-
Les dirigeants libanais somment l'Iran de ne plus "intervenir" dans leur pays
-
Biathlon: jouer le gros globe, "l'objectif" des prochaines saisons d'Océane Michelon
-
Un drone maritime ukrainien explose dans un port roumain sans faire de blessés
-
Au "Davos russe", Poutine minimise les difficultés économiques de son pays
-
Wall Street lestée par la tech et le bond des coûts d'emprunt
-
Transparence salariale: un projet de loi transmis au Conseil d'Etat d'ici dimanche, annonce Farandou
-
Marchés: Wall Street recule et les taux grimpent après un rapport sur l'emploi américain meilleur qu'attendu
-
Lyhanna: l'exécutif déplore des dysfonctionnements "accablants", les résultats de l'autopsie attendus
-
Népal: le miraculé de l'Everest se remet de ses blessures, famille et pairs exigent une enquête
-
En Arménie, les électeurs, proies de la désinformation russe
-
Ebola : l'OMS et l'Agence de santé africaine annoncent un plan de 518 millions de dollars, de juin à novembre
-
Inde: la croissance résiste encore mais les nuages s'accumulent
-
La branche néerlandaise des Amis de la Terre secouée par le passé pro-apartheid de son ancien chef
-
Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
-
Le long de la frontière, Ukrainiens et Bélarusses se toisent en chiens de faïence
-
Urgences: le filtrage de l'accès par le 15 va s'étendre
-
Le plan santé au travail propose des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
-
Lyhanna: l'exécutif déplore des dysfonctionnements "accablants", la procureure d'Auch pointée du doigt
-
Réunis au Monténégro, les Européens au chevet de l'élargissement aux Balkans occidentaux
-
Lyhanna: Macron dénonce un "dysfonctionnement", réunion en cours à Matignon
-
L'IA, un emballement financier qui pose question
-
Au Burkina Faso, nouveau tour de vis répressif contre les voix dissidentes
-
Espagne: une officine au coeur du Parti socialiste embarrasse le gouvernement
-
Israël mène de nouvelles frappes au Liban
-
Plus d'espèces et moins d'oiseaux depuis 50 ans: la LPO tire un bilan contrasté
-
Amiel veut des SMS pour une "prise de conscience" du coût des frais médicaux pour la Sécu
-
Bourses: les premiers doutes sur l'IA en plus des tensions au Moyen-Orient
-
Liban: l'ONU double son appel aux dons à près de 640 millions de dolars
-
Hantavirus: la majorité des cas contacts vont sortir d'isolement samedi
-
Norvège: la princesse Mette-Marit sur liste d'attente pour une greffe pulmonaire
-
La Sicile se prépare à fêter les noces de la chanteuse Dua Lipa avec Callum Turner
-
Lyhanna: au lendemain de la découverte d'un corps, les dysfonctionnements judiciaires au coeur d'une réunion à Matignon
-
La France rate l'échéance sur la transparence des salaires
-
Les Bourses européennes sans direction claire à l'ouverture
-
Au Nigeria, "être comme une mère" pour un éléphanteau orphelin
-
Au Brésil, les livreurs s'imposent dans le débat politique
-
Climat: l'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments, selon une étude
-
RDC: les guérisseurs traditionnels en première ligne face à Ebola
-
Au Turkménistan, des chevaux "célestes" vénérés par le pouvoir
-
Brunei: le prince star d'Instagram, Abdul Mateen, nommé ministre des Affaires étrangères
-
SpaceX entre en Bourse: cinq choses à savoir avant d'acheter le rêve de Musk
-
Cryptomonnaies: entre France et Albanie, arnaques à la chaîne et investisseurs floués
-
Trump annonce vouloir construire une promenade à son nom près d'un monument emblématique de Washington
-
L'ex-prince Andrew sous-louait des cottages dans la résidence où lui ne payait pas de loyer
-
Le Monténégro en opération séduction pour accueillir un sommet européen
-
Incendie de Crans-Montana en Suisse: audition confrontation des propriétaires du bar
-
Roland-Garros: l'occasion en or de Zverev et le filon inépuisable de l'Italie
-
Nikol Pachinian, le Premier ministre arménien qui courtise l'Occident au grand dam de Moscou
-
En Seine-et-Marne, un gigantesque projet de centre de données suscite convoitise et appréhension
-
Le combat de MMA à la Maison Blanche suscite des critiques au sein même de l'UFC
"Vraiment terribles": des inondations dévastatrices frappent l'Asie du Sud-Est
Les autorités indonésiennes, thaïlandaises et malaisiennes sont mobilisées jeudi pour porter secours aux habitants piégés par les inondations qui ont fait des dizaines de morts en Asie du Sud-Est au cours des derniers jours.
