-
CAN-2025: les Sénégalais attendent le retour de leurs champions "héroïques"
-
Open d'Australie: Djokovic atteint la centaine, Swiatek bataille
-
Le FMI révise à la hausse ses prévisions de croissance mondiale en 2026 malgré les tensions persistantes
-
Euro de hand: face à la Norvège, les Bleus doivent faire le plein
-
Cyclisme: 2026, la saison de tous les records ?
-
Site d'Orange fermé à Marseille: le groupe propose 300 postes de travail ailleurs
-
Présidentielle en Centrafrique: Touadéra réélu avec 77,90% des voix
-
Syrie: l'armée se déploie dans la province de Deir Ezzor après le retrait des Kurdes
-
Au Portugal, l'extrême droite ébranle encore un peu plus l'échiquier politique
-
Pakistan : l'incendie d'un centre commercial à Karachi ce weekend fait 21 morts
-
Julio Iglesias, accusé de délits sexuels, demande le classement de la plainte
-
Ligue des champions: Pogba à Monaco, déjà comme un goût d'échec
-
Malgré les frappes russes et le froid, Kiev danse le ska
-
Centrafrique/présidentielle: Touadéra réélu avec 77,90% des voix
-
Grok : "Il faut industrialiser le retrait des contenus intimes", estime une association
-
Groenland: faute de Nobel, Trump dit qu'il ne pensera plus "uniquement à la paix"
-
Soirée de soutien à Christophe Gleizes le 29 janvier au Bataclan
-
Trump fixe à 1 milliard de dollars le prix des sièges permanents dans son "Conseil de paix", selon des médias
-
Le prince Harry devant la Haute Cour à Londres pour un nouveau procès contre un tabloïd
-
Open d'Australie: exploit pour Arthur Gea qui s'offre le 19e mondial Jiri Lehecka
-
SNCF Voyageurs commande 15 nouveaux TGV à Alstom, pour environ 600 millions d'euros
-
"Ça chauffe en brousse": en Côte d'Ivoire, blocage dans la filière du cacao
-
Dans un Soudan en guerre, le marché central de Khartoum reprend vie
-
Japon: un dysfonctionnement retarde le redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde
-
Open d'Australie: Medvedev monte en puissance, Gauff et Anisimova tranquilles
-
NBA: les Lakers solides face aux Raptors, Durant passe la sixième
-
Les Iraniens des Etats-Unis, mortifiés par la répression sanglante de Téhéran
-
Espagne: le bilan de 39 morts dans la collision entre deux trains pourrait encore grimper
-
Groenland: la Bourse de Paris plombée par les menaces douanières de Donald Trump
-
Jeunes et réseaux sociaux : l’interdiction fait débat chez les chercheurs
-
Dans toute l'Europe, gros temps pour les radios et télés publiques
-
Japon: la Première ministre sur le point d'annoncer des élections anticipées, selon la presse
-
Dans l'Inde du Sud, la passion du jallikatu, l'autre tauromachie
-
Vietnam: début du congrès quinquennal du parti communiste
-
Chine: objectif de croissance atteint, mais net ralentissement fin 2025
-
En Chine, l'art religieux, un commerce en voie de disparition
-
Chine: le taux de natalité en 2025 au plus bas jamais enregistré
-
"Un patriote": au Venezuela, le chagrin de la mère d'un cadet tué lors de l'opération américaine
-
Le président du Guatemala déclare l'état de siège après des meurtres de policiers par des gangs
-
L'incendiaire de la cathédrale de Nantes jugé pour l'assassinat d'un prêtre
-
Incendies au Chili: le bilan relevé à 19 morts, couvre-feu dans les localités les plus touchées
-
Le prince Harry de retour devant la justice à Londres pour son combat contre les tabloïds
-
Epilogue à l'horizon pour le budget, Lecornu va choisir l'outil-couperet
-
Espagne: au moins 21 morts et des dizaines de blessés dans une collision entre deux trains
-
CAN-2025: le Sénégal et Dakar dans une liesse immense après le sacre des Lions face au Maroc
-
Espagne: au moins 21 morts et des dizaines de blessés dans un accident entre deux trains
-
CAN-2025: le Sénégal champion d'Afrique dans la confusion la plus totale
-
Présidentielle au Portugal: centre gauche et extrême droite s'affronteront au second tour
-
Un penalty, un boycott, une panenka ratée: les folles minutes de la finale Sénégal-Maroc
-
Incendies au Chili : le bilan passe à 18 morts, couvre-feu dans les localités les plus touchées
Des tracteurs de la Coordination rurale ont rejoint la tour Eiffel et l'Arc de Triomphe
Une centaine d'agriculteurs en tracteurs membres du syndicat Coordination rurale sont entrés dans Paris jeudi avant l'aube et certains ont gagné la tour Eiffel ou l'Arc de Triomphe, afin de porter les revendications d'une profession en colère.
