-
Volkswagen ID.3 Neo : 1 500 kilomètres pour mesurer ses progrès sur autoroute
-
Adobe PDF Spaces : une IA pour centraliser et partager les documents de projet
-
Adobe PDF Spaces ajoute une conversation partagée autour des documents
-
Chery annonce une recharge capable de récupérer 500 kilomètres en cinq minutes
-
Venise reste la grande ville italienne la moins motorisée
-
Une Ferrari V12 longtemps abandonnée s’engage dans une restauration complète
-
Yamaha NMAX E : un scooter électrique conçu pour rivaliser avec les 125 thermiques
-
Renault 5 électrique : l’épreuve de 1 000 kilomètres entre Nice et Paris
-
À 82 ans, un Américain transforme son Mercedes Sprinter en logement permanent
-
La Fiat Grande Panda électrique vise désormais jusqu’à 400 kilomètres
-
Cinéma : les principaux films à découvrir le mercredi 4 novembre
-
L’enseignement catholique défend une école fondée sur la fraternité et la liberté
-
Après la défaite républicaine, Donald Trump salue les démocrates et brandit son veto
-
Présidentielle : Bruno Retailleau pousse Edouard Philippe vers une primaire
-
SNCF : les syndicats demandent un rattrapage salarial face à l’inflation
-
BMW abaisse de nouveau ses objectifs après un troisième trimestre en recul
Fusillade sanglante dans un commissariat parisien, questions sur le déroulement des faits
De nombreuses questions restaient posées vendredi sur les circonstances dans lesquelles deux policiers ont été grièvement blessés par balles dans les locaux du commissariat du 13e arrondissement de Paris par un homme interpellé qui s'est emparé d'une arme de service.
L'un des deux fonctionnaires, touché à l'abdomen, était "encore entre la vie et la mort" vendredi matin, a rapporté le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, confirmé par le parquet de Paris.
Son collègue a été blessé gravement dans le dos, selon une source policière.
Cet événement, extrêmement rare au sein d'un commissariat, a suscité une très vive émotion dans les rangs de la police.
"Il n'y a pas de petite mission, de véritable routine, même jusque dans les locaux de police", a relevé sur X, Linda Kebbab, la secrétaire nationale du syndicat de police Un1té.
Le syndicat Alliance a apporté "son total soutien" aux policiers blessés, ajoutant "qu'aucune polémique ne doit faire oublier que nos deux collègues ont failli perdre la vie après avoir sauvé celle d'une victime".
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a lui adressé ses "pensées et son soutien" aux deux fonctionnaires. "Je pense à eux, à leur famille et à leurs proches. Paris est à leurs côtés", a déclaré à l'AFP la maire de Paris, Anne Hidalgo.
Les policiers en tenue, appartenant au groupe de soutien des quartiers (GSQ), ont amené l'homme au commissariat et l'ont fait souffler dans un éthylotest dans la salle de fouille.
C'est à ce moment-là qu'il s'est emparé de l'arme d'un fonctionnaire, a poursuivi le préfet.
- Agresseur "inconnu" -
L'homme, de "type asiatique"selon une source policière, a alors ouvert le feu, blessant grièvement deux policiers, avant d'être neutralisé par le tir de riposte d'un fonctionnaire. Atteint au thorax, il a été hospitalisé dans un état grave.
La femme blessée à coups de cutter est âgée de 73 ans, les deux policiers de 33 ans, et le mis en cause de 32 ans, a indiqué à la mi-journée le parquet de Paris, sollicité par l'AFP.
Il a précisé que l'agresseur était "inconnu de la police et de la justice". "Aucun d'eux (victimes et agresseur) n'a pu être entendu", a ajouté le parquet.
Le suspect encourt la prison à perpétuité.
Ni le préfet ni le parquet n'ont donné de détails sur la façon dont l'homme a pu s'emparer de l'arme de service de l'un des fonctionnaires avant de la retourner contre eux.
Les policiers du GSQ sont équipé d'un pistolet semi-automatique de type Sig.Sauer 9 mm. L'arme, chargée, est portée par les fonctionnaires dans "un étui à double sécurité", a expliqué à l'AFP un haut cadre de la police.
En l'état actuel des premiers éléments de l'enquête, la piste terroriste a été totalement écartée, selon une source policière.
Le parquet a ouvert trois enquêtes. Deux ont été confiées au 3e district de police judiciaire (DPJ) de Paris, l'une pour "tentative de meurtre sur la femme", l'autre pour "tentative de meurtre sur personnes dépositaires de l'autorité publique".
La troisième enquête a été confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, la "police des polices") pour "violences volontaires avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique", comme c'est toujours le cas lorsqu'un policier fait usage de son arme.
N.Schaad--VB