-
Open d'Australie: Sinner gagne sur abandon, Keys et Osaka passent au forceps
-
CAN-2025: des milliers de Sénégalais se rassemblent pour célébrer leurs Lions
-
Trump propose un "Conseil de paix" concurrent de l'ONU, totalement à sa main
-
Record pour le tourisme mondial en 2025, incertitudes cette année liées aux "tensions géopolitiques"
-
Open d'Australie: Osaka accrochée mais qualifiée pour le 2e tour
-
Malgré les critiques, Londres donne son feu vert au projet de super-ambassade chinoise
-
Syrie: l'armée masse des renforts face aux Kurdes, après l'échec de pourparlers avec Damas
-
Intempéries dans l'Aude: baisse des précipitations, réouverture programmée des écoles
-
Open d'Australie: Sinner gagne sur abandon, Keys surmonte un démarrage difficile
-
CNews: Mabrouk prend ses distances avec le maintien de Morandini à l'antenne
-
Mercosur: des milliers d'agriculteurs protestent devant le Parlement européen
-
Une tempête solaire majeure touche la Terre
-
Givrés? En Chine, des nageurs bravent les eaux glacées
-
NBA: fin de saison pour Butler, coup dur pour Golden State (médias)
-
Des bulldozers israéliens démolissent des bâtiments au siège de l'Unrwa à Jérusalem-Est
-
La Bourse de Paris en net repli dans le sillage des tensions entre Européens et Américains
-
Le groupe informatique Capgemini envisage de supprimer "jusqu'à 2.400" postes en France
-
Catastrophe ferroviaire en Espagne: début du deuil national, la famille royale attendue sur place
-
Open d'Australie: Gracheva au 2e tour, cinq Français dont Monfils sortis d'entrée
-
Malgré la misère en Colombie, les migrants vénézuéliens n'envisagent pas de retour
-
IA, recul des abonnements: le modèle économique de l'information en danger, alerte une étude
-
Mercosur: forte mobilisation d'agriculteurs européens à Strasbourg
-
Open d'Australie: Gracheva au 2e tour, Monfils sorti d'entrée pour sa "der"
-
Open d'Australie: Wawrinka, un "compétiteur" encore affamé pour sa dernière année
-
Davos: les Européens à la tribune, Trump impose le Groenland à l'ordre du jour
-
Une nouvelle attaque russe prive de chauffage près de la moitié de Kiev
-
Interdire les réseaux sociaux? Pour les ados, c'est "trop"
-
Un an après le "choc" DeepSeek, l'euphorie perdure sur une scène chinoise de l'IA galvanisée
-
Open d'Australie: Shelton passe en force, Keys en "travaillant"
-
Un fils de David et Victoria Beckham accuse ses parents de vouloir "ruiner" son mariage
-
Les deux seuls pandas du Japon repartiront pour la Chine le 27 janvier
-
Climat: en Antarctique, les manchots avancent leur période de reproduction à vitesse "record"
-
Trump s'attend à une faible résistance des Européens sur le Groenland, réunion à Davos
-
Le dirigeant du Vietnam s'engage à poursuivre sa lutte anticorruption
-
Japon: record de visiteurs en 2025, malgré un repli des Chinois en fin d'année
-
NBA: Wembanyama en mode All-Star, les Pistons au sommet à l'Est
-
Intempéries: l'Hérault et l'Aude maintenus en vigilance orange crues mardi
-
Ski alpin: à deux semaines des JO-2026, Brignone reprend la compétition à Kronplatz
-
Trump propose un "Conseil de paix" concurrent de l'ONU mais totalement à sa main
-
C1: Hué et abattu, Vinicius touche le fond à Madrid avant de recevoir Monaco
-
Ligue des champions: l'Inter Milan et son "gros" paradoxe avant d'affronter Arsenal
-
Ligue des champions: du Tage à la Seine, Nuno Mendes, la métamorphose d'un Lisboète
-
Décision attendue sur le projet controversé de super-ambassade chinoise à Londres
-
L'Espagne entame trois jours de deuil après la catastrophe ferroviaire en Andalousie
-
Loi fin de vie: très réservé, le Sénat se penche sur l'aide à mourir
-
Corée du Nord: Kim Jong Un limoge son vice-Premier ministre et critique "l'incompétence" de fonctionnaires
-
Davos: les Européens à la tribune mardi, Trump s'impose à l'ordre du jour
-
Réseaux télécoms: Bruxelles veut bannir les équipementiers chinois
-
Assassinat de Lumumba: étape judiciaire cruciale à Bruxelles "pour la vérité"
-
Mercosur: des milliers d'agriculteurs européens attendus à Strasbourg
Trump promet une intervention prochaine à Chicago, qui se dresse contre
Après Los Angeles et Washington, bientôt Chicago. "Nous allons intervenir" dans cette ville, a affirmé le président américain Donald Trump mardi, sans préciser quand il comptait y déployer des forces de l'ordre fédérales, comme c'est le cas depuis mi-août dans la capitale américaine.
