-
Ligue 2: Horneland va quitter Saint-Etienne, Haise et Montanier pressentis
-
Recherche en ligne: Londres veut permettre aux sites internet de refuser l'IA de Google
-
Hexane: des députés veulent rendre obligatoire l'information du consommateur
-
Hauts-de-France: une ONG alerte sur une pollution de l'eau au fongicide
-
Amazon annonce la suppression de 16.000 postes dans le monde
-
Municipales: les transports gratuits, une promesse à la mode et variable
-
Feu intense dans un hôtel de luxe à Courchevel, près de 300 personnes évacuées
-
Open d'Australie: Djokovic, miraculé, retrouvera Sinner en demies
-
Israël: funérailles nationales pour le dernier otage à Gaza
-
Richard Linklater et "Nouvelle Vague" en tête des nominations pour les César
-
Dans le monde de Trump, l'Otan appelée à devenir "plus européenne"
-
Contre la "biopiraterie", le Brésil défend son açai d'Amazonie
-
Neil Young répond à Trump en offrant son catalogue au Groenland
-
Polynésie française: lancement d'une vaste campagne d'observation aérienne des grandes espèces marines
-
Russie: un volcan d'Extrême-Orient crache des cendres à plusieurs kilomètres d'altitude
-
Rugby: brutale fin de carrière pour le pilier Uini Atonio, victime d'un accident cardiaque
-
Minneapolis attend la désescalade, l'administration Trump tente l'apaisement
-
En Ouganda, le Quidditch d'Harry Potter fait des émules
-
Climat: jugement dans un procès précurseur opposant une petite île aux Pays-Bas
-
Inde: deux cas de virus Nipah recensés, situation "sous contrôle" selon les autorités
-
La Bourse de Paris plombée par le luxe après les résultats de LVMH
-
Greenpeace dénonce la poursuite d'un commerce nucléaire "insupportable" entre France et Russie
-
La vente des murs du BHV est "finalisée" (Galeries Lafayette)
-
Rugby: fin de carrière pour le pilier international Uini Atonio, victime d'un "accident cardiaque"
-
ASML annonce un bond de son bénéfice 2025 mais 1.700 suppressions de postes
-
Delta Air Lines commande 31 avions long-courrier à Airbus
-
La fin explicite du "devoir conjugal", une mesure "pédagogique fondamentale", selon une avocate
-
L'ONG Care alerte sur dix "crises humanitaires oubliées" en 2025, l'Afrique surreprésentée
-
Agressée à la seringue, l'élue démocrate Ilhan Omar vante la "résilience" du Minnesota
-
Au moins 12 morts dans une vague de frappes russes en Ukraine
-
Le pétrole du voisin brésilien fait des envieux en Guyane
-
Open d'Australie: Djokovic miraculé, Rybakina supplante Swiatek
-
En pleine guerre, la révolte de deux femmes tchétchènes
-
A Kiev, la souffrance de personnes âgées privées de chauffage
-
Venezuela: la présidente par intérim affirme que les Etats-Unis débloquent des fonds visés par des sanctions
-
NBA: les Pistons résistent aux Nuggets, le Thunder écarte les Pelicans
-
Corée du Sud: l'ex-première dame Kim Keon Hee condamnée à 20 mois de prison pour corruption
-
Open d'Australie: Sinner-Shelton, la glace et le feu vont faire des étincelles
-
Euro de hand: France-Allemagne, l'acte II
-
Ligue des champions: une dernière journée folle et à suspense
-
Minneapolis: un conseiller de Trump suggère des manquements de la part des policiers fédéraux
-
Minneapolis: Trump joue l'apaisement, une élue démocrate prise pour cible
-
Taux d'intérêt de la Fed: une nouvelle phase glaciaire se profile aux Etats-Unis
-
Etats-Unis: TikTok conclut un accord avant un procès clé sur l'addiction aux réseaux sociaux
-
Kim annonce que la Corée du Nord dévoilera bientôt ses futurs plans de dissuasion nucléaire
-
Verdict dans le procès pour corruption de l'ex-première dame de Corée du Sud
-
Minneapolis: Trump promet une "petite désescalade" après l'arrivée d'un de ses conseillers
-
Israël va se concentrer sur les tâches de "désarmer le Hamas et démilitariser Gaza", dit Netanyahu
-
Un juge rouvre une procédure pour agression sexuelle contre Marilyn Manson
-
Wall Street termine contrastée, nouveau record de l'indice S&P 500
Eric Zemmour à nouveau condamné pour provocation à la haine, pour ses propos sur les mineurs isolés
Eric Zemmour à nouveau condamné pour provocation à la haine, cette fois pour ses propos sur les mineurs isolés: le tribunal correctionnel de Paris lui a infligé lundi une amende de 10.000 euros, un jugement qu'il a qualifié d'"idéologique et stupide" et dont il va faire appel.
