-
L'Iran demande à Berlin de "clarifier" le rôle de la base américaine de Ramstein dans la guerre
-
Affaire Epstein: d'anciennes mannequins demandent à la justice française d'enquêter sur un ex-dirigeant de l'agence Elite
-
En pleine guerre au Moyen-Orient, les fidèles préparent l'Aïd "le coeur lourd"
-
En visite d'Etat au Royaume-Uni, le président du Nigeria évoque "le défi du terrorisme"
-
Relaxe générale au procès d'une tentative d'escroquerie dénoncée par TotalEnergies
-
Biathlon: la Française Lou Jeanmonnot remporte la Coupe du monde
-
Guerre au Moyen-Orient: la BCE sonne l'alerte pour la santé de la zone euro
-
Equipe de France: confiance maintenue en Chevalier, Mbappé en vedette américaine
-
La Réunion: les autorités alertent face aux "comportements dangereux" près du volcan en éruption
-
Norvège : la défense plaide l'acquittement pour les viols dont est accusé le fils de la princesse héritière
-
Norvège: la défense demande l'acquittement du fils de la princesse héritière, jugé pour viols
-
Wall Street ouvre en baisse, craint une escalade du conflit au Moyen-Orient
-
Flambée des prix à la pompe: le gouvernement temporise malgré la pression
-
Pakistan: pluies et vents violents font 18 morts à Karachi
-
Des compagnies aériennes européennes veulent repousser une étape de leur décarbonation
-
Ligue 1: à Lens, petite alerte dans la défense
-
Critiquée, l'Arcom défend la "complexité" de sa mission
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes plongent face à la hausse des prix de l'énergie
-
Les eurodéputés posent leurs conditions pour valider l'accord commercial avec Washington
-
A trois jours du second tour, la campagne se tend dans les villes-clés
-
La BCE devrait temporiser face à la flambée des prix de l'énergie
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes accentuent leur repli, peur d'une "guerre énergétique totale"
-
"Sans avertissement": en Cisjordanie, la stupeur après une première frappe iranienne mortelle
-
Les hydrocarbures s'envolent après des attaques contre des sites énergétiques du Golfe
-
L'Etat français essuie un nouveau revers judiciaire face à Shein
-
Tokyo annonce le début de la majestueuse saison des cerisiers en fleurs
-
Ukraine: Orban reste inflexible, envers et contre tous à Bruxelles
-
Le patron de Voodoo (jeux mobiles) en passe de prendre le contrôle de Konbini et du Gorafi
-
Incendie de Hong Kong: les défaillances des mesures anti-incendie exposées à la commission d'enquête
-
La guerre au Moyen-Orient s'étend aux sites de production d'hydrocarbures
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes en net repli
-
Le pétrole bondit après les attaques d'infrastructures énergétiques, repli des Bourses en Asie
-
Thaïlande: le leader conservateur Anutin Charnvirakul reconduit comme Premier ministre
-
NBA: les Lakers et les Hawks enchaînent
-
La BCE bousculée par le choc énergétique au Moyen-Orient
-
Ligue Europa: au ralenti, Lyon retrouve des forces offensives au moment de recevoir Vigo
-
Ligue Europa: le vent en poupe, Lille file à Villa Park pour un grand défi
-
Biathlon: le cristal à portée de main pour Jeanmonnot et Perrot au terme d'une saison historique
-
Trump menace de cibler les champs gaziers iraniens après des attaques contre le Qatar
-
Ukraine: nouveau bras de fer à Bruxelles entre l'UE et Orban
-
Ormuz: l'idée d'un couloir maritime sécurisé devant l'agence maritime de l'ONU
-
Lionel Messi marque le 900e but de sa carrière
-
Après la radio IA, la star technophile des Black Eyed Peas met l'IA derrière le guidon
-
Trump reçoit la Première ministre japonaise, qu'il presse de l'aider sur Ormuz
-
Ligue des champions: l'Atlético Madrid défait par Tottenham mais file en quart
-
Ligue des champions: un Liverpool de "Gala" donne rendez-vous au PSG
-
C1: le Bayern file en quarts et défiera le Real pour le dernier carré
-
Sean Penn s'est rendu près du front en Ukraine
-
Venezuela: la présidente limoge le ministre de la Défense, Vladimir Padrino
-
Les Bourses rattrapées par la Guerre au Moyen-Orient, le pétrole en hausse
La certification payante, un nouveau dilemme pour les comptes concernés sur Twitter
Elle était jusqu'ici symbole de reconnaissance sur Twitter, réservée aux personnalités et organisations, mais à partir du 1er avril, la célèbre marque bleue devrait disparaître de l'ensemble des profils, sauf ceux qui payeront pour s'en prévaloir.
