-
Chez les enseignants, le sentiment d'un grand déclassement
-
OpenAI renonce à un nouveau modèle d'IA à quelques heures de la grande conférence DevDay
-
En Ukraine, les "mafias de l'ambre" ressuscitent dans l'ombre de la guerre
-
Journée de grève dans la fonction publique, les premiers cortèges s'élancent
-
"Tout ce qu'on a": les vols de portables alarment les Brésiliens
-
Espagne: les militants du droit au logement mettent en garde le gouvernement
-
L'Iran attend une réponse des Etats-Unis sur son plan pour rouvrir Ormuz
-
"Une intelligence de jeu incroyable": Wembanyama impressionne ses coéquipiers
-
En Inde, la restauration d'une île corallienne menacée de disparition
-
Séoul dénonce "une violation de l'armistice" après l'explosion de mines en zone démilitarisée
-
France: la dette du 2e trimestre a atteint 119% du PIB, avant un record attendu en 2027
-
Combats dans le nord de l'Ethiopie: origines, lignes de front, acteurs, ce que l'on sait
-
La majorité des supermarchés Auchan s'apprêtent à passer sous bannière Intermarché
-
Journée de grève et de manifestations dans la fonction publique pour la défense du pouvoir d'achat
-
Tennis: à Pékin et Wuhan, Swiatek contrainte de briller pour voir le Masters
-
L'ouragan Polo frappe la côte pacifique du Mexique en catégorie 3
-
Ligue des nations: l'Espagne ramène sa coupe à la maison
-
La Malaisie commence à renvoyer des ressortissants birmans
-
Face au carnage dans les ruches, des apiculteurs démunis contre le frelon asiatique
-
Les patrons de l'IA à la Maison Blanche mardi, la supervision au menu
-
"Avant, c'était le paradis": en Martinique, l'enfer des sargasses
-
OpenAI renonce à lancer une nouvelle IA, jugée insuffisamment contrôlée
-
OpenAI présente ses nouveautés à San Francisco, entre incidents de sécurité et rivalité avec Anthropic
-
Grève dans la fonction publique: plus de 170 manifestations attendues mardi
-
Malouines: nouvelle route maritime avec le Chili sur fond d'inquiétudes en Argentine
-
A Liverpool, le Labour retrouve confiance derrière Andy Burnham
-
Grève dans la fonction publique: plus de 170 manifestions attendues mardi
-
France : la dette du 2e trimestre révélée mardi, avant un nouveau record en 2027
-
Macron en visite d'État en Espagne pour "rehausser" les relations
-
Crise du logement en Espagne: accord pour que la retraitée expulsée rentre chez elle, selon son avocat
-
Indonésie: après le séisme de Florès, les survivants peinent à se nourrir
-
Ligue des nations: l'Italie humilie la Turquie chez elle 4-1
-
Ligue des nations: Olise offre un succès de prestige en Belgique aux jeunes Bleus de Zidane
-
Marchés: les Bourses mises en difficulté par les évolutions du pétrole et des taux
-
Menacée de prison et d'inéligibilité immédiate, Rachida Dati fixée le 21 janvier
-
L'ouragan Polo se rapproche du Mexique, d'importants dégâts redoutés
-
Wall Street clôture dans le rouge, subit les hausses défavorables du pétrole et des taux
-
Le pape estime que les inquiétudes concernant l'IA "doivent être prises au sérieux"
-
Céline Dion ouvre en chanson la semaine de la mode à Paris
-
Après les multiples dérapages d'IA en test, Nvidia propose sa solution pour mieux les confiner
-
Ouragan Polo: le Mexique se prépare à des dégâts importants
-
En plein Paris, des pompiers traînent un faux Canadair et leur détresse
-
La pression réglementaire européenne commence à peser sur les résultats du groupe de fast-fashion Shein
-
La Bourse de Paris perd son élan et finit sur un jeu à somme nulle
-
Washington dément tout projet de ventes d'armes à la Chine
-
Israël: les Pays-Bas déplorent la révocation de leurs diplomates en Cisjordanie
-
L'ONU appelle à protéger les fréquences radio indispensables à l'observation de la Terre
-
L'Indonésie lutte contre les incendies, toute la région suffoque
-
Frappes saoudiennes et combats aux sol: ce que l'on sait sur la guerre au Yémen
-
Birmanie : 33 morts dans une frappe de l'armée sur un important marché
Afrique du Sud: manifestations sous surveillance après un appel au blocus national
La police et l'armée ont été déployées lundi en Afrique du Sud, l'appel à un blocus national par un parti radical de gauche faisant ressurgir le spectre des émeutes meurtrières de 2021 nourries par un contexte économique et social toujours en berne.