A Sumatra, la grande île indonésienne, le bilan des inondations et glissements de terrain est monté à 19 morts et plus de 20 disparus, a indiqué jeudi un responsable des secours.
Des pluies torrentielles se sont abattues durant plusieurs jours sur la province de Sumatra du Nord (ouest du pays), notamment sur le district de Tapanuli sud, en proie à des inondations depuis lundi.
En raison des intempéries, l'accès routier aux zones touchées a été coupé et les services de télécommunications et d'électricité sont également hors service, a déclaré Emy Freezer, responsable de l'agence nationale de recherche et de sauvetage.
Les autorités, selon lui, s'efforcent en priorité d'acheminer le matériel jusqu'aux zones isolées.
Dans la province voisine d'Aceh, à l'extrémité occidentale de l'île de Sumatra, les fortes pluies de ces derniers jours ont également provoqué des inondations et des glissements de terrain et ont entraîné l'évacuation de près de 1.500 personnes, selon l'agence locale de gestion des catastrophes.
- des inondations "vraiment terribles" -
"Ces inondations sont vraiment terribles", déclare à l'AFP Ibnu Sina, 47 ans, dont la maison à Lhokseumawe, la deuxième ville d'Aceh, a été inondée.
La principale autoroute de la région, selon lui, est désormais impraticable, paralysant complètement la région. "Les autorités régionales sont débordées".
Les intempéries ont également provoqué d'importantes inondations dans le sud de la Thaïlande, notamment à Hat Yai, près de la frontière malaisienne.
Des quartiers entiers ont été submergés, contraignant des habitants désespérés à se réfugier sur les toits. Les autorités ont annoncé mercredi que 33 personnes avaient péri dans sept provinces du sud.
Les eaux ont commencé à se retirer jeudi à Hat Yai, mais pour Kamban Wongpanya, 67 ans, le retour dans sa maison est encore impossible.
"L'eau est montée jusqu'au plafond du deuxième étage", dit-elle à l'AFP, expliquant avoir dû être secourue par bateau. Depuis le niveau de l'eau dans sa demeure "a baissé de moitié, mais la route qui y mène est encore inondée". "Je ne peux pas encore rentrer".
De nombreux habitants ont perdu leur maison et leurs moyens de subsistance dans ces inondations, qui ont débuté la semaine dernière en Thaïlande.
La région connaît actuellement sa saison de mousson annuelle. Le changement climatique engendre des épisodes de pluie plus intenses, car une atmosphère plus chaude retient davantage d'humidité, selon des scientifiques.
Le réchauffement des océans alimente également des systèmes orageux plus intenses et plus pluvieux.
- tout recommencer à zéro" -
Au début des intempéries, Chayaphol Promkleng, commerçant à Hat Yai, espérait que son magasin serait épargné, l'eau ne lui arrivait alors qu'au niveau des chevilles.
Mais dès son retour sur place le lendemain, il a constaté que l'eau dans son magasin lui arrivait jusqu'à la taille.
"Je ne pouvais rien faire. J'ai quitté le magasin pour sauver ma vie", confie-t-il.
Le gouvernement thaïlandais a annoncé récemment un plan d'indemnisation d'environ 280 dollars par foyer pour les familles sinistrées. Mais Chayaphol, lui, a tout perdu.
"Je dois tout recommencer à zéro", dit-il.
De l'autre côté de la frontière, en Malaisie, les forces de la Protection civile ont utilisé des bateaux pour évacuer les personnes âgées ou fragiles piégées dans leurs maisons à Kangar, dans l'Etat de Perlis.
Deux personnes ont déjà perdu la vie dans les inondations qui ont touché ce pays, où les autorités prévoient de fortes pluies dans les prochains jours.
Un habitant, Ali Mat Isa, a porté sa femme alitée dans les escaliers mercredi soir, alors que les eaux envahissaient leur maison.
"Je ne pouvais pas me rendre au centre d'accueil des sinistrés à cause de l'état de santé de ma femme", raconte-t-il à l'AFP tandis qu'il est aidé pour monter dans une barque flottant sur des eaux boueuses lui arrivant jusqu'à la taille.
"Le niveau de l'eau est monté très vite. Je n'ai pu emporter que du matériel électrique. Tout le reste, je l'ai laissé derrière moi", dit-il.
burs-sah/sco/sba/cel
A.Ammann--VB