t-il déclaré.
"Toutes les fautes doivent être sanctionnées", a ajouté le secrétaire général du parti, qui a mené depuis son accession au poste suprême, il y a moins de deux ans, une campagne anticorruption vigoureuse, réduit la bureaucratie et accéléré les investissements dans les infrastructures.
Le pays de 100 millions d'habitants est à la fois un Etat autoritaire à parti unique et un pôle économique régional grandissant, fort d'une croissance de 8% en 2025.
Il fait toutefois face à plusieurs défis, notamment les tensions entre ses principaux partenaires commerciaux, les Etats-Unis et la Chine, ou des pressions environnementales et sociales de plus en plus fortes sur le plan intérieur.
- Comme Xi Jinping -
Selon des sources au sein du parti communiste, To Lam conservera son poste de secrétaire général à l'issue du congrès, auquel participent plus de 1.500 délégués jusqu'à dimanche à Hanoï pour définir notamment les grandes orientations des années à venir.
Mais le dirigeant de 68 ans vise également la présidence du pays, à l'instar de Xi Jinping chez le voisin chinois.
Ce dernier a lui-même mené une campagne anticorruption, promettant de cibler "les tigres et les mouches". Cela a servi ses intérêts politiques, pointent des analystes, après avoir écarté en ce nom des opposants internes au sein de son parti.
S'il parvient à être nommé président, To Lam deviendra "le dirigeant vietnamien le plus puissant depuis la fin de la guerre du Vietnam", avance Nguyen Khac Giang, de l'Institut ISEAS-Yusof Ishak de Singapour.
Son influence dépendra de ceux qui obtiendront les autres postes clés du politburo pendant le congrès, en particulier au sein de la faction militaire plus conservatrice, qui s'oppose à ses réformes.
Une source proche des délibérations internes a indiqué à l'AFP que les ambitions de To Lam avaient été provisoirement approuvées. Il pourrait toutefois avoir à mettre de côté ses ambitions présidentielles afin d'obtenir le soutien nécessaire à son programme réformateur.
- Réformes éclair -
Elevé au rang de chef du parti après la mort du secrétaire général Nguyen Phu Trong en 2024, To Lam a surpris le pays par la rapidité de ses réformes.
Il a supprimé des pans entiers de l'administration, abolissant huit ministères ou agences gouvernementales et réduisant de près de 150.000 le nombre de fonctionnaires, tout en lançant des projets ambitieux dans le ferroviaire et l'énergie.
"La science, la technologie, l'innovation et la transformation numérique doivent vraiment devenir les moteurs essentiels de la croissance", a affirmé le secrétaire général lors de son discours.
Etonnamment résilient face aux nouveaux droits de douane de 20% imposés par le président américain Donald Trump, le Vietnam a enregistré une forte croissance l'an dernier.
Le parti communiste tolère peu les voix dissidentes et emprisonne régulièrement ses opposants, dont plus de 160 sont derrière les barreaux, selon l'organisation Human Rights Watch.
Contrairement à la Chine ou à la Corée du Nord, le pouvoir politique n'est pas traditionnellement concentré au Vietnam entre les mains d'un seul dirigeant tout-puissant.
Son système collectif de gouvernance repose sur cinq piliers: le secrétaire général du parti, le président, le Premier ministre, le président de l'Assemblée nationale et une fonction interne au parti communiste ajoutée l'an dernier.
M.Schneider--VB