Le parti des Combattants pour la Liberté économique (EFF) mené par le trublion au béret rouge, Julius Malema, avait exhorté les Sud-Africains à bloquer le pays et exiger la démission du président Cyril Ramaphosa, jugé incapable de remédier au chômage endémique (32,9%), la pauvreté grandissante et une grave crise de l'électricité. "Personne ne peut arrêter une révolution", avait lancé M. Malema la semaine dernière devant ses partisans.
L'appel du parti connu pour son penchant pour la provocation avait dans les jours précédents ravivé la mémoire de la vague d'émeutes et de pillages qui avaient fait plus de 350 morts en juillet 2021. Ces violences, les pires depuis la fin de l'apartheid, avaient au départ été déclenchées par l'incarcération de l'ancien président Jacob Zuma mais étaient également le signe d'un climat social et économique tendu.
L'EFF, qui a réuni environ 10% des voix lors des dernières élections locales, avait menacé de bloquer les ports, le Parlement, les postes frontières et la Bourse à Johannesburg. Lundi, certaines écoles ont préféré fermé leurs portes par précaution et des commerçants inquiets ont gardé leur rideau baissé.
- "Anarchie" -
Mais "le pays n'a pas été mis à l'arrêt", s'est félicité auprès de l'AFP le porte-parole du président, Vincent Magwenya. "La forte présence et la visibilité des forces de l'ordre ont permis d'éviter la pagaille et l'anarchie qui menaçaient". Cyril Ramaphoa avait promis la semaine dernière d'empêcher "l'anarchie".
D'importants dispositifs policiers étaient en place, près de 3.500 soldats mobilisés. Dans la nuit de dimanche à lundi, 87 personnes ont été arrêtées pour troubles à l'ordre public.
L'ANC au pouvoir s'est félicité dans un communiqué de la participation limitée au "soit-disant blocus national".
"Camarades, c'est le blocus le plus réussi de l'histoire de l'Afrique du Sud", a néanmoins clamé Julius Malema devant ses troupes vêtues de rouge, couleur du parti, à Pretoria. Des syndicalistes avaient également rejoint les rangs.
"Nous sommes ici pour exiger la fin des délestages et demander à Ramaphosa de démissionner. Et s'il ne le fait pas, nous le forcerons", a-t-il assuré.
Le gouvernement "ne fait rien pour nous", a déclaré à l'AFP Gift Boquopane, membre des EFF de 42 ans, évoquant le manque d'emploi et la hausse constante du coût de la vie.
Un an avant les élections générales de 2024, Cyril Ramaphosa fait face à un mécontentement grandissant. Depuis des mois, les 60 millions de Sud-Africains sont privés de courant jusqu'à 12h par jour. La première puissance industrielle du continent est incapable de produire suffisamment d'électricité. L'entreprise publique Eskom, lourdement endettée, lutte avec des centrales vétustes et mal entretenues, après des années de corruption et de mauvaise gestion.
Les délestages ont été suspendus dimanche et lundi, pour la première fois depuis janvier.
M. Ramaphosa, 70 ans, a été reconduit en décembre à la présidence de l'ANC, après avoir échappé à une procédure de destitution, englué dans une mystérieuse affaire de vol d'importantes sommes en liquide dans l'une de ses propriétés. Il est assuré d'un second mandat à la tête du pays en cas de victoire du Congès national africain (ANC) dans les urnes en 2024.
J.Bergmann--BTB