-
Open d'Australie: Jacquemot s'offre Kostyuk, Bonzi et Jacquet perdent en cinq sets
-
Ski: l'Allemande Aicher remporte le super-G de Tarvisio devant Vonn, Miradoli 4e
-
Open d'Australie: Venus Williams arrache un set mais perd au premier tour
-
Groenland: les Européens s'activent pour répondre aux menaces américaines
-
Les forces syriennes reprennent aux troupes kurdes villes et champs pétrolifères
-
Menace de surtaxes douanières: Trump a "beaucoup à y perdre aussi" (ministre de l'Agriculture française)
-
Présidentielle au Portugal: l'extrême droite attendue au second tour
-
Open d'Australie: Zverev ouvre le bal en attendant Sabalenka et Alcaraz
-
Le cyclisme français vers un nouvel âge d'or ?
-
Les Portugais élisent leur président: l'extrême droite attendue au second tour
-
Open d'Australie: Moutet passe malgré la douleur, Jacquemot s'offre Kostyuk
-
L'armée syrienne revendique la prise d'une ville stratégique tenue par les Kurdes
-
Ligue 1: les chantiers de Gary O'Neil à Strasbourg
-
CAN-2025: les mousquetaires de la Teranga veulent installer une dynastie sénégalaise
-
Open d'Australie: Moutet passe malgré la douleur, Jeanjean éliminée
-
Les forces de sécurité en Haïti mènent une intense campagne contre les gangs
-
Patinage artistique: les Français Cizeron et Fournier Beaudry sacrés champions d'Europe
-
L1: l'OM atomise Angers avant Liverpool
-
Champions Cup: Toulouse qualifié sans trembler, Castres et Toulon gagnent à l'extérieur
-
Groenland: Trump menace les Européens de droits de douane
-
Angleterre: Arsenal rate le coche, Manchester City et Liverpool n'avancent plus
-
Budget: le PS ne devrait pas censurer le gouvernement, le dénouement approche
-
Iran: le guide suprême veut "briser le dos des séditieux" qu'il accuse d'avoir tué des "milliers" de personnes
-
Sortie de la fusée lunaire de la Nasa en amont du lancement d'Artémis 2
-
Ligue 1: Lens, secoué par Auxerre, garde la tête grâce à Saïd
-
CAN-2025: Maroc-Sénégal, apothéose entre grands favoris
-
Trump attaque les Européens sur le Groenland
-
Malgré la répression en Iran, l'espoir en étendard dans les manifestations en France
-
L'UE et le Mercosur signent un accord commercial "historique"
-
Biathlon: Perrot pour l'instant impuissant face à Giacomel
-
Espagne: le Real de Mbappé éteint les sifflets et offre un premier succès à Arbeloa
-
A Londres, mobilisation contre le projet de super-ambassade chinoise, la décision imminente
-
"Le Groenland n'est pas à vendre": des milliers de manifestants à Copenhague et Nuuk
-
Trump invite plusieurs dirigeants à siéger au Conseil de paix pour Gaza
-
Fuir ou rester? Le dilemme des Groenlandais face aux velléités américaines
-
Le guide suprême iranien veut "briser le dos des séditieux"
-
Ski alpin: quadruplé pour Odermatt dans la descente de Wengen
-
Ouganda: le président Yoweri Museveni réélu pour un septième mandat dans un climat d'intimidation
-
Ski alpin: première pour Delago, cinq sur cinq pour Vonn
-
Budget: le bloc central s'interroge sur le financement des mesures annoncées par Lecornu
-
Dakar-2026: sixième sacre pour Al-Attiyah, Benavides devance Brabec pour deux secondes
-
Mégabarrage sur le Nil: Sissi salue l'offre de médiation de Trump
-
Foot: un an après un malaise cardiaque, Bove, libéré par l'AS Rome, va reprendre sa carrière
-
Les négociateurs ukrainiens arrivés aux États-Unis pour des pourparlers sur la fin de la guerre
-
"Ne touchez pas au Groenland": des milliers de manifestants à Copenhague
-
Ouganda: le principal opposant échappe à un raid des autorités avant le résultat de la présidentielle
-
CAN-2025: Achraf Hakimi, héros affaibli
-
Ski: L'Italienne Delago s'offre la descente de Tarvisio, Vonn encore sur le podium
-
L'armée syrienne prend le contrôle de zone évacuées par les Kurdes sous la pression
-
Dakar-2026: victoire de l'Argentin Luciano Benavides en motos
Frappe us au Venezuela
Le 29 décembre 2025, le président des États‑Unis a annoncé que ses forces avaient détruit une zone portuaire sur la côte vénézuélienne. Selon lui, l’endroit servait à charger des bateaux de drogue. Une explosion « majeure » aurait rasé le quai et les embarcations qui s’y trouvaient. Il s’agit de la première fois que l’offensive lancée par Washington contre les organisations criminelles vise le territoire vénézuélien. Jusqu’ici, la campagne se limitait à des frappes en mer contre des bateaux suspectés de narcotrafic.
