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Irak: des agriculteurs manifestent contre l'interdiction de cultiver en pleine sécheresse
Des centaines d'agriculteurs irakiens ont manifesté samedi contre la politique du gouvernement visant à limiter la culture des terres afin de préserver les réserves d'eau en baisse, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les sécheresses répétées et la diminution des précipitations ont mis à mal l'agriculture dans un pays encore marqué par des décennies de guerre et de chaos, et où le riz et le pain constituent des aliments de base.
La rareté de l'eau a contraint de nombreux agriculteurs à abandonner leurs parcelles, tandis que les autorités ont drastiquement réduit les activités agricoles pour garantir suffisamment d'eau potable aux 46 millions d'habitants.
Dans la région de Ghammas, dans la province méridionale de Diwaniyah, des centaines d'agriculteurs, venus également de provinces voisines, se sont rassemblés pour exhorter le gouvernement à les autoriser à cultiver leurs terres.
Ils ont appelé les autorités à les indemniser pour leurs pertes et à redistribuer l'eau destinée à l'agriculture.
"Nous sommes venus de quatre provinces pour réclamer les droits et les compensations dus aux agriculteurs", affirme l'un des manifestants, Mahmoud Saleh.
"Le paysan a été lésé. Ils ne nous laisseront pas cultiver le blé l'année prochaine, et ils ont coupé les approvisionnements en eau", poursuit-il.
"Il n'y a plus d'agriculture, seulement des pertes financières. Nous sommes dévastés", déplore pour sa part Mohammed Amouch, qui cultivait autrefois 25 hectares de terres.
Les plaines historiquement fertiles de l'Irak s'étendent le long des anciens fleuves puissants Tigre et Euphrate, mais leurs niveaux d'eau ont fortement chuté au cours des dernières décennies.
Outre la sécheresse, les autorités imputent cette baisse aux barrages construits en amont dans les pays voisins, qui réduisent le débit des fleuves.
Ces dernières semaines, l'Euphrate a atteint son plus bas niveau depuis des décennies, notamment dans le sud du pays, et les réserves d'eau des lacs artificiels sont au plus bas de l'histoire récente de l'Irak.
Selon les autorités, le pays reçoit actuellement moins de 35% du volume d'eau fluviale qui lui est alloué selon les accords et ententes existants avec ses voisins.
Des décennies de guerre ont également laissé les systèmes de gestion de l'eau du pays en ruine.
R.Fischer--VB