"Trou à rats", "CAPITALE MONDIALE DU MEURTRE", "ville la plus dangereuse au monde, de loin" : Donald Trump rivalise de qualificatifs pour décrire ce qu'est, à ses yeux, la mégapole du nord des Etats-Unis, et y justifier l'envoi prochain de militaires réservistes de la Garde nationale.
Quand? Ca reste un point d'interrogation.
"Chicago ne veut pas de troupes dans ses rues", lui a répondu peu après le gouverneur démocrate de l'Illinois JB Pritzker, en se disant "prêt à combattre en justice" tout déploiement militaire et en appelant ses habitants à faire entendre leurs voix pacifiquement.
"Nous ne voulons pas, ni n'avons besoin d'occupation militaire", a repris à l'unisson le maire de la ville, Brandon Johnson.
"Rien de tout ça n'a pour objectif de lutter contre la criminalité ou de rendre Chicago plus sûre. Rien. Pour Trump, il s'agit de tester son pouvoir et de créer du spectacle politique pour dissimuler sa corruption", a attaqué M. Pritzker au cours d'une conférence de presse réunissant les principaux responsables politiques locaux.
- "En vitesse" -
"Il n'y a aucune urgence qui justifie le déploiement de militaires", a insisté le gouverneur démocrate, en soulignant que les meurtres ont plongé de près de 50% au cours des quatre dernières années.
En début de journée, sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump avait pris l'engagement de "régler le problème de la criminalité en vitesse" à Chicago, "comme je l'ai fait à Washington".
Depuis la mi-août, il a imposé le déploiement de troupes fédérales dans la capitale américaine. Des soldats armés équipés de véhicules blindés y patrouillent depuis dans les rues ou dans le métro, en particulier près des institutions et monuments nationaux.
Washington "est maintenant un endroit sûr", a affirmé le président républicain mardi.
Il menace également d'envoyer des policiers fédéraux et des militaires dans d'autres grandes villes démocrates comme New York, Baltimore ou encore Boston.
- "Fabriquer des crises"-
Le gouverneur de l'Illinois JB Pritzker et son homologue Wes Moore, à la tête du Maryland (est), où se trouve Baltimore, accusent Donald Trump de "fabriquer des crises" pour justifier l'envoi de forces fédérales dans des Etats démocrates.
"Nous allons mener ce combat à travers toute l'Amérique, mais nous devons d'abord nous défendre chez nous", avait lancé lundi au cours d'une manifestation le maire démocrate de Chicago Brandon Johnson, qui a pris un arrêté visant à limiter l'autorité d'éventuelles forces de l'ordre fédérales dans sa ville.
Le gouverneur Pritzker, qui a déjà traité Donald Trump de "dictateur", le soupçonne même de chercher, par la multiplication de ce type d'intervention, à remettre en cause la tenue en novembre 2026 des élections législatives de mi-mandat.
Le déploiement de réservistes de la Garde nationale pour assurer le maintien de l'ordre à Los Angeles, après des manifestations localisées et sporadiques en juin contre la politique migratoire répressive de Donald Trump, vient mardi d'être jugé illégal par un juge fédéral.
Cette décision n'entrera cependant en vigueur qu'à partir du 12 septembre, ce qui laisse à la Cour suprême américaine, à majorité conservatrice, le temps de se prononcer sur le dossier.
L'envoi de plusieurs milliers de troupes -Garde nationale et Marines- dans la mégalopole californienne s'était fait sans l'accord du gouverneur de l'Etat concerné, le démocrate Gavin Newsom, une première aux Etats-Unis depuis 1965.
H.Weber--VB