-
Les Houthis disent avoir ciblé un site d'Aramco à Ryad, après des raids saoudiens sur Sanaa
-
Ethiopie: l'armée fédérale est entrée dans Mekele, capitale du Tigré, selon une source humanitaire
-
Dans l'Eure, des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides
-
Espagne : manifestations monstres pour le logement, après le rejet des mesures du gouvernement
-
Les Houthis accusent Ryad de pilonner Sanaa, qu'ils contrôlent, incendie sur un site saoudien d'Aramco
-
Mode/Paris : Allure légère pour contexte lourd chez Hermès
-
Equipe de France : Jacquet le bienheureux
-
Brésil : Lula et Flavio Bolsonaro bouclent leur campagne avant un scrutin serré
-
Des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides dans l'Eure
-
Equipe de France : Dembélé, le débat relancé
-
Espagne : après le rejet des mesures du gouvernement, des manifestations monstres pour le droit au logement
-
La Russie appelle les diplomates et étrangers à quitter Kiev, ciblée à répétition
-
La Corée du Nord affirme avoir lancé un missile balistique utilisant l'IA
-
Fortes explosions entendues dans la capitale yéménite, aux mains des combattants Houthis
-
GP de Bahreïn en Malaisie: Verstappen (Red Bull) s'élancera juste devant Hamilton (Ferrari)
-
Ethiopie: les forces tigréennes quittent Mekele, capitale du Tigré
-
Fin de quinquennat lugubre pour la Macronie
-
Vol flydubai: l'enquête établit un "acte terroriste"
-
Cancer du sein avant 40 ans: plus agressif, plus toxique et une vie sociale bouleversée
-
La responsabilité climatique des pétroliers devant la Cour suprême
-
Changement climatique : en Belgique, un tapis vert sur les canaux de Gand
-
Venezuela: lumière dans le ciel pour les morts, 100 jours après le double-séisme
-
La Bulgarie accueille les restes attribués au tsar Samouil
-
Législatives en Lettonie, entre menace russe et coût de la vie
-
Ligue des nations: Olise, le sauveur des Bleus
La Bolivie et le Chili clôturent un différend sur un fleuve transfrontalier
Le Chili et la Bolivie ont cloturé devant la Cour Internationale de Justice (CIJ) un vieux différend concernant un petit fleuve transfrontalier aggravé par le changement climatique, a annoncé jeudi cette instance, la plus haute juridiction de l'ONU.
"Il ne fait pas de doute que le Silala est un cours d'eau international", a indiqué la CIJ dont le siège est à La Haye, soulignant que les deux pays "l'ont reconnu comme tel".
Le tribunal onusien, créé en 1946 pour régler des disputes entre Etats, a cependant estimé qu'il n'y avait "pas lieu" de statuer sur la plupart des demandes des deux parties, leurs positions respectives s'étant largement rapprochées.
Il n'y a "plus rien à juger", souligne la CIJ.
Une conclusion qui a permis aux deux pays de revendiquer un succès après la conclusion de l'affaire constituée d'une série de différends entre le Chili souffrant de sécheresse et une Bolivie enclavée qui se disputent un accès à l'océan Pacifique depuis près de 150 ans.
Le Silala prend sa source dans les zones humides de haute altitude de la Bolivie et traverse la frontière avec le Chili sur environ huit kilomètres.
Le Chili a convoqué son voisin sud-américain devant la CIJ en 2016, demandant au tribunal de déclarer le Silala "cours d'eau international" et lui conférer les mêmes droits que la Bolivie sur ses eaux.
Au départ, la Bolivie s'était dite "catégoriquement opposée" à la requête du Chili, a rappelé la CIJ. Considérant que le Silala a été dévié artificiellement par le Chili du fait d'un système de canaux construits pour recueillir l'eau des sources, elle réclamait une compensation financière à son voisin.
- Changement climatique -
En avril, la représentante du Chili, Ximena Fuentes avait jugé la requête bolivienne "absurde", soulignant que face aux conséquences du changement climatique mondial et à la raréfaction de l'eau douce, "les pays sont appelés à coopérer dans la gestion efficace des ressources en eau partagées".
La Bolivie avait répliqué qu'elle n'avait "jamais" fait quoi que ce soit pour bloquer le cours des eaux du Silala sur le territoire chilien.
L'ancien président bolivien Evo Morales avait cherché à exploiter cette controverse comme monnaie d'échange dans un autre dossier soumis à la CIJ où son pays exigeait de Santiago qu'il négocie un accès à l'océan Pacifique.
En 2028, la CIJ avait douché les espoirs de La Paz de permettre un accès à la mer qui avait été perdu durant la guerre du Pacifique de 1879-1884.
À l'époque, M. Morales avait menacé de réduire le débit du Silala dans le secteur du désert aride d'Atacama au Chili et imposer des frais pour son exploitation.
Les relations entre les deux pays sont suspendues depuis 1978 en raison du différend frontalier sur l'accès à la mer.
En raison du changement climatique, le Chili traverse une "méga sécheresse" depuis 13 ans, la pire depuis plusieurs centaines d'années.
En Bolivie, le Pantanal - la plus grande zone humide du monde qui s'étend également sur le Brésil et le Paraguay - connaît pour sa part sa pire sécheresse depuis une cinquantaine d'années.
M.Furrer--BTB