-
Eau, pesticides: mobilisation d'ONG contre la loi d'urgence agricole
-
Où en sont l'Iran et les Etats-Unis après la session de Doha ? Ce que l'on sait
-
Les pompiers luttent contre des incendies dans le Sud, où est attendu le Premier ministre
-
Flotte fantôme russe: le pétrolier Tagor autorisé à lever l'ancre contre un million d'euros
-
Transport maritime: CMA CGM inaugure le "Notre-Dame", plus grand porte-conteneurs français
-
Les pompiers luttent contre des incendies dans le Sud, où est attendu lePremier ministre
-
Nord du Nigeria: le regain de violences fait bondir la faim à un niveau record, alerte le PAM
-
À Dresde, l'allemand Infineon muscle l’industrie européenne des puces
-
Mondial-2026: Ronaldo - Modric à l'affiche, l'Espagne doit accélérer
-
Ukraine : au moins 17 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale, dit le maire
-
Mondial-2026: Harry Kane, joyau d'une couronne anglaise jusqu'ici sans éclat
-
A l'hôpital, exsangue après la canicule, la crainte d'une nouvelle vague de chaleur
-
Tour de France: les Français, moins nombreux, plus puissants?
-
Thaïlande : huit moines bouddhistes tués après qu'un enfant a foncé en camion dans un cortège
-
Birmanie: à la recherche d'Aung San Suu Kyi
-
Fiscalité, retraite, compétitivité: le chancelier allemand annonce un vaste ensemble de réformes
-
Café avec vue: le Starbucks qui surplombe la Corée du Nord attire les foules
-
Présidentielle au Pérou: le candidat de gauche conteste la victoire de Keiko Fujimori
-
Ukraine: au moins 13 morts à Kiev lors des frappes russes les plus massives sur la capitale
-
Meurtres dans la Sarthe: la Cour de révision annule la condamnation de Dany Leprince, qui sera rejugé
-
Inflation: Warsh donne des gages, un conseiller de Trump met en garde contre une hausse des taux non "patriote"
-
L'acteur Danny Glover annonce être atteint d'Alzheimer
-
Chère et incertaine, l'électrification bouscule les PME énergivores allemandes
-
Craignant des frappes russes, Kiev met à l'abri le musée sur la Grande famine
-
"Il y aura toujours du boulot": les métiers manuels recherchés, sur fond de montée de l'IA
-
Aux Etats-Unis, les boissons au cannabis de plus en plus populaires
-
Concurrence: Google échoue à faire annuler une amende européenne record
-
Les pompiers luttent contre des incendies dans le Sud, avant une visite du Premier ministre
-
La Bourse de Paris en hausse avant l'emploi américain
-
XV de France: huit champions d'Europe de l'UBB contre les All Blacks, dont le revenant Penaud
-
Le groupe M6 se désengage du réseau d'agences Stéphane Plaza Immobilier
-
Des attaques de missiles sur Kiev font au moins treize morts et de lourds dégâts
-
Rufus, le rapace star qui protège le gazon de Wimbledon
-
Mondial-2026: les Etats-Unis en 8es grâce à Balogun, qui sera suspendu
-
Venezuela: un survivant dans les décombres, huit jours après les séismes
-
Mondial-2026: l'Espagne doit conjurer le sort
-
Mondial-2026: Portugal-Croatie, le duel fratricide Ronaldo-Modric
-
La carte Michelin comme "livre de chevet" ou comment se dessine le parcours du Tour de France
-
Des attaques de missiles sur Kiev font au moins neuf morts et de lourds dégâts
-
Des attaques de missiles sur Kiev font au moins deux morts après un avertissement de Zelensky
-
Les Rencontres économiques d'Aix s'ouvrent pour débattre d'"un monde sans repères"
-
Mondial-2026: Kane royal, la Belgique surréaliste, Team USA sur son nuage
-
Des attaques de missiles sur Kiev font au deux morts après un avertissement de Zelensky
-
Ukraine: Kiev ciblé par des barrages de missiles, cinq blessés
-
Mondial-2026: Kane roi d'Angleterre, la Belgique renverse le Sénégal in extremis
-
Mondial: les Belges sauvés sur le gong face aux Sénégalais
-
A New York, place au mariage pas si secret de Taylor Swift et Travis Kelce
-
Wimbledon: Andreeva chute dès le 2e tour, Sinner et Djokovic se rassurent
-
Une vague de chaleur extrême s'étend sur la moitié est des Etats-Unis
-
Un T-Rex parmi les mieux conservés présenté à New York avant sa vente
Nucléaire: l'Iran riposte aux critiques de l'AIEA avec de "nouvelles centrifugeuses avancées"
L'Iran a annoncé vendredi la mise en service de "nouvelles centrifugeuses avancées", en représailles à l'adoption d'une résolution critique à Vienne condamnant les activités nucléaires de Téhéran, pointé du doigt pour son manque de coopération.
