-
Rémy Cointreau promet un retour à la croissance
-
Legrand se réorganise en France, où il supprime 178 postes d’ici 2028
-
Australie: le "héros" de l'attentat de Bondi inculpé d’agression contre son père
-
Face aux sénateurs, Stérin espère la victoire d'une "politique de droite libérale conservatrice"
-
ZOOM Les valeurs de l'IA sous pression en Bourse après les résultats de Broadcom
-
Images dénudées créées par Grok : une députée britannique assigne xAI en justice
-
Disparition de Lyhanna : les recherches se poursuivent, les failles du suivi du suspect interrogent
-
Perpétuité requise à l'encontre du criminel allemand accusé du meurtre en 2004 de Jonathan
-
Une pièce de théâtre avec Patrick Bruel annulée mercredi soir après une action féministe
-
Le guide suprême dit que l'Iran a infligé un "revers cuisant" à ses ennemis
-
Le BRGM et l'Ifpen vont davantage collaborer sur le captage du CO2, la géothermie profonde ou l'hydrogène
-
Quand Obama s'offre, à son tour, un monument à sa gloire
-
Pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné: fin de la garde à vue du commandant
-
Népal: un grimpeur népalais porté disparu dans l'Everest retrouvé vivant six jours après
-
L'Inde reçoit la présidente vénézuélienne par intérim pour parler pétrole
-
Les Afghans redécouvrent les bienfaits des arbres
-
Entretien automobile: 40% des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des "manquements" en 2024
-
Orania, l'enclave afrikaner passéiste séduit une certaine jeunesse
-
Indonésie: la roupie au plus bas, le Parlement va superviser la banque centrale
-
Jocelyn Dubost, un cultivateur de l'Isère pour présider les Jeunes Agriculteurs
-
Cancer: les Français les plus modestes davantage exposés aux formes les plus graves
-
SpaceX veut lever 75 milliards de dollars pour la plus grande entrée en Bourse de l'histoire
-
Le financement participatif de plus en plus prisé des start-up technologiques
-
Au Nigeria, le Musée National de Lagos devient "instagrammable"
-
"L'or de sang" des mines vénézuéliennes sous la coupe des groupes criminels
-
Crise politique en Somalie : longues heures d'intenses combats à Mogadiscio
-
Face à l'IA, l'inventeur du Web appelle à "préserver les valeurs" des débuts d'internet
-
En Arménie, un scrutin test pour Pachinian, tourné vers l'Occident
-
Les compagnies aériennes en congrès à Rio, inquiètes pour leur avenir immédiat
-
Des vignerons séduits par l'agrivoltaïsme face aux aléas du climat
-
Une frappe ukrainienne tue quatre personnes en Crimée annexée
-
Avocat, profession sous tension
-
Les librairies doivent-elles servir des cafés pour survivre?
-
Finale NBA: Karl-Anthony Towns, poil à gratter de Wembanyama
-
Vast veut ouvrir l'ère post-ISS des vols habités affranchis de la Russie
-
A la peine, le secteur du luxe en quête de solutions
-
Au Danemark, huit adoptés de Corée poursuivent l'État pour adoptions illégales
-
Bolivie: face aux pénuries et aux barrages, Paz veut renforcer le rôle de l'armée
-
Roland-Garros: Kostyuk-Andreeva, une demie sur fond d'invasion russe en Ukraine
-
Foot: contre la Côte d'Ivoire, une première revue d'effectif pour les Bleus
-
Finale NBA: les Spurs de Wembanyama débutent mal la série face aux Knicks
-
Pékin interdit de territoire quatre députés néo-zélandais après une visite à Taïwan
-
Corée du Sud: les élections locales, test réussi pour le président Lee malgré un échec à Séoul
-
L'heure du verdict pour le criminel allemand accusé du meurtre de Jonathan en 2004
-
Israël et le Liban conditionnent un cessez-le-feu à l'arrêt des tirs du Hezbollah
-
Une frappe ukrainienne tue trois personnes en Crimée annexée
-
Israël et le Liban conviennent de renouveler le cessez-le-feu
-
En bleu et orange, la fièvre des Knicks s'est emparée de New York
-
Venezuela: la famille d'un prisonnier politique décédé dénonce un manque de respect "notoire" des autorités
-
Javier Bardem terrifie Amy Adams dans l'adaptation télé de "Les Nerfs à vif"
Bill Clinton assure n'avoir rien su des crimes de son ancien ami Jeffrey Epstein
L'ex-président américain Bill Clinton a assuré vendredi n'avoir "eu aucune idée des crimes" sexuels commis par son ancien ami Jeffery Esptein, devant la commission d'enquête parlementaire qui l'interroge sur ses liens passés avec le financier.