Le tribunal a suivi lundi les réquisitions du parquet et infligé au candidat d'extrême droite à la présidentielle, absent pour la décision comme à son procès en novembre, une peine de 100 jours-amende à 100 euros, avec possibilité d'emprisonnement en cas de non-paiement.
"C'est la condamnation d'un esprit libre par un système judiciaire envahi par les idéologues. Rien que de très tristement habituel, en somme", a réagi Eric Zemmour dans un communiqué. "C’est une justice politique. On me fait un procès politique", a-t-il ensuite déclaré à plusieurs médias.
L'avocat du polémiste, Olivier Pardo, avait annoncé l'appel de son client dès sa sortie de la salle d'audience.
"D'abord parce que la plupart du temps nous avons gagné en appel", a justifié Me Pardo, ensuite parce que le tribunal a "dénaturé la poursuite" en estimant que les propos de M. Zemmour "portaient atteinte aux immigrés" alors qu'ils visaient les mineurs isolés.
Dans son jugement, le tribunal a plutôt considéré que "sous couvert de désigner les +mineurs isolés+", l'ex-journaliste visait des personnes ayant en commun "le seul fait de ne pas appartenir à la Nation française".
Habitué des procédures judiciaires, Eric Zemmour a été relaxé à plusieurs reprises et condamné deux fois pour provocation à la haine. Il était cette fois jugé pour des propos tenus sur la chaîne CNews, dont il était alors le chroniqueur vedette.
- "Discours déculpabilisant" -
Le 29 septembre 2020, lors d'un débat dans l'émission "Face à l'info" après un attentat devant les ex-locaux de Charlie Hebdo, le polémiste affirmait: "ils n'ont rien à faire ici, ils sont voleurs, ils sont assassins, ils sont violeurs, c'est tout ce qu'ils sont, il faut les renvoyer et il ne faut même pas qu'ils viennent".
"C'est une invasion permanente", "c'est un problème de politique d'immigration", avait-il ensuite ajouté.
"Des propos particulièrement outrageants et dégradants", un "abus" de la liberté d'expression, a jugé le tribunal.
Les juges ont également estimé que "l'hostilité générée" était "de nature à favoriser des passages à l'acte qui se commettent d'autant plus facilement qu'ils trouvent comme terreau un discours déculpabilisant".
"Il n'y a pas une once de racisme chez Eric Zemmour" qui ne fait que dire "la réalité", parfois de "manière brutale, avec ses mots", s'était emporté Me Pardo à l'audience en novembre, plaidant la relaxe.
Le tribunal a aussi condamné le directeur de publication de CNews, Jean-Christophe Thiery de Bercegol du Moulin, jugé au côté d'Eric Zemmour comme c'est l'usage dans les procès de presse, à 3.000 euros d'amende.
"Condamner un patron de presse, c'est condamner à petit feu la liberté d'expression. Surtout lorsque le sujet est un débat de fond, un vrai enjeu politique", a réagi son avocat Me Olivier Baratelli, qui va également faire appel.
- Autre procès jeudi -
De nombreuses associations dont la LDH, la Maison des potes et SOS Racisme s'étaient portées parties civiles.
"Derrière ce projet médiatique, il y a un projet politique, c'est un projet de haine, un projet qui tend à stigmatiser les personnes en raison de leur origine, en raison de leur confession, de leur race", a réagi Arié Alimi, avocat de la LDH, saluant une décision "importante".
Les sorties controversées d'Eric Zemmour, 63 ans, contraint à la mi-septembre de quitter CNews en raison de ses ambitions présidentielles, lui ont valu depuis une dizaine d'années une quinzaine de poursuites en justice.
Il doit être jugé en appel jeudi pour contestation de crime contre l'humanité après avoir soutenu en octobre 2019 sur CNews que le maréchal Philippe Pétain avait "sauvé" les juifs français.
Il avait été relaxé en février 2021, le tribunal estimant que les propos avaient été prononcés "à brûle-pourpoint lors d'un débat sur la guerre en Syrie".
Son avocat espère un renvoi, dans le contexte de la présidentielle, pour ce qu'il qualifie de "délit d'opinon".
Eric Zemmour a par ailleurs aussi été assigné, le 27 janvier, par des sociétés et des personnalités du cinéma pour contrefaçon, après l'utilisation non autorisées d'images dans son clip d'entrée en campagne.
M.Odermatt--BTB