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Pétrolier intercepté en France: coup de pression sur la flotte fantôme russe
La France a intercepté un pétrolier de la flotte fantôme russe au large de ses côtes et va juger son capitaine pour "refus d'obtempérer", un message de fermeté à l'égard de Moscou qui contourne avec ces navires clandestins les sanctions occidentales contre ses exportations de pétrole depuis l'invasion de l'Ukraine.
Les commandos marine français ont arraisonné samedi le "Boracay", sous sanctions européennes, qui transportait "une importante cargaison de pétrole" en provenance de Russie et à destination de l'Inde, selon les autorités judiciaires.
"Cette opération, fondée sur l'article 110 de la convention ONU de Montego Bay, était motivée par les incohérences présentées par le pétrolier quant à sa nationalité (...) L'enquête réalisée par la Marine nationale a conclu à une absence de pavillon", a expliqué jeudi le procureur de Brest (ouest) dans un communiqué.
Le commandant du navire, de nationalité chinoise, sera jugé pour "refus d'obtempérer", a-t-il annoncé, sans préciser si le capitaine était désormais libre de ses mouvements et si le navire russe allait pouvoir reprendre sa route.
"Il est extrêmement important d'accroître la pression sur la flotte fantôme parce que ça réduit clairement la capacité de la Russie à financer son effort de guerre" en Ukraine, a fait valoir Emmanuel Macron jeudi à Copenhague, à l'ouverture d'un sommet de la Communauté politique européenne (CPE).
D'après le président français, le commerce pétrolier imputé à cette flotte représente "plus de 30 milliards d'euros" pour le budget de la Russie, et permet de financer "30 à 40% de son effort de guerre" contre l'Ukraine.
- Opaque -
Une multiplication des opérations de contrôle, comme celle menée par la France, peuvent "tuer le modèle économique (de financement de l'effort de guerre russe, ndlr) en retenant pendant des jours ou des semaines ces navires et en les forçant à s'organiser différemment", a-t-il suggéré à ses partenaires européens.
Le doute plane par ailleurs sur l'éventuelle implication du "Boracay" dans des survols de drones qui ont perturbé fin septembre le trafic aérien au Danemark, pays au large duquel il croisait au moment des faits. Mais l'enquête ouverte en France ne porte pas sur ce dossier.
Le pétrolier arraisonné par la France fait partie d'un ensemble de navires clandestins qui permettent à la Russie d'exporter son pétrole malgré les sanctions.
Leur mode opératoire opaque - changement fréquent de pavillons, propriétaires installés dans des paradis fiscaux, transpondeurs souvent éteints - les rend difficiles à repérer et à relier à Moscou.
L'Union européenne considère que 444 bateaux en font partie.
"Chaque jour, entre 10 et 15 bateaux de la flotte fantôme passent au large de Brest", a confié à l'AFP une source militaire.
Ce pétrolier de 244 mètres de long est connu sous plusieurs noms, dont celui de "Pushpa", et a été précédemment immatriculé sous sept pavillons différents (Djibouti, Gabon, Hong Kong, Saint-Kitts-et-Nevis, Liberia, îles Marshall, Mongolie), selon le site www.opensanctions.org.
- Parti de Russie -
Autre motif de suspicion: ce navire a été repéré la semaine dernière au large du Danemark, quand des survols de drones ont perturbé le trafic aérien. L'origine de ces drones reste jusqu'à présent inconnue mais les autorités danoises ont pointé du doigt la Russie, déjà accusée d'être derrière l'incursion d'une vingtaine de drones dans le ciel polonais début septembre.
Selon le site spécialisé The Maritime Executive, il a pu servir de "plateforme de lancement" ou comme "leurre".
Le 22 septembre, un premier survol de drones avait entraîné la fermeture de l'aéroport de Copenhague. Un responsable de la police danoise avait évoqué l'hypothèse qu'ils puissent avoir décollé d'un bateau.
De nouveaux survols de plusieurs aéroports et d'une base militaire ont eu lieu le 25 septembre.
Selon une analyse AFP des données du site maritime spécialisé VesselFinder, le pétrolier a quitté le port russe de Primorsk, près de Saint-Petersbourg, le 20 septembre, avec pour destination Vadinar, dans le nord-ouest de l'Inde.
Il était présent au large des côtes danoises entre le 22 et le 25 septembre.
Mercredi, Emmanuel Macron avait toutefois appelé à rester "très prudent" concernant une éventuelle implication du bateau dans ces survols.
vl-mra-ban-dab/sva/lrb
J.Sauter--VB