Depuis le début de l’automne, Washington mène en effet une vaste opération navale et aérienne au large du Venezuela, de Cuba et de Porto‑Rico. Des dizaines d’embarcations ont été coulées dans les Caraïbes et le Pacifique. Les autorités américaines affirment que ces navires transportaient de la cocaïne vers les États‑Unis et parlent d’un « conflit armé » contre les cartels. Selon des chiffres officiels, une trentaine de frappes ont déjà été menées et ont provoqué plus d’une centaine de morts. La Maison‑Blanche a envoyé un porte‑avions, des navires de guerre et des avions de chasse dans la région et a décrété un blocus sur les pétroliers vénézuéliens soumis à sanctions.
L’annonce de cette première frappe au sol est restée volontairement floue. Le président américain a refusé de dire où elle s’était déroulée et si elle avait été conduite par l’armée ou par une agence de renseignement. Des sources gouvernementales affirment qu’un drone de la Central Intelligence Agency aurait visé un hangar isolé sur un quai utilisé par un gang vénézuélien pour stocker et charger de la drogue. Toujours d’après ces sources, l’endroit était vide au moment de l’attaque et aucune victime n’est à déplorer. Il pourrait s’agir d’un site dans la région de Maracaibo, grand centre industriel de l’ouest du pays.
Des responsables latino‑américains livrent cependant une autre version. Le président colombien a déclaré que l’attaque visait une fabrique de cocaïne tenue par une guérilla colombienne installée près du port de Maracaibo. À Caracas, les autorités ont évoqué un incendie accidentel dans un établissement chimique, soutenant qu’il n’y avait ni morts ni lien avec le trafic de drogue. L’entreprise concernée a elle‑même démenti toute implication américaine. Officiellement, le gouvernement vénézuélien n’a pas commenté les déclarations de Washington, mais plusieurs dirigeants proches du pouvoir ont dénoncé « une folie impérialiste » et « des actes de piraterie ».
La Maison‑Blanche présente ces opérations comme une réponse au narcotrafic. Elle accuse le président Nicolás Maduro de diriger un vaste réseau criminel connu sous le nom de Cartel de los Soles et offre des récompenses pour son arrestation. Parallèlement, l’administration américaine a durci les sanctions économiques, saisi des navires transportant du pétrole vénézuélien et autorisé des opérations clandestines contre des infrastructures considérées comme liées aux trafiquants. Le secrétaire d’État a estimé que le statu quo avec Caracas était « intolérable » et a promis d’autres mesures.
À Caracas, le pouvoir dénonce une stratégie de déstabilisation. Nicolás Maduro affirme que les États‑Unis cherchent à provoquer un changement de régime afin de s’emparer des immenses réserves de pétrole du pays. Le ministre de l’intérieur a fustigé des « attaques, menaces, piraterie et assassinats » commis par Washington. D’autres responsables dénoncent un mépris du droit international et des exécutions extrajudiciaires. Le Venezuela, qui fait l’objet d’un embargo sur son pétrole depuis 2017, voit ses revenus déjà réduits s’effondrer davantage à cause du blocus naval et des saisies de navires.
Sur la scène internationale, les réactions sont partagées. Des experts en droit expriment leur inquiétude face aux bombardements en haute mer, qu’ils considèrent comme des violations des règles de la guerre et des exécutions sans procès. Des rapporteurs des Nations unies ont jugé illégal le blocus imposé aux navires vénézuéliens et ont appelé à mettre fin à l’escalade. Des dirigeants latino‑américains ont également protesté. En France, certaines voix ont dénoncé une agression intolérable et ont apporté leur soutien au gouvernement de Caracas, tandis que d’autres s’inquiètent d’un élargissement du conflit. De nombreux analystes notent que les forces déployées par Washington dans la région ne suffisent pas à une invasion terrestre d’envergure et voient dans ces frappes un moyen de pression pour contraindre Nicolás Maduro à quitter le pouvoir.
L’entrée de la campagne américaine sur le sol vénézuélien marque un tournant. Les déclarations du président américain laissent entendre qu’il ne s’interdit aucune option, y compris une guerre. En même temps, il pourrait chercher à obtenir une victoire spectaculaire contre un cartel pour ensuite négocier une désescalade. Pendant ce temps, les habitants du Venezuela tentent de préserver leur quotidien sous la menace d’un conflit. À Caracas, les marchés restent animés et les préparatifs du Nouvel An se poursuivent, même si les pénuries d’importations s’aggravent avec le blocus. Entre pressions internationales et résistance locale, le pays s’apprête à entrer en 2026 dans un climat d’incertitude.
Géorgie: Terreur policière contre les civils!
UE: Taxe sur les plateformes en ligne?
UE: Indépendance énergétique!
EU DECODED: Loi sur la déforestation?
L'UE: Entreprises sous contrôle étranger?
WLAN sous-marin: Start-ups et investisseurs
UE: Baisse de la production de vélos
Année culturelle 2024: Entre le Qatar et le Maroc
Italie: près de 2100 œuvres d'art contrefaites
Immigration: Donald Trump rappelle Tom Homan
Record des permis de séjour en EU