-
Ethiopie: l'armée fédérale est entrée dans Mekele, capitale du Tigré, selon une source humanitaire
-
Dans l'Eure, des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides
-
Espagne : manifestations monstres pour le logement, après le rejet des mesures du gouvernement
-
Les Houthis accusent Ryad de pilonner Sanaa, qu'ils contrôlent, incendie sur un site saoudien d'Aramco
-
Mode/Paris : Allure légère pour contexte lourd chez Hermès
-
Equipe de France : Jacquet le bienheureux
-
Brésil : Lula et Flavio Bolsonaro bouclent leur campagne avant un scrutin serré
-
Des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides dans l'Eure
-
Equipe de France : Dembélé, le débat relancé
-
Espagne : après le rejet des mesures du gouvernement, des manifestations monstres pour le droit au logement
-
La Russie appelle les diplomates et étrangers à quitter Kiev, ciblée à répétition
-
La Corée du Nord affirme avoir lancé un missile balistique utilisant l'IA
-
Fortes explosions entendues dans la capitale yéménite, aux mains des combattants Houthis
-
GP de Bahreïn en Malaisie: Verstappen (Red Bull) s'élancera juste devant Hamilton (Ferrari)
-
Ethiopie: les forces tigréennes quittent Mekele, capitale du Tigré
-
Fin de quinquennat lugubre pour la Macronie
-
Vol flydubai: l'enquête établit un "acte terroriste"
-
Cancer du sein avant 40 ans: plus agressif, plus toxique et une vie sociale bouleversée
-
La responsabilité climatique des pétroliers devant la Cour suprême
-
Changement climatique : en Belgique, un tapis vert sur les canaux de Gand
-
Venezuela: lumière dans le ciel pour les morts, 100 jours après le double-séisme
-
La Bulgarie accueille les restes attribués au tsar Samouil
-
Législatives en Lettonie, entre menace russe et coût de la vie
-
Ligue des nations: Olise, le sauveur des Bleus
-
Ligue des nations: premier accroc pour les Bleus de Zidane
-
Affaire Cornell: la gouverneure de New York veut changer la loi sur les victimes de viol en état d'ébriété
-
Wall Street termine en hausse, l'emploi plaide pour un statu quo de la Fed
Trump rend l'environnement économique encore plus "incertain" que le Covid, selon la BCE
Les offensives politiques de Donald Trump sont synonymes d'encore plus "d'incertitudes" qu'à l'époque de la pandémie de Covid-19 pour l'environnement économique mondial, estime le vice-président de la Banque centrale européenne (BCE) dans un entretien dimanche au Sunday Times.
Dans ses projections de l'inflation, la BCE doit "prendre en compte l'incertitude de l'environnement actuel, qui est encore plus élevée qu'elle ne l'était pendant la pandémie", dit Luis de Guindos.
La perspective de droits de douane imposés par les États-Unis, et les répliques de leurs partenaires commerciaux, provoquent "beaucoup d'incertitudes" et rend "la situation actuelle très volatile", ajoute le numéro deux de Christine Lagarde.
"On dirait que chaque jour, une nouvelle taxe est imposée, ou qu'une taxe annoncée est retirée", résume l'ex-ministre espagnol de l'Economie.
Depuis son retour au pouvoir en janvier, le président américain a lancé toute une série d'offensives commerciales contre ses alliés comme ses concurrents, affirmant que les Etats-Unis étaient injustement traités dans les échanges internationaux.
"Une guerre commerciale serait une situation perdante-perdante pour tout le monde" car elle pénaliserait la croissance via l'augmentation des prix, souligne Luis de Guindos.
Outre les droits de douane, "la dérégulation" financière voulue par l'administration Trump est une autre "source d'incertitude", tout comme la réduction des impôts sur les bénéfices des entreprises, qui "pourrait affecter les flux de capitaux à travers l'Atlantique", estime-t-il.
Face à la remise en cause de l'engagement militaire, le plan de réarmement de la Commission européenne, qui vise une augmentation des dépenses des Etats membres à hauteur de 1,5% du PIB, est "certainement une décision dans la bonne direction", mais l'absence de "détails" empêche pour l'heure "une évaluation précise de son impact sur l'économie", souligne Luis de Guindos.
Malgré le contexte d'"incertitudes", "le processus de désinflation est sur la bonne voie", assure-t-il, confiant dans la perspective que l'inflation "convergera de manière durable" vers l'objectif de 2% "d'ici la fin de cette année ou le début de l'année prochaine".
L'institut définit la stabilité des prix à ce niveau, qui renforce la confiance des ménages et entreprises pour consommer et investir.
F.Mueller--VB