-
Deux rhinocéros de Sumatra, espèce menacée, attendent des petits
-
Conflit en Ethiopie: Washington appelle à la retenue, mini-sommet attendu en Egypte
-
Près de 1.500 personnes renvoyées en Birmanie depuis la Malaisie
-
Le chef de l'administration pénitentiaire du Tennessee démissionne après l'exécution ratée d'une femme
-
Législatives en Lettonie: majorité pro-européenne en tête
-
Un dernier débat pour départager les candidats de la primaire de la gauche
-
ALEX BODI ET L’AMBASSADEUR GUM DOMINIC MATIOK DE LA RÉPUBLIQUE DU SOUDAN DU SUD DISCUTENT À BERLIN DE LA POSSIBILITÉ D’OUVRIR UN CONSULAT HONORAIRE À BUCAREST
-
ALEX BODI ȘI AMBASADORUL REPUBLICII SUDANUL DE SUD, GUM DOMINIC MATIOK, DISCUTĂ LA BERLIN DESPRE POSIBILITATEA ÎNFIINȚĂRII UNUI CONSULAT ONORIFIC LA BUCUREȘTI
-
Lula ou Flavio Bolsonaro? Le Brésil aux urnes, sous l'œil de Trump
-
Yémen: Sanaa bombardée, les Houthis revendiquent une attaque contre un site d'Aramco à Ryad
-
Les Bosniens votent aux élections générales dans une profonde division
-
Top 14: Toulouse toujours leader, devant Pau et Bayonne, premier point de Vannes
-
Ligue des nations: l'Espagne enchaîne contre la République tchèque
-
Les Houthis disent avoir ciblé un site d'Aramco à Ryad, après des raids saoudiens sur Sanaa
-
Ethiopie: l'armée fédérale est entrée dans Mekele, capitale du Tigré, selon une source humanitaire
-
Dans l'Eure, des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides
-
Espagne : manifestations monstres pour le logement, après le rejet des mesures du gouvernement
-
Les Houthis accusent Ryad de pilonner Sanaa, qu'ils contrôlent, incendie sur un site saoudien d'Aramco
-
Mode/Paris : Allure légère pour contexte lourd chez Hermès
-
Equipe de France : Jacquet le bienheureux
-
Brésil : Lula et Flavio Bolsonaro bouclent leur campagne avant un scrutin serré
-
Des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides dans l'Eure
-
Equipe de France : Dembélé, le débat relancé
-
Espagne : après le rejet des mesures du gouvernement, des manifestations monstres pour le droit au logement
-
La Russie appelle les diplomates et étrangers à quitter Kiev, ciblée à répétition
-
La Corée du Nord affirme avoir lancé un missile balistique utilisant l'IA
-
Fortes explosions entendues dans la capitale yéménite, aux mains des combattants Houthis
-
GP de Bahreïn en Malaisie: Verstappen (Red Bull) s'élancera juste devant Hamilton (Ferrari)
-
Ethiopie: les forces tigréennes quittent Mekele, capitale du Tigré
-
Fin de quinquennat lugubre pour la Macronie
-
Vol flydubai: l'enquête établit un "acte terroriste"
-
Cancer du sein avant 40 ans: plus agressif, plus toxique et une vie sociale bouleversée
-
La responsabilité climatique des pétroliers devant la Cour suprême
-
Changement climatique : en Belgique, un tapis vert sur les canaux de Gand
L'Assemblée nationale près de clore la page budgétaire, mais pour quoi faire ?
Les députés s'apprêtent à rejeter mercredi une dernière motion de censure sur le budget de la Sécurité sociale, un vote décisif avant de clore la page budgétaire 2025, et un nouveau succès à l'actif de François Bayrou, dans une Assemblée toujours guettée par la paralysie.
Quatre mois après la présentation du budget en Conseil des ministres, une petite semaine après l'adoption définitive du budget de l'Etat, le rejet attendu de la motion de censure déposée par LFI permettra l'adoption en nouvelle lecture du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), celui-là même qui avait fait chuter Michel Barnier en décembre.
Le Sénat s'en saisira à son tour en séance lundi et mardi prochain, avec comme objectif pour le gouvernement une adoption conforme qui vaudrait adoption définitive du texte. Dans le cas contraire, le PLFSS devrait revenir à l'Assemblée pour une ultime lecture.
- "Tâche immense" -
Passé à la moulinette de la censure, et des concessions accordées aux oppositions mais aussi à la majorité, le budget de la Sécu prévoit désormais une hausse des dépenses d'Assurance maladie de 3,3% en 2025, contre 2,6% initialement prévu, notamment parce que le gouvernement Bayrou a rallongé d'un milliard d'euros l'enveloppe de l'hôpital.
Le déficit devrait lui s'élever à plus de 22 milliards d'euros, au lieu de 16 milliards. Le gouvernement a dû renoncer à une hausse des tickets modérateurs (reste à charge du patient après le remboursement de l'assurance maladie), accepter de revoir à la baisse les efforts demandés aux entreprises concernant les exonérations de cotisations sociales, et faire le deuil de la désindexation des retraites sur l'inflation.
L'idée d'une journée de solidarité, ou de l'instauration de sept heures de travail annuelles supplémentaires non rémunérées, n'a pas non plus fait florès, après avoir été adoptée au Sénat.
Un budget qui in fine ne satisfait personne, ce qui a fait dire au Premier ministre lundi qu'il faudrait "dès le lendemain de l'adoption des budgets" trouver les voies et moyens d'un "retour à l'équilibre", une "tâche immense" pour l'avenir.
- "Piège à retardement" -
Dans la majorité, pas plus que dans les oppositions, la clôture de cette longue période d'incertitudes ne devrait donner lieu à des marques de joie excessives.
A gauche, l'épisode a profondément divisé le Nouveau Front populaire, et laisse aux socialistes un goût amer, eux qui ont parfois "la mort dans l'âme" renoncé à la censure, et ont vu dès la semaine dernière le gouvernement recommencer à creuser un sillon bien à droite, que ce soit sur le droit du sol ou la justice des mineurs.
Le groupe PS déposera une motion de censure en début de semaine prochaine, pour protester contre la "trumpisation et la lepénisation des esprits".
Du côté du Rassemblement national, les cadres se félicitent d'avoir obtenu "des victoires" grâce à la censure, tout en appelant plus que jamais à un "changement de dirigeants".
Si le parti de Marine Le Pen donne le sentiment de ne pas vouloir censurer le gouvernement avant qu'une nouvelle dissolution ne soit possible, c'est-à-dire à partir de cet été, un changement de pied est toujours possible.
Et dans la majorité, si quelques-uns se félicitent de l'esprit de "responsabilité" dont a fait preuve le PS, beaucoup craignent que l'Assemblée ne soit très vite renvoyée à la paralysie à laquelle la condamnerait sa division en trois blocs.
"Chacun a bien compris que cette législature ne servirait strictement à rien", bougonne un cadre macroniste (Ensemble pour la République).
"Aujourd'hui, je ne vois pas quel texte structurant on peut mettre sur la table", abonde un député LR, qui ne voit à l'horizon ni "grande réforme des services publics", ni "grand texte sur l'immigration". Et qui craint à l'inverse que le fait d'avoir rouvert le débat sur les retraites ne soit un "piège à retardement".
L.Wyss--VB