-
Canicule: le champagne issu de la récolte 2026 pourra dépasser les 13 % d'alcool, selon le Journal officiel
-
Route du Rhum : une course aux sponsors plus disputée que jamais
-
Santé : le changement climatique doit être déclaré "urgence sanitaire mondiale", dit un rapport de référence
-
Bolsonaro vole vers l'Equateur depuis l'Argentine après avoir quitté le Brésil
-
Mbappé toujours critiqué sur les réseaux sociaux chinois malgré ses excuses
-
En faillite, le BHV Marais demande son placement en redressement judiciaire
-
NBA : Wembanyama balaie Sacramento, les Knicks gagnent enfin
-
Les côtes du sud-est de l'Inde balayées par les vents et les pluies du cyclone Arnab
-
Réseaux sociaux et santé mentale : Snapchat face à un jury pour la première fois avec Instagram
-
Élections en Israël: pas de majorité, et maintenant?
-
Israël : Eisenkot et Netanyahu tous deux prêts à former un gouvernement, pas de majorité
-
Flavio Bolsonaro a fui le Brésil pour les États-Unis, selon des médias américains
-
Budget britannique : un peu d'air promis aux ménages, sous l'œil des marchés
-
Anthony Edwards, Kawhi Leonard, Jaren Jackson Jr... Pluie de blessés en NBA
-
SK hynix : nouveau bond des bénéfices au troisième trimestre porté par l'IA
-
Israël : Eisenkot prêt à former un gouvernement, les deux camps désormais donnés à égalité
-
Le projet de loi "casseurs-payeurs" adopté et élargi au Sénat, en plein coeur de la contestation
-
Elections en Israël: Eisenkot se dit prêt à former un gouvernement
-
Taux directeurs : la Fed tentée par l'abstention avant les élections de mi-mandat aux États-Unis
-
Au début de sa visite dans les Caraïbes, Charles III reconnaît les "souffrances du passé"
-
Elections en Israël: l'opposition devant Netanyahu, mais sans majorité
-
Tennis : Stan Wawrinka, un peu de lumière dans l'ombre des géants
-
Charles III, pressé sur l'esclavage, entame une visite dans les Caraïbes
-
Wall Street clôture en hausse avant la Fed
-
Wall Street clôture en hausse, prises de bénéfices avant la Fed
-
Ukraine : trêve inédite sur le front sud
-
Raffinerie saoudienne et ministère de la Défense: les Houthis multiplient les attaques
-
"Plus de poigne": pour les colons de Cisjordanie, Netanyahu ne suffit plus
-
En Équateur, une base discrète mais active de la lutte antidrogue américaine
-
La France dénonce de nouvelles opérations d'ingérence en Afrique au profit de la Russie
-
Plus de 2.500 commerces touchés par les violences dont un millier fortement dégradés, selon CCI France
-
Six jihadistes français condamnés à la prison à perpétuité en Irak
-
Dangote, l'homme le plus riche d'Afrique ou le capitalisme industriel tambour battant
-
Les Houthis disent avoir frappé la plus grande raffinerie saoudienne
-
Ebola: plus de 10.000 cas recensés en Afrique, la RDC toujours à l'épicentre
-
XV de France: Galthié compte "20 joueurs potentiellement sélectionnables absents"
-
En Syrie, une famille décimée par des frappes de la Jordanie
-
En Outre-mer, les freins à l'importation de matériaux de BTP sans norme européenne CE
-
Wall Street ouvre en hausse, attend la Fed
-
Israël: participation historique aux premières législatives depuis le 7-Octobre
-
Jeu vidéo : les fans se mobilisent pour sauver la saga de science-fiction Mass Effect
-
Vente de SFR: le CSE de l'opérateur débouté d'une action en référé
-
Les gaz à effet de serre ont atteint des concentrations records en 2025, selon l'ONU
-
Ukraine : appel entre Poutine et des dirigeants nordiques, trêve localisée sur le front
-
L'UE veut renforcer Frontex et élargir ses pouvoirs d'expulsion de migrants
-
Le patron de Coopérative U évoque un "véritable effondrement de la consommation de carburant"
-
Après des "violences" au congrès RN, quelque 40 rédactions demandent de "pouvoir travailler librement"
-
Le RN annonce poursuivre Le Monde pour une information "mensongère" sur l'attentat de Trappes
-
Vol en Isère: Framatome a déposé plainte, déplore "une atteinte grave à son outil industriel"
-
Eurovision : les Pays-Bas se retirent en raison de la question "sensible" d'Israël
La Birmanie conteste la compétence de la CIJ dans l'affaire des Rohingyas
La junte au pouvoir en Birmanie a contesté lundi devant les juges la compétence de la Cour internationale de justice (CIJ) pour se prononcer sur l'accusation de génocide contre les Rohingyas, minorité musulmane du pays.
