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Sur le gril au Parlement, Starmer reconnaît qu'il n'aurait pas dû nommer Mandelson
Le Premier ministre britannique Keir Starmer, confronté à des appels à la démission, a de nouveau reconnu lundi devant les députés avoir fait une erreur en nommant Peter Mandelson ambassadeur aux Etats-Unis malgré ses liens avec Jeffrey Epstein.
"Au cœur de tout cela, il y a aussi une erreur de jugement de ma part. Je n'aurais pas dû nommer Peter Mandelson. J'assume la responsabilité de cette décision, et je présente à nouveau mes excuses aux victimes du pédocriminel Jeffrey Epstein", a-t-il déclaré devant la Chambre des Communes.
M. Starmer est fragilisé depuis plusieurs mois en raison de sa décision de nommer M. Mandelson ambassadeur à Washington, avant de le limoger en septembre dernier. Il l'a accusé d'avoir "menti de manière répétée" sur l'étendue de ses liens avec Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019.
L'affaire a rebondi jeudi quand le journal The Guardian a révélé que le ministère des Affaires étrangères avait accordé une habilitation de sécurité à M. Mandelson pour ce poste en janvier 2025, malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents.
Keir Starmer affirme ne pas avoir été informé de cet avis défavorable avant mardi dernier.
"Si j'avais su, avant que (Peter Mandelson) ne prenne ses fonctions, que l'avis du service chargé des vérifications était de refuser l'habilitation de sécurité, je n'aurais pas donné suite à cette nomination", a-t-il assuré.
"Cet avis aurait dû m'être communiqué", a ajouté le dirigeant travailliste, qui avait jugé vendredi "inacceptable" et "impardonnable" d'avoir été ainsi laissé dans l'ignorance.
En février, ce dernier avait déclaré devant les députés que "toutes les procédures requises" avaient été respectées lors de l'examen du dossier de Peter Mandelson.
"Downing Street a reconnu que le Premier ministre avait involontairement induit la Chambre (des Communes) en erreur", a déclaré la cheffe du parti conservateur Kemi Badenoch, appelant M. Starmer à "rectifier les faits dans les plus brefs délais".
Comme d'autres dirigeants de l'opposition, elle a appelé à la démission du Premier ministre, arrivé au pouvoir en juillet 2024 avec une très large majorité.
- Bouc-émissaire -
Le chef du gouvernement assure que ses ministres et Downing Street avaient été laissés dans l'ignorance. Il reproche aux services du ministère des Affaires étrangères d'avoir autorisé la nomination malgré cet avis défavorable.
Quelques heures après les révélations du Guardian, jeudi soir, Keir Starmer a limogé le plus haut fonctionnaire à la tête des services diplomatiques, Olly Robbins.
Ce dernier pourra donner sa version des faits mardi, quand il s'exprimera devant une commission parlementaire.
Plusieurs anciens hauts fonctionnaires ont accusé Keir Starmer d'avoir fait d'Olly Robbins un bouc émissaire, tandis que son équipe gouvernementale a pris la défense du Premier ministre.
Le ministre chargé des Affaires écossaises, Douglas Alexander, a expliqué lundi matin ce qui avait conduit au choix initial de Peter Mandelson, plutôt que celui d'un profil plus traditionnel de diplomate. "Le raisonnement était que l'administration Trump était une administration atypique et qu'un ambassadeur atypique pourrait remplir cette mission pour le Royaume-Uni", a-t-il dit, ajoutant que "cette appréciation était erronée".
David Lammy, qui était chef de la diplomatie lors de cette nomination, a affirmé ne pas avoir eu connaissance non plus de l'avis défavorable.
Keir Starmer avait été prévenu du "risque réputationnel" posé par les liens de Peter Mandelson avec Jeffrey Epstein avant de le nommer, selon des documents officiels publiés en mars.
L'affaire Mandelson a déjà coûté leurs postes au chef de cabinet de Keir Starmer et à son directeur de la communication.
Le travailliste est confronté à 61% d'opinions défavorables, selon le dernier sondage YouGov.
"S'il était au courant, c'est vraiment grave. S'il ne l'était pas, il aurait dû l'être (...) il aurait dû demander" quel était l'avis sur l'habilitation de M. Mandelson, estime Andrews Connell, un dentiste à la retraite de 59 ans interrogé par l'AFP à Londres.
Lyndia Shaw, 73 ans, partage cet avis, jugeant M. Starmer "désespérant". A l'inverse, un autre retraité de 67 ans, Duncan Moss, dit qu'il serait "très inquiet si Starmer devait partir", le qualifiant de "dirigeant très expérimenté".
Si le travailliste parvient à convaincre les députés lundi, le répit risque d'être de courte durée: il s'apprête à affronter début mai des élections locales qui s'annoncent très difficiles pour le Labour.
A.Ammann--VB