"Je n'ai rien vu et je n'ai rien fait de mal", a affirmé l'ancien chef d'Etat démocrate dans une déclaration liminaire, publiée sur X. "Même avec le recul je n'ai rien vu qui m'ait alerté", a-t-il insisté, réaffirmant avoir pris ses distances avec Jeffrey Epstein plus d'une décennie avant sa mort en prison en 2019.
James Comer, président de la commission à majorité républicaine qui interroge Bill Clinton, a déclaré avant l'audition avoir "de nombreuses questions" à poser à l'ancien président, qui a voyagé "au moins 27 fois" à bord du jet privé de Jeffrey Epstein, lequel s'est rendu "17 fois" à la Maison Blanche sous son mandat.
Les élus démocrates ont répété pour leur part qu'ils souhaitaient entendre Donald Trump.
"Soyons honnêtes, nous nous adressons aujourd'hui au mauvais président", a déclaré Suhas Subramanyam, autre membre de la commission. "C'est le président Trump qui bloque notre enquête. C'est le président Trump qui veut étouffer cette affaire".
Comme pour l'actuel président républicain, lui aussi âgé de 79 ans, le nom de Bill Clinton, qui a occupé la fonction entre 1993 et 2001, apparaît à de multiples reprises dans le dossier, sans qu'aucun fait répréhensible ne lui ait jamais été imputé.
Dans des images récemment rendues publiques par la justice, on le voit participer avec Jeffrey Epstein à des événements mondains, mais aussi dans des cadres privés, parfois aux côtés de femmes dont le visage a été masqué avant publication. Sur une photo, il est dans un bain à remous.
Bill Clinton a déjà assuré à plusieurs reprises qu'il ignorait tout des crimes du financier, qui avait plaidé coupable en 2008 de sollicitation de prostitution de mineure et exécuté une peine de 18 mois de prison.
L'année de la mort en prison de Jeffrey Epstein en 2019, l'ex-président déclarait ne pas lui avoir parlé depuis plus d'une décennie.
Une ligne de défense rappelée jeudi par son épouse, Hillary Clinton, devant la même commission.
Selon elle, "la grande majorité des personnes qui ont eu des contacts avec lui avant ses aveux de culpabilité en 2008 (...) ne savaient pas ce qu'il faisait".
Comme son épouse, l'ex-chef de l'Etat est entendu dans une salle municipale de la petite ville cossue de Chappaqua, au nord de New York, où le couple possède une maison.
- "Faits très graves" -
Hillary Clinton a répété jeudi qu'elle n'avait jamais rencontré Jeffrey Epstein et s'est montrée pugnace devant les membres de la commission à majorité républicaine.
"Si cette commission voulait sérieusement connaître la vérité sur les crimes d'exploitation sexuelle d'Epstein (...) elle demanderait directement à notre président actuel de s'expliquer sous serment sur les dizaines de milliers de fois où il apparaît dans le dossier", a-t-elle lancé.
Les démocrates réclament d'entendre Donald Trump notamment sur la base de nouvelles révélations de la presse.
Selon celles-ci, le ministère de la Justice aurait récemment empêché la publication de documents relayant les accusations d'une femme affirmant avoir été agressée sexuellement quand elle était mineure par Jeffrey Epstein et par Donald Trump.
"Ce sont des documents qui accusent le président des Etats-Unis de faits très graves de violence sexuelle", a insisté l'élu de Californie Robert Garcia.
Le témoignage des époux Clinton clôt des mois de bataille avec le chef républicain de la commission d'enquête, James Comer.
Initialement convoqués en octobre, Bill et Hillary Clinton avaient refusé de se présenter.
Menacé par la commission de poursuites pour entrave au Congrès, le couple a finalement accepté fin janvier d'être entendu.
Tous deux ont exigé en vain des auditions publiques, disant vouloir éviter une instrumentalisation de leurs propos par les républicains.
Si l'audition n'est pas publique, son enregistrement devrait toutefois être dévoilé à son issue.
Depuis la publication le 30 janvier d'une nouvelle salve de documents, plusieurs dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés pour leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions, principalement en Europe.
M.Betschart--VB