"Mission accomplie", s'est félicité sur Europe 1 Bertrand Venteau, président du deuxième syndicat agricole français, rappelant leur ambition de rencontrer la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat pour "qu'on leur explique que les parlementaires depuis 30 ans ont contribué à la mort de l'agriculture française".
"Mais aussi une forte pensée à tous ceux qui se sont fait arrêter par les forces de police qui aujourd'hui sont parqués dans le froid (...) et des tracteurs qui sont mis en fourrière", a-t-il ajouté, sans plus de précisions.
Selon le ministère de l'Intérieur à l'AFP, une centaine de tracteurs sont dans Paris "mais la plupart sont bloqués aux portes de la capitale".
Un appel à manifester devant l'Assemblée nationale à 10H00 a été lancé par la CR.
Bertrand Venteau avait précédemment affirmé que la CR entendait porter "pacifiquement" ses demandes aux parlementaires et sur des lieux parisiens "symboliques", quitte à voir la moitié de ses troupes "finir en garde à vue".
Un arrêté de la préfecture de police mercredi soir avait interdit l'accès des tracteurs à certaines zones sensibles de la capitale notamment l'Elysée, Matignon, le Parlement, les ministères de l'Agriculture et de la Transition écologique, ou le marché de Rungis, entre autres.
D'après un journaliste de l'AFP, une vingtaine d'agriculteurs sont présents à la tour Eiffel, leurs tracteurs (une dizaine) garés tout près.
Selon Ludovic Ducloux, coprésident de la CR 33, les agriculteurs sont arrivés vers 03H30-04H00 près de la Dame de fer. "On a mis 40 minutes à arriver, on n'a pas trouvé de gendarmes sur notre route", a-t-il commenté auprès de l'AFP.
Sous l'Arc de Triomphe à 06H00, une quinzaine de tracteurs cernés par un imposant dispositif des forces de l'ordre étaient immobilisés, a constaté un journaliste de l'AFP.
"France! Veux-tu encore de tes paysans", peut-on lire sur la pelle de l'un de ces tracteurs.
"On avait dit qu'on monterait à Paris, on y arrive", a ajouté Ludovic Ducloux.
Près de Bordeaux, l'accès au dépôt de carburant de Bassens (Gironde) est bloqué depuis mercredi soir par une quarantaine d'engins agricole de la Coordination rurale, a indiqué jeudi matin la préfecture.
- Concurrence déloyale -
Depuis l'hiver 2024, les agriculteurs demandent des simplifications administratives et un allègement des normes, notamment européennes, jugées trop contraignantes et propices à créer une concurrence déloyale.
Ni la loi d'orientation agricole, adoptée début 2025 ni la loi dite Duplomb et encore moins les promesses de Paris et Bruxelles n'ont convaincu les syndicats, reçus plusieurs fois à Matignon mais aussi à l'Elysée depuis décembre.
La FNSEA et ses alliés des Jeunes agriculteurs (JA) ont appelé à la mobilisation nationale dimanche dernier mais pour des actions locales, contrairement à 2024, quand la puissante alliance syndicale avait lancé ses tracteurs sur Paris.
Le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, présentera ses vœux à la presse à 10H00 à Paris.
En attendant, le syndicat, accusé de cogestion avec l'Etat par les deux autres syndicats, a temporisé, annonçant mardi que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, leur avait promis des mesures "concrètes" d'ici la fin de semaine.
- Ligne rouge du Mercosur -
Le "chiffon rouge" pour le syndicat dominant est l'accord commercial UE-Mercosur dont la probable signature lundi pourrait intensifier la mobilisation.
La Commission européenne a tenté de répondre aux inquiétudes des agriculteurs en brandissant les clauses de sauvegarde à l'étude, puis une rallonge budgétaire anticipée pour la politique agricole commune 2028-2034, alors qu'elle prévoyait de l'amputer dans son projet initial.
Les négociations pour la prochaine PAC ne font toutefois que commencer et la France se tourne plus vers le dossier de la taxe carbone européenne aux frontières pour arracher l'exclusion des engrais de ce mécanisme qui augmenterait drastiquement les coûts pour les agriculteurs.
Si Bruxelles a ouvert la porte à une telle suspension, Emmanuel Macron s'est montré plus affirmatif: la taxe "sera révisée pour permettre la suspension de son application aux engrais, tandis que les droits de douane sur les engrais et intrants seront abaissés rapidement", a-t-il assuré mercredi soir sur X, dans la foulée de la ministre Annie Genevard.
nal-mdz-ved-sha-meh/jbo/bfi
C.Stoecklin--VB