Le texte, élaboré par Londres, Paris et Berlin associés à Washington, a été approuvé jeudi par 19 des 35 Etats membres du Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), selon des sources diplomatiques interrogées par l'AFP.
La Russie, la Chine et le Burkina Faso ont voté contre, tandis que 12 pays se sont abstenus. Le Venezuela n'a pas pu participer.
Après le vote, le représentant de l'Iran a fustigé auprès de l'AFP un geste "politiquement motivé".
En conséquence, "le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) a donné l'ordre de (...) mettre en service une série de nouvelles centrifugeuses avancées et de différents types", ont indiqué vendredi dans un communiqué conjoint l'OIEA et le ministère iranien des Affaires étrangères.
"La coopération technique et en matière de garanties se poursuivra avec l'AIEA, comme dans le passé", conformément aux engagements pris par l'Iran, ont toutefois précisé les autorités iraniennes.
Les centrifugeuses sont des machines qui enrichissent l'uranium transformé en gaz, en le faisant tourner à très grande vitesse, permettant l'augmentation de la proportion de matière fissile isotope (U-235) pour différentes utilisations.
Les nouvelles mises en service par l'Iran permettront "d'augmenter considérablement la capacité d'enrichissement" d'uranium, a affirmé à la télévision d'Etat le porte-parole de l'Organisation atomique iranienne, Behrouz Kamalvandi.
- "Obligations légales" -
Les mesures de représailles "pourront être retirées" si l'AIEA fait marche arrière "ou si des négociations sont ouvertes", a déclaré à l'AFP à Téhéran le politologue Hadi Mohammadi.
"Ce n'est pas l'Iran qui est à l'origine de ce cycle de provocations", a-t-il ajouté.
Le texte validé jeudi à Vienne, dont la portée est symbolique à ce stade, rappelle l'Iran à ses "obligations légales", en vertu du Traité de non-prolifération (TNP) ratifié en 1970.
Les diplomates occidentaux ont dressé jeudi à Vienne un réquisitoire sévère contre l'Iran et dénoncé l'escalade de la République islamique, l'ambassadrice américaine, Laura Holgate, faisant état d'activités nucléaires "profondément troublantes".
Téhéran défend un droit au nucléaire à des fins civiles, notamment pour l'énergie, mais nie vouloir se doter d'une bombe atomique, ce que soupçonnent les pays occidentaux.
Le TNP fait obligation aux Etats signataires de déclarer et placer leurs matières nucléaires sous le contrôle de l'AIEA.
En 2015, l'Iran avait conclu à Vienne un accord avec la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Chine, la Russie et les Etats-Unis pour encadrer son programme nucléaire.
Le texte prévoyait en contrepartie un allègement des sanctions internationales contre Téhéran.
- "Bonne volonté" -
Mais en 2018, Donald Trump, alors président des Etats-Unis, avait retiré unilatéralement son pays de l'accord -- auquel se conformait Téhéran, selon l'AIEA -- et rétabli de lourdes sanctions à l'encontre de l'Iran.
En représailles, Téhéran a considérablement augmenté ses réserves de matières enrichies et porté le seuil à 60%, proche des 90% nécessaires pour fabriquer une arme atomique, en vertu de la définition de l'AIEA.
L'accord sur le nucléaire, désormais coquille vide que des négociations ont échoué à ranimer et qui arrivera à échéance en octobre 2025, plafonnait ce taux à 3,67%.
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères chargé des questions juridiques, Kazem Gharibabadi, a averti jeudi soir à la télévision d'Etat que son pays "se retirerait du TNP" si les pays occidentaux décident de rétablir des sanctions internationales à l'encontre de l'Iran.
L'accord de 2015 prévoit une telle clause en cas de non-respect par Téhéran de ses engagements sur le nucléaire.
L'Iran a fortement restreint depuis 2021 sa coopération avec le gendarme onusien du nucléaire, débranchant des caméras de surveillance et retirant l'accréditation d'inspecteurs expérimentés.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, au pouvoir depuis juillet et partisan d'un dialogue avec les pays occidentaux, a affirmé vouloir lever "doutes et ambiguïtés" sur le programme nucléaire de son pays.
L'Iran estime ainsi avoir fait preuve de "bonne volonté" en invitant la semaine dernière le chef de l'AIEA, Rafael Grossi, à se rendre sur les sites nucléaires de Natanz et Fordo (centre).
P.Vogel--VB