La délégation birmane, qui remplace l'ex-dirigeante civile Aung San Suu Kyi devant la plus haute instance judiciaire des Nations unies, estime que la requête, déposée par la Gambie au nom de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), n'est pas recevable.
"La Birmanie ne cherche pas à entraver le fonctionnement judiciaire de la Cour, au contraire", elle cherche à assurer le respect du bon cours de la justice, a déclaré devant les juges Ko Ko Hlaing, le ministre de la Coopération internationale, qui a fait le déplacement.
Créée après la Seconde Guerre mondiale et basée à La Haye, aux Pays-Bas, la CIJ tranche les différends entre des États.
"La Birmanie soutient que la Cour n'est pas compétente et que la requête est irrecevable car le véritable requérant dans cette procédure est l'Organisation de la coopération islamique" (OCI), a déclaré Christopher Staker, avocat de la délégation birmane.
"Seuls les États ont la qualité de se présenter devant la Cour", or "l'OCI est une organisation internationale, pas un État", a ajouté M. Staker.
- "État mandataire" -
"Il ne peut pas être possible pour une organisation internationale de porter une affaire devant la Cour en utilisant un État comme requérant mandataire", a poursuivi M. Staker.
Environ 850.000 Rohingyas vivent dans des camps de fortune au Bangladesh, après avoir fui en 2017 une répression militaire sanglante dans leur pays à majorité bouddhiste. Quelque 600.000 autres restent dans l'Etat Rakhine, en Birmanie.
La Gambie, pays musulman qui avait déposé sa requête au nom de l'OCI, accuse le pouvoir birman de violer la Convention des Nations unies sur le génocide de 1948.
La Gambie présentera ses contre-arguments mercredi devant la CIJ. Les jugements de la Cour sont contraignants mais elle ne dispose d'aucun moyen réel pour les faire appliquer.
Mme Suu Kyi avait elle-même présenté les arguments de la Birmanie devant la CIJ fin 2019 lorsque l'affaire avait été entendue pour la première fois, mais elle a depuis été évincée de la tête du gouvernement birman par le coup d'État militaire du 1er février 2021.
La lauréate du prix Nobel de la paix, qui avait été critiquée par des ONG de défense des droits humains pour son implication dans la persécution des Rohingyas, est désormais assignée à résidence dans son pays par les mêmes généraux qu'elle a défendus à La Haye.
- Répression sanglante -
Avant l'audience de lundi, le "gouvernement d'unité nationale" birman, fondé par des parlementaires déchus entrés en clandestinité, a estimé que c'était lui, et non la junte, qui était "le représentant approprié de la Birmanie à la CIJ dans cette affaire".
Il rejette en outre les "objections préliminaires" de la junte, estimant que la Cour devrait passer à l'étude de l'affaire sur le fond.
Ce "gouvernement d'unité nationale" n'est cependant reconnu par aucun gouvernement étranger et est considéré par la junte comme "terroriste".
L'affaire de génocide présumé sur laquelle la CIJ doit statuer a été compliquée par le coup d'Etat qui a évincé Mme Suu Kyi, déclenché des manifestations de masse et entraîné une répression sanglante, avec plus de 1.500 civils tués d'après un observatoire local.
Mme Suu Kyi doit elle-même être jugée en Birmanie pour une série de chefs d'accusation qui pourraient lui valoir plus de 150 ans de prison.
burs-cvo/def
R.Adler--BTB