Après une première tentative, qui avait incité une nuée de trolls et d'imposteurs à se faire passer parfois pour Elon Musk lui-même, le patron du réseau social compte bien mener cette évolution à bien, envers et contre tout.
Cette encoche bleue, apposée à côté du nom du profil, est pourtant devenue, depuis sa création en 2009, l'une des marques essentielles sur Twitter, courtisée par les comptes qui voulaient être certifiés, permettant à la plateforme de devenir un forum sûr pour les stars, personnalités politiques, organisations et journalistes.
Mais le milliardaire, et son armée de fans, y voit au contraire la marque d'un système à deux vitesses, séparant ce qu'il présente comme les "plébéiens" de Twitter d'une élite privilégiée.
L'une de ses premières décisions, après le rachat du réseau l'année dernière, a été la refonte de Twitter Blue, la version payante de Twitter, en y intégrant la certification, une réforme qui a rapidement tourné au fiasco.
Dans les heures qui ont suivi, les faux comptes, mais certifiés, ont fleuri, se faisant passer pour des célébrités ou des grandes entreprises, parfois non sans conséquence: le titre de groupe pharmaceutique Eli Lilly a ainsi plongé à cause d'une annonce sur l'un de ces faux comptes.
Confronté lui-même à une marée de faux comptes, M. Musk a reculé, instituant un système de vérification des souscripteurs de l'option, mais trop tard: nombre des principaux annonceurs ont quitté Twitter, réduisant les revenus du réseau.
Depuis son rachat, Elon Musk a largement taillé dans les effectifs et dans le même temps redonné accès à ceux dont les comptes avaient été bloqués, provoquant une explosion des propos haineux et de la violence en ligne, selon les organisations surveillant les réseaux sociaux.
- "Espace à deux vitesses" -
Reste à savoir combien d'utilisateurs paieront pour garder leur certification. "La question est: acceptez-vous ce chantage?", s'interroge Rob Enderle, analyste pour Enderle Group.
Pour une marque ou une célébrité, le risque, si elle refuse de payer, est de voir un imposteur le faire pour prétendre être le compte officiel, souligne-t-il.
Ceux qui payeront via Twitter Blue ne feront pas l'objet d'une vérification aussi poussée que celle jusqu'ici nécessaire pour y avoir le droit gratuitement, selon un article de blog du groupe.
"En résumé, Twitter Blue est un reçu, une preuve de paiement par l'utilisateur", résume Avi Greengart, analyste pour Techsponential.
"C'est une manière de traiter tout le monde équitablement", a répondu la semaine dernière Elon Musk à un tweet de William Shatner, légende de Star Trek, qui expliquait refuser de payer, "il ne devrait pas y avoir de traitement différent pour les célébrités".
Selon Travis Brown, développeur de logiciels également spécialisé dans le suivi des réseaux sociaux, 13.200 comptes ont pour l'heure choisi de payer pour conserver leur certification. "A cette vitesse, cela fera 5% au 1er avril", a-t-il estimé jeudi.
La question se pose également pour les médias, qui disposent de la certification réservée aux entreprises mais devront débourser 1.500 dollars par mois pour la conserver.
Un porte-parole du New York Times a assuré que le quotidien ne payera pas et le fera seulement, au cas par cas "quand un statut vérifié est essentiel au travail", pour ses journalistes.
Du côté du Washington Post, on préfère attendre afin de voir les conséquences du changement alors que l'AFP, dans un mail interne à ses journalistes, a expliqué "étudier la situation" et pourra "s'adapter si nécessaire".
Du côté des organisations, le modèle fait grincer des dents, alors que l'idée fait des émules: Facebook la teste actuellement en Australie et Nouvelle Zélande.
"Au lieu de réformer sa plateforme de manière à favoriser l'accès à l'information fiable, Elon Musk vent en faire un espace à deux vitesses, où seuls ceux qui payent ont voix au chapitre, peu importe qu'ils produisent ou non des informations d'intérêt général", a critiqué le secrétaire général de Reporters sans frontière (RSF), Christophe Deloire, interrogé par l'AFP.
"Cela participe à la perte de confiance, pour une hausse des revenus qui ne se produira sans doute pas", estime pour sa part M. Greengart.
Sollicité par l'AFP, le service de presse de Twitter n'a renvoyé par mail que la réponse automatique prévue, une emoji en forme de tas d'excréments.
Y.Bouchard--BTB